INNIA
L'assistant qui lit vos données, répond à vos questions et prépare le travail — et qui n'écrit jamais sans que vous ayez validé le geste.
INNIA lit les données de votre entreprise et répond à vos questions : qui était en retard cette semaine, combien la caisse a encaissé ce mois-ci, où en est tel dossier de transit. Elle sait aussi préparer le travail — poser une tâche, saisir une écriture, émettre une demande d'explication.
Elle est disponible à l'écrit dans le dashboard, et à la voix depuis l'application mobile.
Elle propose, vous validez
C'est la règle qui gouverne tout le reste, et elle n'a pas d'exception.
Quand INNIA doit écrire quelque chose, elle ne l'écrit pas. Elle présente une carte : voici ce que je vais faire, voici sur quoi, voici ce que ça change. Rien ne part tant que le geste n'est pas validé d'un clic.
Et la validation ne se contente pas de rejouer ce qui a été proposé : au moment du clic, tout est revérifié depuis zéro — les droits de la personne, le périmètre de son entreprise, la cohérence de ce qui est demandé. Les droits ont pu changer entre la proposition et l'accord, et c'est le second contrôle qui fait foi.
Elle ne voit que ce que vous voyez
INNIA n'a pas de droits à elle. Elle emprunte les vôtres : ce que votre compte ne peut pas lire, elle ne le lit pas non plus, et un compte sans accès à la paie ne peut pas la lui faire dire autrement.
Le périmètre de l'entreprise est posé par le serveur, jamais deviné : un compte que rien ne rattache à une société n'en interroge aucune — la réponse est un refus explicite, pas une donnée prise ailleurs.
Ce qu'elle ne fait pas
- Elle ne décide pas. Approuver un congé, valider une paie, arbitrer une note de frais restent des gestes humains. INNIA prépare, elle ne tranche pas.
- Elle ne verse pas d'argent. Elle peut préparer une écriture ; le décaissement se confirme avec le montant sous les yeux.
- Elle n'écrit pas dans le vide. Un rapport programmé par INNIA exécute sa requête pour de vrai à la création et vous montre ses premières lignes : si le résultat est faux, ça se voit avant de dire oui — pas le lundi suivant, dans la boîte du directeur.
- Elle n'invente pas un chiffre qui manque. Quand elle analyse un objectif d'INN Vision, ce qu'elle n'a pas pu mesurer est NOMMÉ avec sa raison — « cet indicateur vient d'un module que vous n'avez pas activé », « aucune écriture au registre sur la période ». Un zéro à la place d'une donnée absente se lit comme un effondrement, et c'est le genre de faux qu'un tableau de bord ne rattrape pas.
- Elle ne refait pas les calculs. L'avancement, l'écart, la projection et le diagnostic d'un objectif sont calculés par le serveur, et INNIA les met en récit sans les recalculer. C'est ce qui garantit qu'elle vous dit exactement ce que l'écran affiche — deux analyses de la même entreprise obligeraient à choisir laquelle croire.
Ce qu'elle coûte se lit
Chaque message, chaque minute de voix, chaque analyse de document consomme des crédits, et la consommation est visible : par personne, par action, par mois. Une enveloppe mensuelle se pose par compte pour éviter les surprises — au moment où vous ouvrez l'assistante à quelqu'un, ou depuis sa fiche.
Chacun voit la sienne en haut de l'assistante : ce qu'il a consommé ce mois, et sur combien. Pas la bourse de la maison, qui ne répond pas à sa question.
La mémoire d'entreprise
INNIA retient ce qu'on lui dit de retenir — les habitudes de la maison, les noms qui reviennent, les règles qui ne sont écrites nulle part. Cette mémoire appartient à l'entreprise et ne traverse pas vers une autre.
Ce qu'elle sait de votre maison
INNIA lit les données de votre INN — vos présences, votre registre, vos dossiers. Elle ne connaît rien de ce qui n'y est pas : vos procédures, vos barèmes, vos notes de service, vos usages. Ces choses-là ne vivent pas dans un tableau, elles vivent dans un document.
Depuis Réglages › INNIA › « Ce qu'elle sait », déposez-les. Elle s'en sert pour répondre, et cite le document d'où vient sa réponse — vous pouvez donc la vérifier, ce qui est la seule façon de faire confiance à une réponse.
Chaque document se rattache à un module, ou à toute l'entreprise, et ce n'est pas un rangement. Un barème rattaché au Transit ne sera lu que par les comptes qui peuvent ouvrir le Transit. Un document laissé sur « Toute l'entreprise » — le règlement intérieur, l'organigramme — est lisible par tout le monde, y compris par vos salariés. C'est la même règle que partout ailleurs dans INN : l'assistante ne montre jamais ce que l'écran ne montrerait pas.
Ce que le dépôt ne fait pas : rien n'est résumé ni réécrit. Le texte reste le vôtre, et c'est lui qu'INNIA relit — pas une paraphrase dont vous ne pourriez plus retrouver l'original.