Ce qui est arrivé, et ce qui arrive
Ce qu'INN sait faire aujourd'hui, version par version, et ce qui est en préparation. Écrit pour ceux qui s'en servent.
INN évolue par versions. Cette page dit ce que chacune a apporté à ceux qui l'utilisent — pas ce qu'elle a changé sous le capot.
Le numéro qui s'affiche en bas de votre écran correspond à ce qui tourne chez vous. Une version change quand une capacité nouvelle arrive : quelque chose que vous pouvez demander, ou raconter. Les corrections et les écrans remaniés, eux, arrivent en continu sans faire monter le numéro.
Vous retrouvez la même liste dans l'application, sous le bouton Nouveautés.
En préparation
Rien pour l'instant : tout ce qui était annoncé ici est arrivé avec la 2.68, et se lit ci-dessous. Ce qui vient ensuite est plus bas, dans Ce qui arrive — sans date, parce qu'une date annoncée est une promesse.
Aujourd'hui
2.93.2 — Une automatisation s'ouvre plus vite, et un clic sur une ligne ne la coche plus
- Ouvrir une automatisation depuis la liste est plus rapide : son plan se prépare dès le clic, et ce qui ne sert qu'à régler une étape se charge pendant que vous le regardez.
- Son adresse est désormais son identifiant unique, le même que dans les notifications et le Journal. Un ancien lien s'ouvre toujours.
- Dans les tableaux, un clic sur une ligne l'ouvre — il ne la coche plus. On coche par la case, avec Ctrl + clic (⌘ + clic sur Mac), ou Maj + clic pour toute une suite de lignes.
2.93.1 — Un clic droit pour agir, sur le plan comme dans les tableaux
- Sur le plan d'une automatisation, un clic droit sur une étape propose de l'ouvrir, de l'essayer jusque-là, d'ajouter une étape après, de la dupliquer, de la désactiver ou de la retirer ; sur une flèche, d'y insérer une étape ; sur le fond, d'ajouter une étape ou une note à cet endroit. Chaque geste montre son raccourci : Ctrl D (⌘D sur Mac) duplique l'étape choisie, D la désactive.
- Dans les tableaux, un clic droit sur une ligne — un appui long au téléphone — propose les mêmes gestes que ses boutons. Un geste impossible reste dans la liste, grisé, et dit pourquoi.
- Menu replié, l'icône du changement d'entreprise s'affiche en entier.
2.93 — Vos automatisations s'ouvrent sur un plan, et INNIA enchaîne après votre accord
Une automatisation se lit comme un plan. Chaque étape est une carte reliée aux autres par des flèches, et chacune fait une seule chose : lire un tableau, lire une carte d'identité, remplir une page, écrire une colonne. On l'ouvre pour voir ce qu'elle reçoit, la régler, et voir ce qu'elle rend.
- « Essayer un tour » joue tout sur une seule ligne, sans rien écrire ni envoyer ; la barre Journal, en bas, dit ce qui se passe, étape par étape.
- L'onglet Exécutions rassemble toutes les fois où vos automatisations ont tourné.
- De nouvelles étapes : lire une image ou un document, générer un texte, assembler un PDF, chercher une entreprise, Google ou une fiche Google Maps.
- Une automatisation créée avant garde son étape d'un bloc ; « Déplier en étapes » la découpe, et « Annuler » la remet comme avant.
- INNIA propose une modification en pointillés sur le plan, et explique pourquoi une exécution a échoué. Rien ne change avant que vous n'enregistriez.
INNIA enchaîne après votre accord. Quand vous avez répondu à sa dernière carte, elle reprend la main et propose la suite — trois fois au plus sans message de votre part.
- Sur l'écran où vous travaillez : Produits, Stock, Fournisseurs, Clients, Employés, Comptabilité et Registres portent une rangée « INNIA sur cet écran », avec des gestes tirés de ce que l'écran contient.
- Tous vos fichiers d'un coup : dix fichiers par message, ou une archive ZIP, et une carte d'import par fichier, à corriger avant d'accepter.
Vos produits, vos clients et vos fournisseurs en registre. « Ouvrir en registre » range le carnet dans un registre qui lit la fiche, sans la recopier ; vos propres colonnes s'ajoutent à côté.
Faire signer plusieurs bons d'un coup. Cochez des bons, « Faire signer » : la personne reçoit une seule demande et valide tout d'une empreinte. Le filtre « À signer » retrouve ce qui attend, et une filiale signe avec le paraphe de sa société mère.
2.92 — Vos colonnes à côté de la fiche d'un client ou d'un fournisseur
Ce que la 2.91 faisait pour vos produits vaut pour votre carnet. Rangez votre suivi des clients, ou l'évaluation de vos fournisseurs, dans un registre relié à chaque fiche :
- le téléphone, l'e-mail, l'adresse et le contact ne sont plus recopiés : le registre les lit sur la fiche, la seule à corriger ;
- vos colonnes à vous (secteur, commercial attitré, note qualité, délai annoncé) paraissent sur la fiche du client, dans le CRM, et sur celle du fournisseur.
2.91 — Votre fichier entre en entier : le module pour ce qu'il tient, un registre relié pour le reste
Déposez un fichier dans la conversation : INNIA range dans le module ce qu'il tient — vos articles et leur stock, vos clients, votre personnel — et propose de garder vos autres colonnes dans un registre relié à chaque fiche.
- Un registre relié à vos produits lit leur fiche. La désignation, le prix, l'unité et le stock ne sont plus recopiés : ils restent à jour. Vos colonnes à vous (couleur, garantie, emplacement…) paraissent sur la fiche du produit.
- INNIA travaille dans vos registres dès que vous les avez, avec les droits de votre compte. Vous pouvez la tenir à l'écart dans Réglages › INNIA.
- Une carte d'import dit ce qu'elle laisse de côté — « Âge », « Salaire brut » — au lieu de le taire.
« m² » retrouve l'unité « m2 », un état du stock refusé dit pourquoi, et l'aperçu d'un carnet de clients nomme chaque ligne. INN Vision dit la même chose partout : un dossier dont un objectif finirait après l'échéance est « À risque », et un relevé de recettes part du point de départ au lieu de le faire chuter.
2.90 — INNIA fait ce que fait l'écran : un registre entier, des graphiques, des documents, vos pièces rangées
Demandez-le dans la conversation : INNIA le prépare, et vous montre une carte avant d'agir.
- Un registre entier, colonnes et types compris, décrit en une phrase ou tiré d'un fichier. « Nouveau registre » propose aussi des registres prêts pour votre métier.
- Un graphique de vos chiffres, calculés comme l'écran les calcule.
- Un document (lettre, rapport, liste, fiche, attestation) en PDF, Word, Excel ou CSV, à télécharger depuis le web comme depuis le téléphone.
- Les automatisations utiles à un registre : prévenir la personne d'une ligne, lui confier une tâche.
- Une pièce de la conversation rangée où elle va : un justificatif d'absence, un dossier du personnel, une tâche, un dossier de transit, une écriture, une note de frais. L'antivirus l'examine d'abord.
Un registre accueille aussi un dossier de pièces jointes, et une colonne qui les lit. Un gros import reprend là où il s'était arrêté, sans doublon, et un import annulé se rétablit.
2.89 — INNIA range votre fichier dans un registre
Déposez un fichier dans la conversation (Excel, CSV, Word, PDF) : INNIA vous propose, sur une seule carte, de créer le registre ou d'ajouter les lignes à un registre existant, avec le type qu'elle a lu dans chaque colonne. Rien n'est écrit avant votre accord. Les graphiques d'INNIA disent ce qu'ils mesurent, et l'onglet des modèles s'appelle désormais Automatisations types.
2.88 — Toute feuille entre dans un registre, et un registre se filtre comme on le dit
Dans Paramètres › Importer, chaque feuille de votre fichier peut aller dans un registre. INN devine le type de chaque colonne, accepte une liste sans ligne de titres, et « Annuler cet import » retire ce qu'il a apporté. Un registre se filtre comme on le dit (« Statut est Actif, et le montant au moins 2 000 000 »), sur toutes ses lignes ; il se trie sur plusieurs colonnes et garde des vues rien que pour vous.
2.87 — Une automatisation part de plusieurs façons, demande un accord, et prévient quand elle en croise une autre
Une automatisation n'avait qu'un départ. Elle en porte maintenant jusqu'à dix, qui se mettent en pause ou se retirent d'un geste :
- plusieurs heures (« du lundi au vendredi à 8 h et à 17 h »), avec pour chacune ce qui se passe un jour férié : partir quand même, ne pas partir, ou partir le jour ouvré suivant ;
- une date d'un registre : quelques jours avant ou après une fin de période d'essai, une fin de CDD, une échéance ;
- une ligne qui entre dans une vue (« Devis en retard ») ou qui en sort ;
- la fin d'une autre automatisation ;
- un évènement de l'entreprise : un congé validé, une arrivée, un départ, un pointage qui manque, un bon signé ;
- l'appel d'un autre logiciel (un formulaire, une boutique), à une adresse protégée par un secret.
Ce qui arrive pendant qu'elle tourne attend son tour au lieu de se perdre. Elle choisit entre deux suites (« si… alors… sinon »), peut attendre quelques jours ou jusqu'à une date, et demander un accord : les personnes interrogées répondent depuis la page « Automatisations en attente », ou sur le téléphone dans Profil › À valider.
Chaque passage garde ce qu'il a écrit dans vos registres, et « Annuler ce passage » remet les valeurs d'avant — une cellule corrigée à la main depuis reste telle quelle. Quand deux automatisations écrivent la même colonne au même moment, l'éditeur le dit sous le départ concerné, et l'auteur de l'autre est prévenu une fois, avec un lien vers son propre départ. L'onglet Semaine montre tout ce qui partira tout seul dans les sept jours.
INNIA modifie une automatisation existante, explique en une phrase ce qu'a fait un passage, et propose celles qui remplaceraient les gestes que votre équipe refait à la main. Six modèles nouveaux : fin de période d'essai, fin de CDD, visite médicale, relance d'un devis resté sans réponse, trésorerie sous un seuil, congés validés de la semaine.
2.86 — INNIA dit ce qui part avant de vous répondre, et le téléphone s'ouvre sans réseau
- La première fois que vous écrivez à INNIA, elle explique qu'elle est une intelligence artificielle, à quels fournisseurs votre question est envoyée, ce qui part et ce qui ne part pas. Un bouton, « Utiliser INNIA », donne votre accord ; il se retire d'un geste ;
- sans réseau au lancement, l'application du téléphone s'ouvre quand même, et l'arrivée se pointe : le pointage part dès que le réseau revient, avec l'heure de votre geste ;
- à sa première ouverture, INN Poste dit ce qu'il lit, ce qu'il ne lit pas, ce qui part vers INN et qui décide ; la page reste sous « Ce que lit ce poste » ;
- un dossier de modèles pour informer vos salariés : notice d'information, analyse d'impact, consultation des représentants du personnel, registre des traitements ;
- dans les automatisations, une colonne « Texte » qui contient des liens se choisit, « Recharger » relit vos tableaux tout de suite, et un résultat s'écrit enfin dans une colonne Lien, E-mail, Téléphone ou une case à cocher ;
- la colonne « Dernière connexion » des utilisateurs se remplit aussi pour ceux qui se connectent depuis un navigateur.
2.85 — Tous les onglets des Fiches Maps lisent vos tableaux
Les tableaux que vous avez branchés sur l'accueil des Fiches Maps nourrissent maintenant les autres onglets.
- Fiches montre ensemble les fiches suivies par INN et celles de vos tableaux, page après page. Une fiche de votre tableau s'ouvre en lecture, avec un lien pour la modifier là où elle vit, et un autre pour la suivre dans l'établi ;
- Avis postés peut lire votre base d'avis (par exemple « Avis posté » dans Notion) à côté des avis d'INN, et affiche enfin tous les avis, plus seulement les 200 derniers ;
- Audits ajoute la dernière position et le dernier nombre de mauvais avis que vos automatisations ont relevés ;
- Automatisation dit quelles automatisations écrivent dans chaque tableau, et quand elles sont passées pour la dernière fois.
Le filtre « Source » vous suit d'un onglet à l'autre. Une fiche présente à la fois dans les listes d'INN et dans votre tableau est signalée, pour que vous puissiez décocher l'une des deux. Une source peut ne lire qu'une partie du tableau (un filtre ou une vue) ; au-delà de 5 000 lignes, une base Notion est lue de ses lignes les plus récentes aux plus anciennes. Sans tableau branché, rien ne change.
2.84 — Le tableau de bord Fiches Maps se branche sur vos tableaux
L'accueil des Fiches Maps peut maintenant compter les fiches de vos tableaux : un registre ou une base Notion. Dans le menu « … », Sources → Brancher une source : partez d'une automatisation Maps (ses colonnes sont déjà connues, rien à régler) ou choisissez le tableau et ses colonnes à la main. Plusieurs sources s'additionnent, un filtre permet d'en regarder une seule, et les listes d'INN restent une source comme les autres. Les chiffres se mettent à jour à la fin de chaque passage de vos automatisations, et chaque source dit l'heure de son dernier calcul.
2.83 — Des filtres comme dans Notion, et les démarches INPI en automatisations
« Lire un tableau » accepte des filtres avancés : des règles reliées par et ou ou, et des groupes de règles. Chaque type de colonne a ses propres choix — pour une date : avant, après, entre deux dates, ou « dans les 30 derniers jours », qui se recalcule chaque jour ; pour un nombre : plus grand, plus petit, entre ; pour un choix : « est parmi » plusieurs valeurs.
Quand un champ attend les colonnes d'un tableau — surtout une base Notion —, il le dit : « Chargement du tableau « Avis » (Notion)… », avec les secondes qui passent.
Trois nouveaux modèles pour les démarches INPI : créer les comptes INPI, soumettre les dossiers et vérifier les validations, à partir d'un registre ou d'une base Notion. Chaque modèle reprend les lignes là où le précédent les a laissées. Le mot de passe du compte INPI reste dans le coffre d'INN, jamais dans votre tableau.
2.82 — Le tableau entier ou une partie, des exécutions qui se parcourent, et un départ avant l'heure qui se justifie aussi sur le poste
Le tableau entier, ou une partie : c'est tout ce que vous choisissez. « Nombre de fiches maximum » disparaît : vous choisissez Le tableau entier (avec son filtre) ou Une partie seulement, et alors combien de lignes au plus. Un passage qui n'a pas le temps de tout faire reprend au suivant par les lignes qu'il n'a pas encore vues. La colonne de date d'un relevé reçoit la date d'inactivité d'une fiche, la première fois seulement ; celle d'un avis, sa date de disparition.
Les exécutions se parcourent : les lignes traitées se lisent par pages de 5, 10 ou 25 et se cherchent, et « Nouvelle automatisation » propose d'abord de partir d'un modèle.
Sur le poste aussi, un départ avant l'heure se justifie. Pointer son départ depuis l'application du poste avant la fin de son horaire demande un motif, comme sur le web et le téléphone ; le départ n'est pointé qu'une fois la réponse donnée. En milieu de journée, « Pointer mon départ » pointe bien un départ ; à l'heure du déjeuner, le même bouton ouvre toujours la pause.
Trois détails du poste : la liste où l'on choisit sa tâche reste ouverte pendant le décompte de l'écran de conformité ; l'application reprend la police, les couleurs et les arrondis d'INN, en clair comme en sombre ; et si la connexion se coupe pendant qu'INN est ouvert, la fenêtre affiche « Pas de connexion à INN » au lieu d'une page d'erreur de navigateur, puis revient toute seule sur la page où l'on était. Le pointage, lui, continue dans la fenêtre de pointage.
2.81 — Une automatisation se lit comme un script : Lire, Mesurer, Écrire
Un relevé de fiches Google Maps n'est plus un seul bloc : il s'écrit en trois étapes que vous voyez, réglez et pouvez refaire vous-même — Lire un tableau (un registre ou une base Notion), Relever les fiches Google Maps, Écrire dans un tableau —, avec une condition ou un courriel à glisser entre deux. C'est la même chose pour tous les modèles : numéros d'entreprise, avis, positions, audit de site, liens cassés.
« Lire un tableau » accepte des conditions (État est Actif, Lien Google Maps n'est pas vide) ; sur une base Notion, collez aussi le lien d'une vue : son filtre et son tri s'appliquent. Chaque étape de mesure traite plusieurs lignes de front : un relevé de vingt fiches ne les ouvre plus une par une.
2.80 — Un départ avant l'heure se justifie toujours
Pointer sa sortie avant la fin de son horaire demande un motif, sur le web comme sur le téléphone : sans motif, la sortie n'est pas pointée et la question s'ouvre. Et une journée fermée toute seule avant l'heure — onglet fermé, ordinateur éteint sans pointer — est redemandée le lendemain matin, comme un départ anticipé : « j'avais oublié de pointer » est une réponse qui se donne en une phrase.
2.79 — Voir ce que fait une automatisation, fiche par fiche
Chaque automatisation a un onglet Exécutions : chaque passage — en cours, réussi, en échec ou à l'essai — et, pour chacun, ses étapes dans l'ordre. Quand une étape parcourt un tableau, on voit chaque ligne traitée : l'adresse ouverte, ce qui a été trouvé (état, note, nombre d'avis…) et la colonne qui l'a reçu, ou pourquoi rien n'a été relevé. Un passage en cours se met à jour tout seul.
« Essayer » traite une ligne pour de vrai : il ouvre une fiche (ou interroge l'INSEE, ou audite un site), montre ce qu'il a trouvé, et n'écrit rien dans votre tableau. Le réglage d'une étape charge les colonnes de votre tableau une seule fois et ne propose que celles que l'étape sait lire.
Et INN ne vous retient plus quand vous fermez votre dernier onglet avec une journée ouverte : plus de bandeau ni de boîte « Tu fermes ton dernier onglet ». Votre présence continue d'être suivie comme avant, et une coupure vous pose toujours la question au retour.
2.78 — Vos colonnes, vos mots
Quand une automatisation écrit un résultat, elle ne propose que les colonnes qui savent le recevoir : un nombre dans une colonne nombre, une date dans une colonne date, un état dans une liste de choix — ou une colonne texte. Sous chaque champ, une ligne dit ce qui sera écrit, et pour un état vous choisissez vos mots : « Disparu » devient « Supprimé » si c'est ainsi que votre colonne le nomme.
« 5 fiches par passage » ne veut plus dire « toujours les cinq mêmes » : si la colonne « relevé le » est choisie, chaque passage prend d'abord les lignes jamais relevées, puis les plus anciennes. Et le réglage d'un modèle se fait en deux temps — le tableau, puis les résultats —, avec « Essayer » (rien n'est écrit) et « Lancer » (pour de vrai).
2.77 — « Scénarios » s'appelle désormais Automatisations, et tout s'y règle
Le menu dit Automatisations. L'écran a deux onglets : Mes automatisations — celles que vous avez écrites — et Modèles — celles qui sont prêtes à régler (numéros d'entreprise, fiches Google Maps, avis, positions, audit de site, liens cassés) : vous choisissez le tableau, un registre ou une base Notion, la colonne lue et les colonnes de résultat, et l'automatisation naît en pause pour que vous l'essayiez.
Dans une automatisation, l'étape Lancer un traitement lance un des traitements d'INN (relevé de fiches, vérification des numéros d'entreprise, rapport…) à l'heure que vous fixez, puis enchaîne : une condition, un courriel, une écriture dans un registre. L'essai le lance sans rien écrire.
2.76 — Dites à INNIA quelle automatisation créer, sur quel tableau
« INNIA, vérifie chaque matin les SIRET de mon registre Fournisseurs et écris l'état dans la colonne État. » INNIA connaît maintenant les modèles et les instancie en nommant le tableau et les colonnes comme vous les nommez — un registre, ou une base Notion. L'automatisation naît en pause : vous l'essayez, puis vous l'allumez. Elle règle aussi vos tâches automatiques (« éteins les rappels de pointage », « le rapport hebdo le vendredi à 17 h »).
Deux relevés de plus sur vos tableaux : Vérifier les avis dit si un avis Google est toujours affiché ou disparu, et si le propriétaire a répondu ; Position sur Maps note à quelle place chaque fiche ressort. Dans les listes qui viennent de vos tableaux, une barre de recherche apparaît dès huit entrées. Enfin, chaque traitement planifié dit s'il est réglable par entreprise, branchable sur votre registre ou votre base Notion, ou système.
2.75 — Vos automatisations lisent et remplissent votre base Notion
Vous teniez vos fiches, vos numéros d'entreprise ou vos mots-clés dans une base Notion, et pour les faire vérifier par INN il fallait d'abord les importer dans un registre. Une automatisation peut maintenant travailler directement dans votre base Notion : le tableau à lire peut être un de vos registres ou une de vos bases Notion branchées dans Paramètres › Connexions, et INN remplit les propriétés de résultat — texte, nombre, choix, date, case — à chaque passage, ligne par ligne.
Les mauvais avis de vos fiches se relèvent aussi sur une liste à vous : une colonne d'adresses Google Maps, et INN range leur nombre, leur liste et la date du relevé dans vos colonnes.
2.74 — L'écran de conformité se met en veille aux heures que vous choisissez
Pour qu'il laisse quelqu'un tranquille, il n'y avait que deux gestes, tous deux trop gros : le dispenser pour toujours, ou éteindre l'écran pour toute la maison.
Vous posez maintenant des heures où l'écran ne réclame rien. Paramètres › Entreprise › Écran de conformité › Heures sans écran : « de 12:00 à 14:00 », et pendant la pause déjeuner aucun poste n'affiche l'écran. Jusqu'à six plages, à l'heure de votre entreprise, et une plage peut traverser minuit pour les équipes de nuit.
Une dispense peut aussi ne durer que quelques heures : « 2 heures », « 4 heures », « 1 jour », « 1 semaine » — ou « Sans fin », comme avant. À l'échéance, la personne retrouve le réglage ordinaire toute seule, et la liste écrit à côté de chaque nom jusqu'à quand elle tient. INNIA sait le faire aussi, et vous montre l'heure de fin avant d'écrire quoi que ce soit. Cela vaut de la même façon pour le pointage automatique au démarrage du poste.
2.73 — Un fichier n'est plus jamais refusé pour sa longueur, et les derniers formats entrent
Plus de « reprenez-le en plusieurs fois ». Un carnet de six mille clients, un catalogue de trois mille articles, un effectif de cinq cents personnes : l'import les prend d'un geste, par passes de deux mille lignes, et vous dit à la fin ce qui est entré. L'écran annonce le nombre de passes au lieu de griser le bouton, et le dépôt accepte des fichiers jusqu'à 8 Mo, comme une pièce jointe d'INNIA.
Les anciens PowerPoint (.ppt) et les classeurs Numbers d'Apple se lisent,
dans INNIA comme sur tous les écrans d'import.
Et quand un fichier n'a pas de titres que l'import reconnaît et qu'INNIA le lit pour vous, elle le lit jusqu'au bout, par passes de cinq cents lignes, au lieu de s'arrêter aux cinq cents premières. Si la lecture doit s'arrêter avant la fin — crédits épuisés, INNIA indisponible, ou plus de dix minutes —, l'aperçu le dit, avec le nombre de lignes déjà lues.
2.72 — INNIA importe le fichier que vous lui donnez, tel quel, en entier
Vous déposiez un export de vos clients dans INNIA (« ajoute les clients »), et INNIA répondait que le fichier était trop long. Elle lit maintenant le fichier joint en entier, côté serveur, et l'importe d'un geste — clients, fournisseurs, salariés, articles, état du stock. Elle vous montre ce qui entrerait, vous confirmez, et c'est écrit. Un fichier sans ligne de titres ne bloque plus : INNIA montre ses colonnes numérotées avec leurs vraies valeurs, et vous lui dites laquelle porte quoi.
Tous les formats entrent, partout : texte, CSV, Excel, OpenDocument, Word, PowerPoint, RTF, PDF et images, dans la conversation d'INNIA comme sur chaque écran d'import. Une page scannée ou une photo se transcrit par INNIA. Et le carnet accepte 2 000 lignes d'un coup, au lieu de 500.
2.71 — Une base Notion arrive avec tout ce qu'elle relie, et les grandes bases aussi
Une base liée trop grande était refusée en silence, et l'import ne descendait que d'un niveau. Maintenant, elle entre quand même : ses colonnes, ses liens et ses calculs se posent tout de suite ; ses lignes arrivent ensuite par paquets, en arrière-plan (« 1 240 lignes sur 4 402 »), et l'aperçu l'annonce avant d'enregistrer. L'import descend aussi loin que vos bases se relient, sans importer une base deux fois quand elle cite celle qui l'importe. Et les listes de colonnes se cherchent, dès qu'elles dépassent trois entrées.
2.70 — « Importer » a sa page, dans vos Réglages
Tout est au même endroit : Réglages › Importer. L'entrée reste dans le menu, toujours. Vous y déposez n'importe quel fichier — le classeur de votre ancien logiciel, vos clients, vos articles, l'état de votre magasin, vos écritures — et chaque liste part vers son écran. La relecture de vos écritures se fait sur cette même page. L'ancienne adresse de la reprise comptable vous y emmène.
Vos écritures entrent, même quand votre fichier ne dit pas tout : sans numéro d'écriture, INN retrouve seul où commence et où finit chaque écriture, en suivant l'équilibre du fichier. Un virement dont la seconde moitié manque fait quand même bouger votre caisse, comme un mouvement de caisse qui corrige le solde sans compter dans votre résultat. Ce qui reste dehors est regroupé par cause, compté, et se déplie.
Créez vos caisses et vos catégories d'un seul geste : « 12 caisses et 34 catégories attendent leur place », et un bouton les crée toutes. Enfin, la lecture d'un dépôt dit quel fichier est en cours (« fichier 2 sur 5 ») et propose Arrêter ; ce qui a déjà été lu reste dans la liste.
2.69 — Votre fichier des écritures comptables entre, et quand il n'entre pas il vous dit pourquoi
Vous avez déposé le fichier des écritures que sort votre logiciel, et il ne s'est rien passé : « rien de nouveau à faire entrer », et le bouton gris.
Le plus important d'abord. Un fichier des écritures complet est fait d'achats, de ventes et de comptes de clients — des mouvements qui ne touchent aucune de vos caisses. Votre registre de caisse ne bouge donc pas, et c'est normal. INN vous le dit maintenant en toutes lettres, avec le nombre de lignes lues, au lieu d'afficher « rien de nouveau » et de griser le bouton.
Et ce fichier n'est plus perdu : en le faisant entrer, toutes ses lignes se rangent dans un Grand livre importé que vous pouvez lire, filtrer et trier — toutes classes comprises.
Trois autres choses se cachaient derrière ce silence, et sont réglées :
- un fichier d'une année entière était refusé sans le dire clairement. INN annonçait accepter 25 Mo et s'arrêtait en réalité beaucoup plus tôt ; la taille acceptée est maintenant la même partout, celle que le message annonce ;
- l'en-tête n'était plus trouvée dès que votre logiciel imprimait au-dessus un cartouche un peu long — raison sociale, adresse, numéro de contribuable, exercice, période, liste des journaux. Au-delà de vingt lignes INN ne voyait plus vos titres de colonnes ; il en lit cent maintenant ;
- un guillemet oublié dans un libellé faisait disparaître les lignes
suivantes. Une annotation du genre
ACOMPTE, "BON POUR ACCORD, tapée à la main, avalait tout ce qui venait après elle.
Enfin, votre fichier n'attend plus après INNIA. Quand vos colonnes portent les noms normalisés, INN les lit tout seul et tout de suite ; INNIA n'est appelée que lorsqu'il ne reconnaît pas vos titres. C'est plus rapide, et c'est plus sûr — elle ne peut plus renommer une colonne qu'INN avait déjà bien lue.
2.68 — Le classeur de votre ancien logiciel se dépose d'un coup
Déposez le classeur de votre ancien logiciel — INN range chaque onglet
Reprendre ses données demande aujourd'hui un export par liste et un écran par export : les clients ici, les articles là, les écritures ailleurs. Et un classeur à plusieurs onglets n'en fait entrer qu'un.
Un écran neuf, Importez vos données, sur la carte de mise en route de votre accueil : vous y déposez le classeur entier — ou plusieurs fichiers ensemble, le fichier des écritures comptables compris. INN affiche une ligne par feuille avec ce qu'il a reconnu, vous corrigez d'un menu ce qu'il faut, et chaque feuille entre par l'écran habituel de son import, avec son aperçu et sa confirmation.
Deux choses qu'il ne devine pas, et qu'il demande plutôt que de se tromper : clients ou fournisseurs (deux listes de noms et de téléphones ne se distinguent pas), et une feuille sans ligne de titres — le cas de presque tous les exports Sage, où il propose d'après le nom de l'onglet.
→ Déposer le classeur de son ancien logiciel
Vos imports ne vous font plus confirmer ce qui est déjà juste
Un export sans ligne de titres vous fait aujourd'hui nommer vos colonnes, alors qu'INNIA avait déjà rempli les cases : il ne reste qu'à cliquer. Ce clic disparaît quand la proposition couvre tout ce dont la lecture a besoin — votre fichier passe directement à l'aperçu.
La question revient dès qu'il manque quelque chose, et elle revient pré-remplie. Sans INNIA, rien ne change : vous nommez vos colonnes vous-même.
Cherchez une tâche par le nom de la personne qui s'en occupe
La barre de recherche des tâches ne regardait que l'intitulé et les précisions. Le nom du responsable est pourtant écrit sur chaque carte — le taper ne donnait rien.
Tapez un nom, vous obtenez ses tâches. Le prénom, le nom, ou les deux dans l'ordre que vous voulez. Les accents ne comptent pas : « Ngo » trouve « Ngô ». Et vous pouvez croiser : « Kouassi facture » donne la facture dont Kouassi s'occupe — un mot pour la personne, un mot pour la tâche.
Se connecter à INN Poste ne prend plus cinq minutes
Sur une connexion lente, ouvrir INN depuis l'application installée pouvait demander cinq minutes — et finir par « cet ordinateur n'est pas rattaché à votre entreprise », alors que le code d'installation avait bien été saisi. Au bureau, sur une bonne connexion, la même manœuvre était instantanée.
La vérification que l'application faisait passer AVANT de vous laisser entrer se fait maintenant en arrière-plan. Vous entrez votre mot de passe, vous êtes dans INN ; l'ordinateur se présente pendant que vous travaillez.
Deux choses ne changent pas : un ordinateur qui présente le poste d'un collègue est toujours refusé, et votre responsable est prévenu quand INN Poste s'ouvre sur une machine qui n'a pas pu se présenter — une fois par personne et par jour, avec le geste qui le règle.
La reprise de votre comptabilité range toute seule, et crée ce qui manque
Reprendre une comptabilité tenue ailleurs demandait de ranger chaque compte à la main.
INN propose maintenant les catégories. Il lit le libellé que votre logiciel écrit en face de chaque compte — « 6061 Électricité » — et le rapproche de vos catégories qui portent le même mot. Si vous avez indiqué le compte du plan sur une catégorie, c'est encore plus direct. Chaque proposition porte le mot proposé : rien n'entre sans que vous l'ayez vu, et un compte que vous avez rangé vous-même n'est jamais repris par une proposition.
Et la caisse ou la catégorie qui manque se crée sur place, sans quitter l'aperçu ni redéposer votre fichier. Le nom est déjà écrit — celui de votre fichier — et reste modifiable.
Vos virements entre caisses entrent avec le reste
Quand votre fichier comptable contenait un virement — l'argent qui passe de la banque à la caisse, ou l'inverse —, INN le reconnaissait, le nommait… et vous demandait de le recréer à la main. Sur une année, cela fait des dizaines de mouvements à ressaisir.
Ils entrent maintenant tout seuls, dans les deux formes que votre logiciel écrit : les deux comptes dans la même écriture, ou les deux moitiés séparées par un compte de passage. Ils restent à part du reste — un aller-retour de cinq millions ne fait pas cinq millions de chiffre d'affaires —, et ils s'annulent d'un geste, les deux moitiés ensemble.
Ce qu'INN refuse toujours de faire : écrire une moitié de virement. Quand la seconde est hors de la période exportée, ou qu'un des deux comptes n'est rangé dans aucune caisse, rien n'est écrit — et l'aperçu dit lequel, et pourquoi.
2.67 — Votre stock de départ s'importe, au lieu de se saisir
Ouvrir le magasin demandait d'entrer chaque produit et sa quantité, un par un. Mille références, c'est un mois de saisie — autant dire que le magasin restait vide, et qu'INN tournait à côté d'un stock qu'il ne connaissait pas.
Déposez maintenant l'état de votre stock tel qu'il sort de votre logiciel, dans Stock → Importer l'état du stock, ou directement dans la conversation avec INNIA. INN vous montre ce qu'il a compris, ligne par ligne — le produit, le dépôt, la quantité, le coût — avant d'écrire quoi que ce soit.
Trois choses se font au passage, et l'aperçu les annonce : les produits qui ne sont pas encore à votre catalogue s'y ajoutent, les dépôts que votre fichier nomme s'ouvrent, et le coût que porte votre fichier devient la valeur de départ de chaque produit — ce qui vous donne tout de suite la valeur de votre magasin, pas seulement ses quantités.
Un fichier sans ligne de titres passe aussi. C'est le cas de la plupart des exports de logiciels de gestion : INN vous montre vos colonnes avec leurs vraies valeurs dedans — « Colonne 3 : MAGASIN CENTRAL, DÉPÔT ANNEXE » — et vous demande laquelle est la quantité. Il ne refuse jamais un fichier.
Et si vous déposez deux fois le même fichier, rien ne double. Un produit qui a déjà bougé en magasin est laissé de côté, et INN le dit : son stock de départ est déjà passé. Pour corriger sa quantité, c'est un comptage.
2.66 — Votre équipe entre par un fichier, et ce qui reste vous attend
Déposez la liste de vos salariés dès la mise en route. Elle vous les faisait saisir un par un : pour une maison de cent personnes, cent formulaires — ou le bouton « Passer », et un espace qui reste vide. Le dépôt de fichier qui existait dans Équipe → Effectif est maintenant là dès les premières minutes. CSV ou Excel, peu importe, et les intitulés n'ont pas à être les nôtres. INN vous montre les fiches qu'il créerait, vous les corrigez case par case, et rien n'entre avant que vous ne confirmiez. Si votre fichier n'a pas de ligne de titres, il vous demande simplement quelle colonne est quoi, avec leurs vraies valeurs sous les yeux — il ne refuse jamais un fichier.
La mise en route reprend où vous l'aviez laissée. Fermer l'onglet au milieu vous renvoyait à la première étape. L'écran regarde maintenant ce qui est déjà fait chez vous et vous remet à la première chose qui reste. Rien n'est mis en mémoire nulle part : c'est votre fiche entreprise et votre effectif qui répondent, donc la réponse est toujours juste — même si vous avez tout réglé depuis un autre écran entre-temps.
Et ce qui reste à faire vous attend sur l'accueil. Chaque étape se saute, et c'est très bien ; mais ce qui était sauté n'était plus jamais reposé. Une carte « Terminer votre mise en route » paraît désormais en haut de votre accueil. Elle compte d'abord ce qui est déjà fait, nomme ce qui manque précisément — « il manque l'adresse », pas « fiche incomplète » — et chaque ligne ouvre l'écran qui la règle. Elle n'a pas de croix pour la fermer : elle disparaît le jour où il ne reste rien.
On vous demande votre métier, une fois. Un champ de plus sur votre fiche entreprise, au début : ce que vous faites. INN ne le savait presque jamais, et c'est ce qui décide des repères qu'il vous propose. Écrit en toutes lettres, comme vous le dites — pas une liste où il faudrait se ranger sous le mot de quelqu'un d'autre.
2.65 — Une colonne dupliquée se pose où vous l'avez demandée
La copie atterrissait tout au bout du registre, après trente autres colonnes, et il fallait aller la chercher pour la ramener. C'était le cas dès que vous aviez masqué au moins une colonne de la vue — ce qui est courant. « Insérer à gauche » et « Insérer à droite » se trompaient de la même façon.
Les colonnes montrent leurs bords. Un trait sépare désormais les en-têtes de tous les tableaux d'INN. Il n'est pas décoratif : c'est là qu'on attrape le bord d'une colonne pour l'élargir, et rien ne disait où viser — la zone fait huit pixels. Elle s'épaissit dès que le pointeur entre dans l'en-tête. Dans un registre, qui s'écrit cellule par cellule comme un tableur, le trait descend aussi dans les lignes : on voit où finit la case qu'on s'apprête à corriger.
Une seule barre de défilement sous un registre. Il y en avait deux, l'une sur l'autre, au bas de l'écran.
2.64 — Un import ne perd plus une ligne pour une cellule, et une colonne se manie
Une cellule refusée ne coûte plus sa ligne. Vous importez deux cent soixante-quatre fiches, trois portent un téléphone mal écrit : ces trois lignes entières disparaissaient — le nom, l'adresse, tout —, et INN le résumait par « 3 laissées de côté » dans un message qui s'efface. Désormais la ligne s'enregistre et seule la cellule reste vide. Vous le voyez avant d'écrire : à l'aperçu, sous chaque colonne, « 264 remplies · 3 non reprises » avec la raison de la première. Une colonne qui ne reçoit rien du tout sort en avertissement nommé, juste au-dessus du bouton.
Les options d'une liste se devinent. Choisir « Choix » pour une colonne demandait d'écrire ses options à la main, avant même d'avoir vu les valeurs — sans elles, INN refusait. Laissez le champ vide : les valeurs de la colonne deviennent les options, dans l'ordre où elles apparaissent. Au-delà de cent valeurs différentes, ce n'est plus une liste, et INN propose « Texte ».
Une colonne de texte devient une liste de choix. Une colonne arrivée en « Texte » par erreur ne pouvait plus changer de nature : il fallait la supprimer, et ses valeurs avec. « Modifier le type… » propose maintenant « Choix » et « Choix multiple », et montre les options qui naîtraient avant de convertir. Les options d'une liste existante s'éditent aussi ; en retirer une que des lignes portent encore est refusé, et INN dit combien de lignes.
Le nom d'une colonne ouvre cinq gestes de plus. Filtrer sur cette colonne (l'opérateur suit la nature de la colonne), grouper par cette colonne — un titre par valeur, avec son nombre de lignes et « Sans valeur » à la fin —, insérer à gauche, insérer à droite, dupliquer, et supprimer avec sa confirmation. Le groupe se garde comme le tri : une pastille au-dessus du tableau, et « Enregistrer pour tous » l'emporte.
Quatre colonnes qui disent quand, et qui. « Date de création », « Créée par », « Dernière modification », « Modifiée par » se posent depuis « Modifier les colonnes » et se remplissent toutes seules : la ligne porte déjà ces valeurs. Elles se trient, se filtrent, se groupent et s'exportent comme les autres.
Une adresse s'importe. Le type « Adresse » manquait à la liste des imports alors qu'INN sait le lire depuis un moment : un carnet de clients ou une tournée arrivent maintenant avec leurs adresses, prêtes à être situées d'un clic.
2.63 — Le courriel du directeur arrive là où l'entreprise l'a écrit
« Mail du DG » reçoit ses demandes de signature. Le champ, dans Paramètres → Entreprise, était l'adresse des récapitulatifs. Il est désormais aussi celle où arrivent les demandes d'accord sur le paraphe de la direction.
Ce n'était pas une préférence d'affichage : le compte d'un directeur est presque toujours créé par quelqu'un d'autre — un comptable, un gestionnaire — avec l'adresse de ce quelqu'un d'autre. Le courriel partait donc bel et bien, et il arrivait dans la mauvaise boîte, sans que rien ne le signale. Si le champ est vide, le courriel part à l'adresse du compte, comme avant.
Et quand plusieurs comptes de direction existent, c'est cette même adresse qui dit lequel porte la signature de l'entreprise. Avant, INN refusait de choisir, et la demande n'arrivait à personne.
Le reste du courrier ne change pas : un bulletin, un congé, un document vont à l'adresse de la personne, jamais à celle de la direction.
La direction se choisit dans la liste des signataires d'un bon. Au moment de signer, la liste des signatures déposées ne proposait que des salariés — celle de la direction en était absente, alors qu'elle est déposée comme les autres. Elle ouvre maintenant la liste, pour les trois places du bon. Deux situations ordinaires n'avaient aucune issue : un bon dont le directeur est le bénéficiaire, comme le remboursement de ses propres frais, et la ligne Direction qu'on veut remplir à la main. Dans les deux cas, il fallait lui faire retracer une signature qu'INN conservait déjà.
Choisir sa signature n'est pas signer à sa place : sa règle s'applique comme pour tout le monde, et l'écran dit avant le clic s'il faudra son accord.
2.62 — La signature du directeur ne part plus sans lui
Le paraphe de la direction demande son accord. Sur un bon de caisse, la ligne « Direction » se remplissait toute seule dès que l'apposition automatique était cochée : le directeur ne savait pas qu'il avait signé. Le comptable saisit son bon comme avant, mais le directeur reçoit maintenant une demande — sur son téléphone, sur son tableau de bord, et par courriel — qui dit quel bon, quel montant, quel libellé. Il valide : le bon se signe dans la seconde. Il refuse : la ligne reste vide et se signe à la main.
Les bons que le directeur saisit lui-même partent signés, sans rien lui demander. Et si le bon change entre la demande et sa réponse, le texte est corrigé sous ses yeux — il ne validera jamais un montant qui n'est plus celui du bon.
Il choisit qui d'autre peut s'en servir : personne, sur son accord (le défaut), ou toute l'entreprise. C'est le réglage que chaque salarié a déjà sur sa propre signature ; il manquait à la sienne.
La signature de la caisse ne change pas : c'est un poste, pas une personne, et c'est le comptable qui la tient.
Le directeur refait son trait sans écrire à personne. Une signature déposée se verrouille — c'est ce qui fait qu'elle engage. Jusqu'ici, seul l'éditeur du logiciel pouvait rouvrir celle de la direction. Elle se rouvre désormais depuis Paramètres → Entreprise → Paraphe, avec un motif et une preuve : la clé de son ordinateur, ou une validation depuis l'application. Sa session seule ne suffit pas — un poste laissé ouvert dans un bureau ne doit pas donner accès au trait qui engage la société. Quinze minutes, une seule fois. Une clé d'ordinateur s'enregistre au même endroit, en un clic.
Et ce qui l'attend lui arrive enfin. Un directeur n'a pas de fiche employé : il ne pointe pas. Conséquence invisible jusqu'ici — il ne recevait aucun courriel d'INN, et les demandes de signature n'apparaissaient ni sur son profil ni dans l'application. Les trois sont corrigées : ses courriels partent à l'adresse de son compte, à défaut à celle que l'entreprise a déclarée pour sa direction. (La 2.63 a inversé cet ordre pour les demandes de signature — voir ci-dessus.) Même règle pour les ressources humaines.
2.59 — La fiche d'un client : tout ce qui s'est passé, les personnes, les affaires
Vos clients et vos prospects ont une fiche. Jusqu'ici, chacun était une ligne dans un tableau : son nom, son numéro, et rien de ce qui s'était passé avec lui. La fiche réunit tout au même endroit — qui c'est, comment le joindre, qui le suit — et, en dessous, le fil de ce qui a eu lieu : les appels, les visites, les affaires ouvertes ou gagnées, les notes, du plus récent au plus ancien. Un filtre au-dessus du fil ne garde qu'une nature quand vous cherchez une chose précise.
Depuis vos listes — prospects, clients, affaires —, un clic sur une ligne ouvre un volet à droite qui résume la fiche sans vous faire quitter la liste ; le nom, lui, ouvre la fiche entière. Sur le téléphone, la même fiche s'ouvre depuis le carnet de votre tournée, avec les gestes du terrain : appeler, « Arrivé chez », noter.
Les personnes, enfin au pluriel. Une entreprise n'est plus « un contact » : c'est autant de personnes qu'il y en a — la gérante, l'acheteur, le comptable — chacune avec sa fonction, son numéro et son courriel, et l'une d'elles est celle qu'on appelle en premier. Quand un prospect devient client, ses personnes et ses notes le suivent.
Les notes. Un mémo daté, signé de qui l'a écrit, qui entre dans le fil. Il se complète après coup et se retire si l'on s'est trompé de fiche.
Vos affaires se rangent par étape. Le tableau des affaires se lit aussi en colonnes, une par étape du cycle de vente : on fait glisser une carte d'une colonne à l'autre, à la souris, au doigt ou au clavier, et le pied de chaque colonne dit combien d'affaires elle porte, leur total, et ce que la prévision en retient. Une affaire déposée dans « Perdue » demande pourquoi, là, sur la carte — et c'est ce qui manquait : jusqu'à cette version, une affaire ne pouvait pas être marquée perdue.
INNIA tient le CRM avec vous. « Note sur Boutique Makepe : rappeler lundi », « Ajoute Marie Ngo, gérante, chez Quincaillerie Bonabéri », « Où en est-on avec Wouri Transit ? » — elle pose la note, ajoute la personne, ou résume la fiche : le statut, la dernière activité, les affaires ouvertes, qui contacter. Un commercial le fait sur ses propres prospects et clients, sans droit d'encadrement. Rien ne s'écrit sans votre clic.
Ce que vous n'y trouverez pas, et c'est voulu : aucun « score de santé » d'un client, aucune alerte « sans activité depuis trois jours », aucun classement entre vos commerciaux.
2.58 — Vos commentaires en un seul endroit, vos heures de publication, et la pièce d'identité qui remplit la fiche
Vos commentaires, tous comptes réunis. Lire ce qu'on vous écrivait sous une publication demandait d'ouvrir la publication, puis le compte, puis le réseau — un par un. INN relève maintenant, toutes les demi-heures, les commentaires reçus sous vos publications des trente derniers jours sur tous vos comptes, et les range dans une seule boîte : les plus récents d'abord, avec le compte, la publication et le lien vers le réseau. Une pastille dit combien vous n'avez pas encore lus, un filtre montre ce qui attend encore une réponse, et répondre depuis INN marque le commentaire comme répondu tout de suite. Une réponse écrite directement sur le réseau est reconnue à la collecte suivante.
Vos heures de publication. Vous dites à INN quand vos clients regardent — « le mardi et le jeudi à 9 h, le vendredi à 18 h » —, pour tous vos comptes ou pour un seul. Quand vous préparez une publication sans choisir de date, INN vous propose la prochaine de ces heures qui est encore libre, et vous dit pourquoi celle-là. Vos heures passent avant ce que le prestataire d'envoi devinait, et rien n'est choisi à votre place : « choisir un jour et une heure » reste là.
Demandez à INNIA ce qui part cette semaine. « Qu'est-ce qui part cette semaine ? », « qu'est-ce qui attend ma validation ? », « comment a marché la publication de lundi ? » — les vues face à la moyenne de vos trente derniers jours, jamais un chiffre seul. Elle lit aussi vos commentaires sans réponse et vos heures de publication, et elle vous emmène sur le bon écran. Sur votre confirmation, elle marque des commentaires comme lus, règle vos heures, programme une publication à la prochaine heure libre, ou approuve, refuse et annule plusieurs publications d'un coup — le résultat dit « 8 sur 12 » et nomme ce qui a échoué. Sans qu'on lui demande, elle signale à la direction les publications qui attendent une validation depuis plus d'un jour et les commentaires sans réponse depuis plus de deux.
La pièce d'identité remplit la fiche, et personne ne retape une date. Une CNI ou un acte de naissance déposé au dossier d'un salarié est maintenant lu. Ce qu'on en retient : le nom, les prénoms et la date de naissance — rien d'autre. Le numéro de la pièce n'est ni relevé, ni enregistré, ni recopié nulle part. La date de naissance, qui n'existait pas dans INN, a désormais son champ sur la fiche de chaque salarié, et la pièce du dossier la remplit sans qu'on la saisisse.
Ce qui existe déjà n'est jamais écrasé : si la carte dit « Ngo » et que la fiche dit « Ngono », l'onglet Documents pose les deux côte à côte et vous choisissez — Corriger la fiche, champ par champ, ou Garder la fiche. Une carte peut dater d'avant un mariage, un scan peut être flou : c'est un jugement, pas un calcul, et il vous revient. INNIA sait lister les fiches qui ne disent pas la même chose que leur pièce, et trancher sur votre confirmation — la carte porte alors les deux valeurs en toutes lettres.
Les autres pièces ne changent pas de statut : un casier judiciaire, un certificat médical, un RIB, un NIU, une immatriculation CNPS se rangent au dossier et ne sont pas lus.
Un fichier qu'on ne saura pas lire est refusé tout de suite. Le dossier du
personnel acceptait n'importe quel fichier — une archive .zip, un export d'un
traitement de texte inconnu —, puis rien ne les lisait et personne ne
l'apprenait. Le refus tombe maintenant au moment du dépôt, quand vous avez encore
le fichier sous la main : PDF, photos (JPG, PNG, HEIC…), Word, Excel,
PowerPoint, texte. Et la taille suit la même règle — le dossier acceptait quinze
mégaoctets, la lecture s'arrêtait à huit, si bien qu'un acte de naissance scanné
en couleur était conservé sans jamais être lu. Les deux bornes n'en font plus
qu'une : quinze mégaoctets, au dépôt comme à la lecture.
2.57 — INNIA agit là où elle ne savait que regarder, et vos tâches se comptent
Soixante-quinze gestes de plus à lui demander. INNIA tenait déjà vos congés, vos tâches, votre comptabilité, votre transit et vos achats ; il restait des pans entiers qu'elle savait lire sans savoir agir. Vos signatures (corriger le nom sous la vôtre, retirer un appareil perdu, fermer une délégation — accorder, en revanche, reste un geste de votre main), votre présence sur Google (déclarer un site, suivre un mot-clé, relever une position, répondre aux avis), vos dossiers INPI (créer, corriger, transférer au Guichet Unique), votre cap (valider ce qu'elle a compris d'une vision, trancher un risque, rattacher une tâche à un objectif) et le hub de discussions. Rien ne s'écrit sans votre clic, et un geste qui porte sur plusieurs objets dit toujours combien avant d'écrire quoi que ce soit.
On lui parle, et on l'entend répondre. La dictée et la lecture à voix haute arrivent dans la conversation : vous dictez au lieu d'écrire, et sa réponse se lit toute seule après une dictée. L'enregistrement sert à la réponse ; il ne devient pas une archive.
Dire ce que compte une tâche, et savoir ce qu'elle coûte. Une tâche qui se répète — « 20 articles », « 40 appels » — porte maintenant son compte et son unité. INNIA propose une durée à partir de ce que vos équipes ont réellement mis la fois d'avant (« 20 articles ≈ 6 h 20 »), sans jamais l'imposer : c'est une suggestion à accepter, et le chiffre dit d'où il vient.
Demander comment s'est passée la journée de quelqu'un. Une phrase à INNIA, et vous avez le fil d'une journée : arrivée, pauses, tâches avancées, départ.
Neuf écrans chargés respirent. La fiche d'un dossier Vision, la vue d'ensemble des fiches Google, les Performances des réseaux, trois écrans de Réglages, l'accueil : ce qui dépassait est descendu, s'est replié derrière un onglet ou a changé de place. Aucun réglage, aucun chiffre, aucun geste n'a été retiré — et sur un téléphone, les deux derniers écrans qui débordaient tiennent enfin en deux hauteurs d'écran.
Le tableau des tâches se manœuvre sans descendre, et s'ouvre sur votre travail. Sa barre de défilement se tient au bas de la fenêtre, comme dans vos registres : plus besoin de descendre au bas de la colonne la plus longue pour atteindre celles de droite. Pour un salarié, le tableau s'ouvre désormais sur ses cartes et non sur les trente de son département ; celles de ses collègues et de son chef restent à un choix de distance. Et ce que le tableau montre correspond toujours au filtre affiché — il arrivait qu'il indique « Moi » en affichant tout le monde.
INNIA aide aussi vos salariés à écrire une tâche. Sous le champ « Précisions », « Citer un collègue » et « Améliorer » fonctionnent pour qui note son propre travail. Ce qui reste réservé, c'est la conversation avec INNIA : elle s'ouvre compte par compte dans Réglages › INNIA, et sa proposition ne s'affiche plus là où elle n'est pas ouverte.
Et une série de choses qu'on ne voyait qu'en tombant dessus. Les précisions d'une tâche ne se coupent plus en silence au-delà de 5 000 signes ; le menu d'une carte ne propose plus ce qui vous sera refusé ; le motif d'un salaire ne se demande plus à l'embauche ; le taux horaire se calcule aussi chez le comptable ; sur téléphone, la recherche reste en haut pendant que les filtres viennent sous le pouce, et le tableau des présences cesse de s'écrire par-dessus lui-même.
2.56 — Un import trop gros continue tout seul, et une colonne choisit comment elle se montre
Un import trop gros ne se fait plus refuser. « Un import porte au plus 2000 lignes » : votre base en comptait 2 846, INN la lisait en entier, puis vous la rendait. Vous payiez l'attente et vous n'aviez rien. Un import qui ne tient pas dans une seule opération prend maintenant la file, et un bandeau au-dessus de votre tableau compte les lignes qui entrent — « 1 240 sur 2 846 ». Vous pouvez fermer la page : il finira sans vous. Une base Notion, elle, doit encore tenir en une fois, et c'est dit plutôt que tu.
Une liste liée trop grosse n'emporte plus tout l'import. Vous importiez 265 fiches avec trois listes liées ; l'une d'elles dépassait la borne, et TOUT mourait — les 265 fiches et les deux autres listes comprises. Elle devient un constat à côté de sa relation, avec le geste qui débloque. Le reste passe.
L'aperçu d'un import cesse de se contredire. La même colonne s'y lisait deux fois, et les deux se contredisaient : « Villes — Colonne ignorée » en haut, « Villes — lien vers Villes (0 sur 264) » plus bas. Elle dit maintenant ce qu'INN en a fait, et l'aperçu compte vraiment ses liens : 264, pas 0. C'était zéro quoi qu'il arrive.
Et le bouton compte toutes les lignes, dans tous les registres. Il annonçait « Enregistrer 264 lignes » sur un import qui faisait naître trois registres de plus avec les leurs. Chacun se lit maintenant au-dessus, nommé, avec son compte.
Une colonne qui relie peut n'afficher que le NOMBRE. Une ligne rattachée à quarante avis en portait quarante pastilles dans sa cellule. Et un nombre peut se montrer en barre ou en anneau : choisissez la forme dans Colonnes, posez une cible si vous en avez une, et vous voyez le résultat avant d'enregistrer. Sans cible, chaque ligne se compare à la plus haute valeur affichée — et l'écran écrit lequel des deux repères il a pris, parce qu'un dessin rempli aux deux tiers ne veut rien dire tant qu'on ne sait pas deux tiers de quoi. Le choix vaut partout où la colonne paraît.
Les boutons d'une boîte restent sous vos yeux. Sur un aperçu d'import de deux cents lignes, il fallait redescendre jusqu'en bas pour retrouver « Enregistrer ». Dix-sept boîtes défilaient ainsi d'un bloc — l'import, la correspondance des colonnes, le partage, l'export. Le contenu défile seul désormais.
Et un bouton gris dit ce qui manque. « Regarder ce que ça donne » restait cliquable quand une colonne n'avait pas de nom : on appuyait, et un bandeau rouge disait ce qui n'allait pas. Il se grise, et la phrase s'affiche là où la correction se fait.
2.55 — Vos colonnes se rangent où vous voulez, et une ligne porte son nom
Vos colonnes ne s'écrasent plus quand vous en élargissez une. Sur un registre à quatre-vingt-dix colonnes, tirer le bord de l'une d'elles écrasait toutes les autres sur quelques pixels : les titres se chevauchaient, et le tableau devenait illisible d'un seul geste. Chaque colonne garde maintenant la largeur qu'elle avait ; seule celle que vous tirez change.
On range ses colonnes en les tirant par leur nom. Attrapez un en-tête, déposez-le où vous voulez — mettre « Nom » en premier, par exemple. L'ordre se retient : dans une vue il appartient à la vue, dans « Toutes les lignes » il vaut pour tout le monde. Au clavier, la poignée répond toujours : Espace saisit, les flèches déplacent, Entrée dépose.
Une colonne d'un tableau peut devenir un lien vers un autre registre. À l'import, le type « Relation » s'ajoute aux dix autres. Une colonne « Catégories » pleine de « Plombier », « Serrurier », « Électricien » cesse d'être du texte recopié sur chaque ligne : INN en fait un registre à part — une ligne par catégorie — et relie chaque fiche à la sienne. Vous pouvez aussi la brancher sur un registre que vous teniez déjà : les valeurs qui y manquent y sont créées, jamais refusées.
Et vous choisissez le nombre de sens. En un sens, la fiche montre sa catégorie. En deux sens, « Plombier » montre en retour les fiches qui la citent — sans rien recopier : c'est le même lien, lu des deux côtés.
Importer une base Notion amène enfin ses liens, du premier coup. Créer un registre depuis Notion reprenait ses colonnes et laissait tomber ses relations, ses totaux et ses colonnes calculées : il fallait importer une seconde fois, dans le registre qu'on venait de créer, pour les récupérer. Tout arrive maintenant en une fois. Et quand vous demandez d'importer une base liée — « Villes », « Catégories » —, l'écran vous montre ses colonnes avant de les créer, une base après l'autre : vous voyez ce qui va naître à côté de votre registre au lieu de le découvrir après.
Une ligne a un nom. Chaque registre désigne la colonne qui nomme ses lignes — INN la pose seul à l'import, et vous la changez quand vous voulez depuis « Colonnes ». Le volet d'une ligne s'intitule donc « Sébastien Larris » et non « Ligne #497 », et c'est cette colonne-là qui ouvre la ligne dans le tableau, où qu'elle se trouve.
Le volet d'une ligne se lit et se modifie comme une page. Les propriétés s'alignent en rangées — le nom à gauche, la valeur à droite, avec l'icône de ce qu'elle est. Un clic sur une valeur ouvre le champ, déjà prêt à recevoir la frappe : Entrée enregistre, Échap annule, et une valeur refusée reste à l'écran avec sa raison. Les propriétés se rangent, elles aussi, en les tirant par leur poignée.
2.54 — Vos tableaux prennent une adresse, un bouton et des pièces jointes
Une adresse dans vos registres, et la carte s'ouvre au survol. Ajoutez une colonne « Adresse », écrivez la rue comme vous la diriez — « Rue Njo-Njo, Bonapriso », « derrière la station Total de Bonabéri » — et passez la souris sur la cellule. Vous n'êtes jamais bloquée par une adresse que la carte ne connaît pas : le texte que vous tapez suffit, le point sur la carte est un plus. Pour l'obtenir, ouvrez la ligne et cliquez « Situer » : INN propose ce qu'il a trouvé, vous gardez la vôtre ou vous prenez la sienne. Rien ne part chercher une adresse sans que vous l'ayez demandé — importez deux mille clients, aucune ligne n'est envoyée à la carte.
Un bouton dans vos registres : un clic, et l'automatisation part sur cette ligne. Une colonne de plus, et elle ne contient rien : chaque ligne y porte un bouton. On appuie, et le scénario choisi part pour cette ligne-là, avec ce qu'elle contient. Ceux qui peuvent modifier la ligne peuvent appuyer ; pouvoir la lire ne suffit pas.
Vos registres acceptent des pièces jointes. Une photo, un scan, un contrat en PDF : cinq par ligne, 8 Mo chacune, les mêmes limites que partout ailleurs dans INN. Le tableau dit combien il y en a, la ligne les ouvre. Et si vos fiches vivent dans Notion, leurs images arrivent avec elles.
Votre base Notion arrive entière — les liens, les totaux et les calculs. Une base un peu travaillée y perdait le plus utile : les liens vers ses autres bases, les totaux qui les traversent, les colonnes qui se calculent toutes seules. Les liens deviennent de vrais liens, les totaux se recalculent, et vos formules sont traduites quand INN sait les exprimer. Avant d'enregistrer, vous voyez ce qui va être créé.
Un registre peut suivre vos produits, vos fournisseurs, vos clients. Il savait déjà lire une fiche Google sans que vous la recopiiez ; il sait maintenant faire la même chose avec ce que vous vendez et avec les gens avec qui vous travaillez. C'est ce qui donne enfin vos propres champs sur une fiche produit — l'indice de charge d'un pneu, la saison, la référence de votre fournisseur, la durée de garantie : créez un registre, rattachez ses lignes à vos produits, et ces champs paraissent sur la fiche.
Vous corrigez une valeur dans le tableau, sans ouvrir de fiche. Cliquez sur la valeur là où vous la lisez : Entrée enregistre, Échap annule, Tab passe à la suivante. Le clic droit ouvre les gestes d'une ligne là où elle est — appui long sur téléphone, le bouton « … » au clavier —, les filtres cumulés ne sont plus réservés aux registres, et six tableaux qui débordaient sur le côté ont enfin leur barre de défilement.
Vos automatisations lisent vos registres, les remplissent, et s'essaient sur une ligne. Un scénario sait lire tout un registre, une vue que vous aviez déjà posée, ou seulement la ligne qui vient de changer. Dans l'autre sens, vos tableaux savent aller chercher l'information tout seuls à partir d'une colonne — et vous décidez où le résultat s'écrit, une colonne par information.
INNIA administre vos registres, et une colonne peut se remplir sans vous. Ajouter une colonne, corriger une ligne, en archiver trente, garder une vue, ranger, ouvrir, publier : demandez-le en une phrase, elle vous montre ce qu'elle va faire, vous validez. Elle compose aussi vos pages avec vous — « mets la trésorerie et les créances sur mon accueil » — parce que votre accueil affiche désormais les chiffres que VOUS choisissez, tuile par tuile. Et elle connaît tous vos réglages, pas seulement ceux de la présence : quand l'un d'eux touche quelqu'un, elle le dit avant.
Par défaut, seule la direction parle à INNIA — et vous ouvrez à qui vous voulez. Souscrire INNIA l'ouvrait à toute la maison, cent salariés d'un seul geste, sans que personne l'ait décidé. Ce n'est plus le cas. L'enveloppe mensuelle que vous posez est enfin celle qui s'applique — un plafond que personne n'avait choisi bloquait jusqu'au dirigeant —, la pastille affiche vos crédits et non ceux de l'entreprise, et « et lui, il peut parler à l'assistante ? » se règle depuis sa fiche.
Tout votre grand livre entre, plus seulement la caisse. En reprenant la comptabilité que vous teniez ailleurs, INN ne gardait que ce qui avait touché une caisse ou une banque : vous déposiez quarante mille lignes et vous en retrouviez trois mille. Les achats, les ventes, les comptes de vos clients et de vos fournisseurs et les à-nouveaux entrent maintenant avec le reste.
Chaque import vous tend d'abord un fichier exemple. La première réponse d'INN était souvent un refus : vous déposiez ce que vous aviez, il disait qu'il ne comprenait pas, et la question « quelles colonnes, alors ? » venait après. Votre catalogue s'importe aussi dans le désordre — INN vous montre vos colonnes et ce qu'il en a compris —, et un collage de badges à cinq colonnes n'attribue plus quarante cartes à un nom de service.
Un dossier de transit se lit en trois parties. Devis et factures, ce qui sort, ce qui reste dû : chaque onglet porte une question entière, et le journal des sorties de caisse se lit au registre.
Un prix saisi vaut ce que vous avez tapé. Quatre champs de montant rangeaient votre chiffre cent fois trop petit : le prix d'un produit, le montant d'un abonnement, le prix payé à une entrée en stock, le prix d'une ligne de commande d'achat. Un prix saisi à 10 000 se relisait « 100 FCFA » juste à côté. À regarder une fois : les prix enregistrés avant cette version sont restés tels qu'ils avaient été rangés, et se corrigent en les retapant. Rien n'a été rectifié à votre place — un montant qu'on corrige tout seul est un montant dont plus personne ne sait ce qu'il valait.
Votre poste de pointage pose lui-même les questions qui bloquent votre arrivée. Cinq situations peuvent barrer une entrée selon ce que votre entreprise a choisi : elles se règlent maintenant sur le poste, à l'heure du geste, sans ouvrir l'application complète. Un motif de retard choisi dans la liste suffit vraiment, et répondre en vingt secondes n'est plus pris pour un double clic. Le chronomètre d'une tâche s'arrête pour de bon au départ en pause, une fiche réglée sur « Ne pointe pas » n'est plus rappelée ni comptée absente, et un poste qui ne bouge plus peut le dire — si vous le demandez, et sans que ce qu'il mesure vous soit jamais envoyé.
Vos filtres vous attendent au retour. Le pôle que suit votre comptable, « sous le seuil » sur le stock : l'écran se rouvre comme vous l'aviez laissé. Le bouton qui crée est toujours visible au lieu de vivre dans le menu « … », et la période d'un écran se choisit en un mot — qu'INNIA comprend aussi.
Et trois écrans qui refusaient. Réglages › Entreprise s'ouvre de nouveau — une carte qui ne savait pas lire une réponse emportait les trente autres. Le total d'une colonne de registre n'a plus de limite de deux mille lignes. « Relever maintenant » attend son tour au lieu d'échouer. Le statut et le téléphone d'un prospect se corrigent dans la liste, et vos métiers comme vos rôles s'affichent partout par leur nom.
2.48 — Vos registres calculent, et le téléphone lit l'heure de l'entreprise
Une colonne qui se calcule toute seule. Un registre ne savait que garder ce qu'on y écrivait. Une colonne « formule » compose sa valeur à partir des autres colonnes de la ligne : un pourcentage de validés, un score, un statut qui change de mot selon ce qu'il y a à côté.
Un onglet « Récap » sur chaque registre. À côté de vos vues, un onglet de plus qui résume le registre entier, colonne par colonne : un total et une moyenne pour les nombres, les valeurs les plus fréquentes pour les listes de choix, la plus ancienne et la plus récente pour les dates.
Une colonne de registre peut désigner des lignes d'un autre registre. Pour dire quel client signait un contrat, il fallait retaper son nom — et personne ne retape deux fois le même nom de la même façon. Une colonne pointe maintenant vers un autre registre.
Vos formules Notion arrivent avec vos données. INN ne se contente plus de nommer les colonnes calculées qu'il laissait de côté : il propose de les recréer. Les comptages se retrouvent à l'identique, les formules sont traduites quand INN sait les exprimer, et quand il ne sait pas, il vous montre ce qu'il n'a pas su faire.
Votre poste de pointage vous demande le motif de votre retard, et vous laisse continuer. L'écran se mettait en plein écran pour réclamer un motif, et ne proposait que d'ouvrir INN : il fallait lancer l'application complète, se connecter, retrouver la bonne boîte, répondre, puis revenir. Cinq minutes de plus pour quelqu'un qui en avait déjà perdu. Et un motif choisi dans la liste est maintenant bien pris en compte : le pointage repartait sans votre réponse, et la même question revenait.
Une journée n'est plus fermée toute seule pour cinq minutes prises avant l'heure. La fermeture automatique regardait depuis combien de temps plus personne n'avait touché l'ordinateur — mais ce compteur court depuis votre dernier geste, pas depuis votre heure de fin. Une souris posée à 16 h 56 pour une journée qui finit à 17 h 00 suffisait.
Le téléphone affiche les mêmes heures que le bureau, où que vous soyez. L'application lisait l'heure sur l'horloge du téléphone. Au bureau, les deux coïncident et rien ne se voyait ; en déplacement, sur un appareil mal réglé ou avec une carte SIM qui recale l'heure sur le réseau visité, tout se décalait en bloc. Les heures sont désormais celles de votre entreprise.
Le premier jour du mois est bien le premier jour du mois. Entre minuit et une heure du matin, quelques écrans se croyaient encore la veille : l'estimation de votre paie repartait sur le mois clos, une avance commençait à se rembourser un mois trop tôt, une tâche due le jour même était annoncée en retard.
INN Vision construit vos objectifs avec ce que vous lui avez répondu. INNIA posait ses questions — à qui vous vendez, où, quelle cible — puis construisait vos objectifs sans relire vos réponses. Un dossier structuré trop tôt repartait donc de zéro.
2.47 — Vos adresses ne comptent plus vos clients, et un départ ferme les accès le jour même
Les adresses de vos pages ne disent plus combien vous avez de clients ou de
factures. L'adresse d'une fiche portait son rang : /clients/17 disait que ce
donneur d'ordre était le dix-septième de votre carnet. Ces adresses se collent
dans un message et se mettent en favori ; elles ne racontent plus la taille de
votre maison.
Le départ d'un salarié ferme ses accès le jour même. Archiver une fiche déconnecte la session ouverte de la personne, son téléphone, son poste de pointage et ses clés de connexion. Elle en est prévenue : c'est sa perte, elle l'apprend de vous plutôt que d'un écran qui refuse sans dire pourquoi.
Vos congés se décident sans surprise. Approuver une période qui touche un mois déjà payé le dit dans la boîte de confirmation, sans jamais refuser la décision. Une demande que personne n'a ouverte relance d'elle-même ceux qui tranchent, au bout de trois, sept et quatorze jours — jamais le salarié qui attend, sa demande n'est pas son oubli. Et vous pouvez désigner qui tranche pendant les congés de quelqu'un : au retour, tout revient à lui sans rien faire.
Qui a regardé le trajet de qui est écrit, et la personne concernée peut le lire. Ouvrir la carte terrain inscrit une consultation par commercial affiché, une seule par jour. Sur son téléphone, dans « Mon parcours », le salarié voit qui a ouvert ses déplacements, et quel jour.
Un document déposé est examiné avant d'être rangé. Documents RH, justificatifs d'absence, images de discussion, pièces envoyées à INNIA : tout passe par une analyse antivirus, et un fichier reconnu comme dangereux est refusé avec une phrase qui le dit.
Ce qui se passe sur votre compte se relit mieux. Le décompte des essais de mot de passe repartait de zéro à chaque mise à jour de l'application : « dix essais par quart d'heure » veut enfin dire dix essais. Et le journal d'activité dit par quelle porte chaque action est passée — le navigateur, le téléphone, une intégration connectée, ou INNIA après confirmation.
Sur le téléphone : l'heure fausse, et le verrou à l'ouverture. Si l'horloge du téléphone est décalée, l'application le dit avant de pointer plutôt que d'enregistrer une heure qui ne sera pas la bonne. Et « Verrouiller à l'ouverture » demande Face ID, l'empreinte ou le code de l'appareil.
Un export trop gros ne rend plus un fichier coupé sans le dire. Au-delà de 20 000 écritures, l'export du registre comptable refuse et dit quoi faire : exporter mois par mois. Avant, le fichier s'arrêtait en silence et ses totaux étaient faux. De la même façon, la liste des employés dit quand elle n'est pas complète.
Les écrans répondent plus vite. Le tableau des tâches déplie ses grandes colonnes par tranches sans jamais cacher le total, INN Vision interroge la base une fois par dossier au lieu d'une fois par objectif, et une silhouette de page paraît entre le clic et le contenu au lieu d'un écran figé sur la page précédente.
INNIA se lit là où vous êtes. Ce qu'elle remarque paraît sur votre accueil, dans un fil « À votre attention », au lieu d'un écran à part. Elle répond d'abord et détaille ensuite — une ligne par personne pour « qui travaille sur quoi » —, et ses tableaux se présentent en cartes quand le petit panneau n'a pas la place.
Vos documents sont lus plus vite, et repris tout seuls. La plupart des PDF portent déjà leur texte : INN le lit directement au lieu de faire relire la page entière par l'IA. Une lecture interrompue reprend d'elle-même, l'écran suit la lecture jusqu'au « Analysé » sans recharger la page, une pièce d'identité n'affiche plus d'état de lecture — on la classe, on ne la résume pas —, et le type d'une pièce déjà au dossier n'est plus proposé.
Vos registres sont des listes que vous tenez vous-mêmes. Le registre système « Fiches Maps », créé et synchronisé automatiquement, a été retiré. Un import se fait avec un mapping clair — ignorer, créer, ou rattacher à une colonne existante —, un export filtre comme l'écran, et INNIA sait rattacher une ligne à une fiche Google si vous le lui demandez.
Et du côté des fiches Google : « Tout relever » relève plusieurs mots-clés en même temps, et les audits se lisent par établissement, « Plumber » et « Plombier » filtrés comme le même métier.
Trois détails qui comptent. Les modules de plusieurs comptes se règlent d'un geste depuis Réglages › Utilisateurs. Les messages d'erreur sont en français partout — plus de « Failed to fetch » au milieu d'un écran. Et l'agent de formulaires, un robot d'essai qui n'a jamais quitté le stade du prototype, a été retiré du menu Automatisation.
2.46 — Vos registres se lisent, se renomment, et nourrissent la vue d'ensemble
Un filtre dit le nom de la colonne. Il affichait « 3 » à la place de « Ville », et « egal » à la place d'un mot. Le nom paraît, et la comparaison devient un signe : =, ≠, contient, vide, renseigné, ≤, ≥.
La barre de défilement d'un tableau vous suit au bas de l'écran. Sur un registre large, il fallait descendre jusqu'à la dernière ligne pour la trouver, pousser, puis remonter. Elle reste sous les yeux, et disparaît quand le tableau tient dans la largeur.
Le nom d'un registre, sa phrase et le nom d'une colonne se changent sur place. Le nom d'un registre ne pouvait pas être changé du tout : une liste mal nommée le restait. Le badge du coin dit aussi de qui il parle — « Vous administrez », avec une phrase qui explique ce que le niveau vous ouvre.
Un export Notion se dépose tel quel. Tableur, tableau Markdown, ou export de base : les textes longs sur plusieurs lignes restent entiers, au lieu d'être coupés en autant de lignes que de paragraphes. Et une base Notion s'importe directement : collez son adresse, INN vous montre ce qu'il en a compris avant d'écrire quoi que ce soit.
La visibilité IA devient une colonne du registre des fiches, avec son écart depuis le relevé précédent — elle n'est plus réservée à son propre écran.
Et la vue d'ensemble des fiches montre votre registre : note moyenne, avis, mauvais avis en ligne, visibilité IA, coordonnées cohérentes, chacun avec le nombre de fiches sur lesquelles il est établi. Trois écrans qui posaient deux fois la même question sont partis ; leurs adresses mènent à celui qui répond.
Depuis, sur les dossiers de vision. Supprimer un dossier supprime bien ses objectifs, leurs mesures et son historique — c'est ce que la fenêtre de confirmation annonçait déjà, et ce n'était pas ce qui se passait. Pour retirer un dossier de votre cockpit sans rien perdre, le geste reste « Archiver ».
Et vos simulations disent désormais sur quel dossier et quelle phase elles portent ; la liste se cherche.
La stratégie des réseaux sociaux se définit depuis le calendrier, par un bouton qui ouvre le même formulaire sans changer d'écran. L'onglet qui la portait a disparu ; rien d'autre n'a bougé.
Et la fiche d'un dossier est plus courte. Vos objectifs s'y lisent sous deux angles dans un seul bloc — par phase, ou posés sur la durée — au lieu de deux blocs qui montraient les mêmes. Les indicateurs suivis, ceux qui n'ont pas pu être mesurés et vos contraintes sont réunis sous « Ce sur quoi INNIA s'appuie ». Rien n'a été retiré de ce que vous pouvez faire.
2.45 — Votre dossier vous dit où il va, ce qui compte aujourd'hui, et pourquoi
Votre trajectoire. Au rythme où vos objectifs avancent, votre dossier finirait à telle date — et vous voyez tout de suite quel objectif porte cette date, parce qu'un dossier finit quand son dernier objectif finit. Ce qui n'a pas pu être projeté est nommé, avec sa raison.
À votre attention. Ce qui demande une décision maintenant, ce qu'il faut surveiller, et ce qui va mieux que prévu. Trois listes courtes, chaque ligne mène à l'objectif ou au risque concerné. Quand il n'y a rien à célébrer, la troisième liste n'apparaît pas : INNIA n'invente pas d'encouragement.
Pourquoi ? Un bouton sur chaque dossier : INNIA le relit et vous dit en quelques phrases ce qui le retient. Ça ne coûte rien.
Le travail fait n'est pas le résultat obtenu, et votre dossier affiche désormais les deux. Vos missions peuvent être réalisées à 81 % pendant que les résultats sont à 64 % — et c'est une information, pas un détail.
Quand deux de vos dossiers comptent sur le même chiffre, le cockpit le dit : lesquels, sur quel indicateur, et dans quel sens chacun le tire. Rien n'est empêché — c'est un constat, vous décidez.
Quand un objectif en retarderait d'autres, sa fiche dit lesquels : vous voyez l'ampleur d'un blocage, pas seulement son existence.
Et vous pouvez terminer un dossier : atteint, clôturé ou abandonné, avec la raison — gardée avec l'état exact du dossier ce jour-là, à relire dans un an.
Depuis, deux corrections sur les dossiers de vision. Une question à laquelle vous aviez répondu pouvait revenir : elle avait été posée deux fois en coulisses, vous répondiez à l'une et l'autre restait. C'est réparé, sur vos dossiers existants comme sur les prochains. Et quand INNIA ne sait pas lire une réponse — un montant écrit en toutes lettres, une date approximative — elle vous le dit maintenant, avec la forme qu'elle attend et un exemple.
La fiche d'un dossier était devenue trop longue à parcourir. Ce qui demande une décision aujourd'hui reste sous vos yeux ; le reste se replie et s'ouvre d'un clic, avec un résumé sur la barre. Rien n'a été retiré, et ce que vous ouvrez le reste à vos prochaines visites. La recherche approfondie ne déroule plus ses dizaines de pages lues sous le dossier.
2.44 — Vous choisissez en combien de temps y arriver, et INNIA vous prévient quand c'est prêt
Trois trajectoires pour la même ambition. Une fois votre dossier structuré, INNIA vous propose trois manières d'y arriver — prudente, recommandée, ambitieuse — chacune avec son échéance, ce qu'elle demande d'aller plus vite qu'aujourd'hui, et pourquoi cette durée-là. Vous en choisissez une, et les échéances des objectifs qu'INNIA avait posés suivent ; celles que vous avez écrites vous-même ne bougent pas. Aucune n'est cochée d'avance : celle qu'INNIA conseille porte un repère, pas une case. Et chaque changement laisse une version datée de votre dossier tel qu'il était avant.
Ce qu'INNIA n'a pas pu retenir, elle vous le redemande. Quand elle proposait un objectif sans savoir sur quoi le mesurer, ou avec un chiffre qui ne voulait rien dire, elle l'abandonnait et vous lisiez « 2 objectifs n'ont pas pu être retenus ». Elle vous pose maintenant la question — sur quoi mesure-t-on cet objectif, quel chiffre visez-vous, pour quand — et l'objectif rejoint votre dossier dès que vous répondez. Le reste de votre dossier n'attend pas. Sur quoi mesurer, elle vous propose une liste ; le chiffre, l'échéance et l'importance, elle ne les devine pas à votre place.
Vous pouvez fermer l'onglet. INNIA met plusieurs minutes à structurer un dossier ; elle vous prévient quand c'est prêt, quand il lui reste des questions pour finir, ou quand elle n'y est pas arrivée — dans vos notifications et par courriel. Et pendant qu'elle travaille, l'écran vous dit où elle en est plutôt que de vous laisser devant un dossier vide.
La recherche approfondie ne s'arrête plus en chemin. Certaines pages du web sont mal encodées ; une seule suffisait à interrompre la recherche après plusieurs dizaines de lectures. Elles sont maintenant nettoyées à la lecture.
2.43 — INNIA vous dit ce qu'elle a compris avant de poser ses questions
Vous décrivez votre vision en une phrase, INNIA la lit. Elle vous montre ce qu'elle en a compris — l'ambition, le secteur, le marché, le pays, l'échéance — et vous demande simplement : « Est-ce bien votre vision ? ». Vous confirmez, ou vous corrigez. Les questions qui suivent ne portent plus que sur ce que votre phrase ne dit pas : quelqu'un qui écrit « au Cameroun » ne s'entend plus demander où son dossier se joue.
Vous voyez où en est votre dossier. Tant qu'INNIA travaille, l'écran le dit et montre les étapes : votre phrase, ce qu'elle a compris, vos réponses, votre récapitulatif, vos objectifs, votre secteur. Chaque étape en attente dit ce qui lui manque, et le geste qui la lève.
Entrée passe à la question suivante. Dans le questionnaire, Entrée vous fait avancer ; Maj+Entrée va à la ligne, quand votre réponse tient en deux phrases.
INNIA n'explore plus un secteur qu'elle ne connaît pas. L'exploration attend désormais de savoir votre métier — celui que vous avez écrit dans Réglages › Entreprise, ou celui que vos modules laissent deviner. Sans lui, elle vous le demande au lieu de chercher au hasard.
Et les dossiers de vision se construisent à nouveau. Une panne technique les arrêtait tous depuis plusieurs jours sur « INNIA n'a pas pu structurer ce dossier » : elle est levée. Relancez l'analyse d'un dossier resté en échec.
2.42 — INN sait ce que vous faites, et un échec vous dit pourquoi
Dites à INN votre métier. Dans Paramètres › Entreprise, un champ Métier : une phrase sur ce que fait votre maison — « transit, dédouanement et logistique à Douala ». INN Vision s'en sert pour chercher, dans le secteur qui est vraiment le vôtre, les entreprises auxquelles vous comparer. Sans lui, INN devinait : un transitaire de Douala se voyait comparé à des opérateurs téléphoniques. Si vous ne le renseignez pas, INN devine d'après les modules que vous avez ouverts — et le dit sur la fiche, pour que vous sachiez toujours si un repère vient de ce que vous avez écrit ou de ce qu'INN a supposé.
Quand INNIA n'y arrive pas, elle dit pourquoi. Un dossier de vision qui échouait vous renvoyait à votre intention, même quand la panne était ailleurs. Elle dit maintenant ce qui s'est passé, et quand il lui manque des éléments, elle indique combien de questions attendent votre réponse — avec le bouton pour y aller. La réponse technique exacte reste consultable dans un repli, avec un bouton pour la copier.
Un dossier de vision se supprime. Depuis le menu du dossier, avec une fenêtre qui dit ce qui part avec lui — ses objectifs, leurs mesures, son historique — et que ça ne se défait pas. Archiver reste juste au-dessus : le dossier quitte le cockpit sans que rien ne soit perdu.
Vos exports s'importent tels qu'ils sortent de votre logiciel, classeurs Excel compris ; vous pouvez modifier plusieurs lignes ou fiches d'un coup, exporter un registre en tableur, archiver une ligne au lieu de la supprimer, ajuster la largeur des colonnes — et apprendre à INNIA ce qu'elle ne peut pas deviner, en lui donnant vos propres documents.
2.41 — Vos propres listes, et les dossiers d'installation qui se préparent dans INN
Vous tenez vos propres listes. Un suivi de recrutement, un inventaire de matériel, un registre de réclamations : vous définissez les colonnes que vous remplissez, et celles qu'INN remplit toute seule en lisant vos fiches Google ou vos avis en cours. Vous choisissez qui voit le registre, une vue, ou une seule ligne — par défaut, personne d'autre que vous. Un lien ouvre une vue en lecture à quelqu'un qui n'a pas de compte, et se révoque quand vous voulez.
INNIA peut y proposer une valeur, que vous acceptez ou non. Sur une colonne, à partir de la consigne que vous lui donnez, elle propose un texte, un nombre ou un choix ; vous tranchez ligne par ligne. Avant de partir, elle vous dit combien de lignes sont concernées et combien de crédits cela utilise. Une colonne peut aussi garder un secret — un mot de passe, un code d'accès — sans jamais l'afficher : vous le relisez en le demandant, et chaque relecture est notée dans l'historique de la ligne.
Un scénario peut désormais partir d'un registre. Plus seulement à heure fixe : quand une ligne est créée ou modifiée, ou quand une mesure franchit un seuil que vous fixez. Il sait aussi écrire dans une cellule et créer une ligne, en plus de prévenir quelqu'un.
Les dossiers d'installation INPI se préparent dans INN. Les coordonnées de l'artisan, sa pièce d'identité recto et verso, où il en est : tout se tient au même endroit, du premier renseignement jusqu'au dépôt. Vous préparez le dossier, puis vous le transférez à l'INPI d'un geste — INN crée le compte, dépose la démarche et retrouve le SIRET une fois la formalité validée. Tant que rien n'est soumis, le dossier se retire de la file aussi simplement qu'il y est entré. Une fiche Google redevenue « non valide » à l'INSEE ouvre toute seule un dossier de ré-inscription, au même endroit que les autres.
Chaque fiche Maps dit où vous en êtes côté référencement. Sa position sur le mot-clé principal du site, avec la précédente pour voir si ça progresse ; le nombre de demandes de contact reçues sur trente jours ; un état technique de la page d'accueil — informations structurées, plan du site, adresse canonique, images décrites, cohérence du nom, de l'adresse et du téléphone. INN propose ensuite une priorité et l'action à mener en premier, calculée sur ce qui vient d'être mesuré, jamais décidée d'avance. Les demandes de contact envoyées depuis votre site se comptent sans être lues : ni le nom, ni l'adresse électronique, ni le téléphone, ni le message ne parviennent à INN — seulement qu'une demande est arrivée, et quand.
Les fiches et les avis se travaillent entièrement dans INN. La fiche porte désormais tout ce qui vivait ailleurs — site, SIRET, téléphone, hébergeur, état d'appel — et les avis que vous faites publier ont leur suivi, de « à poster » jusqu'à « validé » ou « bloqué ».
INNIA compare vos fournisseurs pour un même produit — dernier prix connu, délai réellement constaté, commandes en retard — pour choisir chez qui commander sans rouvrir chaque fiche une par une. Et ouvrir un dossier de transit pour un client déjà connu de votre comptabilité vous rappelle ses factures encore ouvertes, en une phrase, sans jamais bloquer l'ouverture du dossier.
Un bouton « Importer » crée ou met à jour tout un carnet de clients ou de fournisseurs d'un coup — en collant un tableau ou en déposant un fichier — plutôt qu'une fiche à la fois, en vous montrant d'abord ce qui sera créé, mis à jour, ou laissé de côté et pourquoi.
INN Vision gagne trois choses. Les questions ont leur propre page, avec deux à quatre réponses à choisir plutôt qu'à rédiger, rien de coché d'avance. Les objectifs d'un dossier se lisent par phase — par trimestre si votre cap tient en dix-huit mois, par semestre jusqu'à quatre ans, par année au-delà — la phase en cours ouverte, les autres repliées avec leur nombre d'objectifs, et chaque phase porte le nom qu'INNIA lui donne d'après ce qu'on y fait. Une carte compare, sur la fiche de l'objectif, ce qu'INNIA projetait à ce qui s'est vraiment passé, et dit l'écart entre les deux. Le cockpit affiche aussi la position moyenne de vos mots-clés suivis, avec la date du dernier relevé — ou la raison, si ce relevé est devenu trop ancien pour dire où vous en êtes.
Une tâche rattachée à un objectif de vision l'affiche dans sa fiche, pour que le salarié qui la fait sache à quoi elle sert — sans lui donner accès aux chiffres ni à la cible du dossier.
La veille du lundi matin regarde aussi votre stock, vos impayés et votre référencement, sur vos Conseils, avec cinq conseils au plus par sujet plutôt qu'une longue liste au réveil. Le rapport de la semaine dit aussi ce que votre prospection a rapporté — combien de recherches ont tourné, combien de prospects retenus, et combien la semaine d'avant, pour que le chiffre se situe.
Une carte sur l'accueil compte ce qui attend votre décision, écran par écran, avec de nouveaux exports en tableur qui reprennent exactement ce que vos filtres affichent. Un rappel d'INNIA sans destination précise mène désormais vers vos notifications plutôt que nulle part.
2.40 — Vos Performances se filtrent par réseau et par compte
Vous ne pouviez choisir que la durée. Deux menus s'ajoutent : le réseau, et le compte précis. Tout l'écran suit — les chiffres, la courbe, la comparaison avec la période d'avant et le classement des meilleurs contenus. Les deux menus se répondent : choisir Facebook ne propose plus que vos pages Facebook. Et les groupes de chaînes gardent leur périmètre, parce qu'un groupe est déjà un ensemble que vous avez composé — l'écran vous le dit plutôt que de vous laisser comparer deux totaux sans savoir lequel croire.
Corrigé — les chiffres d'un groupe pouvaient être sous-estimés. Certains relevés n'étaient pas rattachés à leur compte de la bonne façon. Ils comptaient dans votre total général, mais disparaissaient dès que vous regardiez un groupe en particulier — sans rien pour vous en avertir. C'est réparé, et les nouveaux filtres en profitent.
2.39.1 — Vos rapports ne vous parlent plus de technique
L'en-tête d'un rapport INNIA affichait une date à l'envers et le nom du moteur qui avait rédigé le texte — une ligne comme « semaine · 2026-09-01 → 2026-09-07 » suivie d'un identifiant qui ne vous apprenait rien et ne vous laissait rien décider. Il dit maintenant « Semaine · 1 → 7 septembre 2026 » : les dates se lisent dans le sens où vous les écrivez, et le reste a disparu.
« Tendance des vues » devient une courbe. C'était une liste — une ligne par jour, trente lignes pour un mois — où l'on voyait ce que chaque jour valait, jamais si ça montait.
L'audience TikTok gagne deux graphiques sous ses quatre chiffres : vos abonnés jour après jour — une tuile qui dit « +12 » ne distingue pas une progression régulière d'une chute suivie d'un rebond — et les vingt-quatre heures de la journée, avec l'heure de pointe mise en couleur. Savoir que c'est « 19 h » ne disait pas si décaler une publication d'une heure changeait quelque chose.
Et vos meilleurs contenus portent une barre : entre 12 400 vues et 11 900, ou entre 12 400 et 800, le classement est le même — la barre, non.
2.39 — Vos pages Facebook se rangent sous le compte qui les porte
Quand vous branchez Facebook, vous branchez un seul compte — le vôtre. Ce sont ensuite vos pages qui reçoivent les publications, et INN les affichait comme des connexions séparées, chacune avec son propre bouton pour la débrancher. Rien ne disait qu'elles tiennent toutes à la même autorisation, et arrêter de publier sur Facebook demandait autant de gestes que de pages, sans jamais savoir s'il en restait une.
Elles sont maintenant regroupées sous un bandeau qui porte le nom du compte, le réseau et le nombre de pages, avec un seul « Débrancher la connexion ». Il couvre toutes les pages, y compris celles qui ne sont pas à l'écran — et s'il en reste une branchée à cause d'un incident, INN vous dit laquelle plutôt que de laisser croire que tout est coupé. Débrancher une seule page reste possible, au même endroit qu'avant : ne plus publier sur une page précise est un besoin à part entière.
Un compte qui n'administre rien — Instagram, TikTok — n'a pas de bandeau : il est déjà sa propre connexion. Et la liste des comptes débranchés porte le même repère, pour lire d'où vient chaque page.
2.38 — Une publication en échec dit enfin sur quel compte elle devait paraître
Le nom du compte visé s'écrit désormais dans la fiche. Quand une publication échouait, le panneau affichait « Facebook » et l'erreur en dessous nommait une page : rien ne reliait les deux. Pire, si le compte visé n'était plus branché, « Tout modifier » ouvrait un écran sans aucun compte coché, devant une publication qui en visait bien un. Le compte visé porte maintenant la mention « Débranché » s'il n'est plus branché, et il apparaît en tête de l'écran de modification — vous pouvez le retirer et choisir la bonne page à la place.
Vos comptes ne se débranchent plus tout seuls. Si notre prestataire d'envoi répondait sans rien nommer — un incident de leur côté, pas du vôtre — INN en concluait que tous vos comptes avaient disparu et les débranchait d'un coup, faisant échouer toutes vos publications programmées jusqu'à la synchronisation suivante. INN fait maintenant la différence entre « ils ont tous disparu » et « on n'a rien reçu » : dans le second cas, rien ne bouge.
Sur l'application de bureau, la connexion d'un réseau revient toute seule. Brancher un réseau social ouvre le site du réseau dans votre navigateur ; au retour, la fenêtre d'INN se met à jour d'elle-même maintenant, plutôt que de rester sur l'écran d'avant en attendant que vous la rechargiez à la main.
Le créneau se change en haut de la publication. Pour déplacer une publication d'un jour ou d'une heure, il fallait descendre tout en bas du panneau, après l'historique ; un crayon posé à côté du créneau ouvre maintenant le calendrier et l'heure sur place. Et pendant qu'INNIA fabrique, la barre de progression est remontée juste au-dessus des boutons pour qu'on la voie sans défiler, et seul le bouton sur lequel vous cliquez se met en attente — les autres ne tournent plus dans le vide.
INN Vision pose des questions qui parlent enfin de votre métier. « À qui vendez-vous ? » était la même question pour tout le monde ; elle est maintenant écrite à partir de votre phrase — si vous avez écrit « augmenter mon chiffre d'affaires de 50 % sur le ciment », elle vous demande à qui vous vendez ce ciment. Ce qu'elle cherche à savoir n'a pas changé, seule la façon de le demander suit ce que vous avez écrit ; si elle n'y arrive pas, vous avez la question habituelle, et rien ne bloque.
Un récapitulatif, toujours à l'écran, et c'est lui qui lance INNIA sur votre dossier. Vous relisez votre cap en entier — votre phrase, chaque question, votre réponse ou ce qu'INNIA propose — et un seul bouton, « Lancer INNIA sur ce dossier », la fait structurer vos objectifs puis explorer votre secteur. Plus rien ne part tout seul, et relancer un dossier que vous n'avez pas modifié ne recommence rien : INN vous dit simplement que rien n'a changé depuis la dernière exploration.
Une roadmap se déplie sous le dossier, pour voir où va tout ça. Vos objectifs s'affichaient en cartes séparées : on y lisait très bien chacun, et pas du tout leur enchaînement. Chaque objectif est maintenant une barre posée sur la durée de votre cap, ses résultats clés rattachés en dessous, et un trait pointillé marque aujourd'hui — pour voir d'un coup d'œil ce qui se bouscule sur le même trimestre.
Traitez plusieurs demandes d'un seul geste. Là où vous ouvriez chaque demande une par une, vous pouvez maintenant en cocher plusieurs et les trancher ensemble, avec un compte rendu qui dit, personne par personne, ce qui a été fait :
- congés, notes de frais, acomptes, régularisations, justificatifs d'absence et retards — cochez les demandes à approuver ou à refuser, une seule décision à la fois pour le lot, et confirmez une fois ;
- les coupures de présence qui n'étaient pas des pannes, écartées d'un coup ; celles qui ont déjà écourté une journée gardent leur décision ligne à ligne, parce qu'y revenir touche à ce qui est payé ;
- les tâches de l'équipe — clôturez, validez ou dupliquez plusieurs tâches à la fois ;
- les créances — rouvrez ou abandonnez plusieurs factures impayées d'un même geste ; une facture payée, elle, se solde toujours en l'encaissant ;
- INN Vision — un bouton « Tout relever » reprend d'un coup les chiffres de tous les objectifs suivis d'un dossier, au lieu d'ouvrir chacun ;
- les présences — rattrapez plusieurs employés sur plusieurs jours, au lieu de créer chaque séance une par une ; l'écran vous montre le nombre exact de séances qui vont être créées avant que vous ajoutiez quoi que ce soit.
Aucune demande n'est cochée d'avance, et aucune décision n'est choisie à votre place. Vous pouvez aussi demander la même chose à INNIA dans la conversation, sur les congés, notes de frais, régularisations, retards et justificatifs.
2.37.1 — Un compte déconnecté se reconnecte là où le problème se lit
Un bouton « Reconnecter » apparaît maintenant à côté de l'erreur, dans la publication elle-même — plus besoin de partir chercher le compte dans les réglages. Au retour, INN relit vos comptes tout seul et l'erreur disparaît. Le même bouton arrive dans Paramètres › Connexions, à côté d'un compte marqué « Reconnexion requise ».
Une publication se lit plus vite. Son panneau reprend la présentation de celui des tâches : les gestes sont réunis en une rangée d'icônes tout en haut, l'essentiel — statut, créneau, comptes visés — tient en un coup d'œil, et l'historique se replie au-delà de six lignes. Les cartes de comptes, elles, ont été resserrées.
2.37 — Vous pouvez enfin modifier une publication, et la dupliquer
Une publication déjà créée ne se retouchait plus — ni son texte, ni son image, ni surtout les comptes sur lesquels elle devait paraître ; se tromper de page voulait dire tout refaire. Depuis la fiche d'une publication, le texte se corrige maintenant sur place en deux clics, « Tout modifier » rouvre l'écran de création déjà rempli — texte, image, comptes, variantes par réseau, créneau — et « Dupliquer » reprend une publication pour en refaire une autre, y compris une déjà parue : la copie s'ouvre dans l'éditeur et n'existe qu'une fois validée, et ne reprend jamais la date de l'originale. Une publication déjà parue ne se modifie plus, et un compte sur lequel elle est déjà parue ne peut plus être retiré de sa liste — c'est « Retirer du réseau » qui fait ça. Et si vous ajoutez un compte qui demande une validation, la publication repasse en attente de validation.
Vos pages se retrouvent. Dans Paramètres › Connexions comme au moment de composer une publication, vos comptes s'affichent en grille avec une recherche qui trouve aussi bien le nom de la page que celui du compte qui l'administre.
Déplacer une publication se voit enfin. La carte suit la souris tout de suite, sans attendre le serveur ; une publication qu'on ne peut pas déplacer dit pourquoi quand on essaie, au lieu de rester immobile sans un mot ; et la vue Jour n'efface plus une publication placée avant 8 h ou après 20 h, qui existait toujours. « Modifier » et « Dupliquer » sont aussi dans le menu du clic droit sur une carte.
INN Vision explore votre secteur d'elle-même, dès qu'un dossier lui donne de quoi chercher — à qui vous vendez et où — puis à chaque fois que vous le modifiez ; le bouton « Approfondir » a disparu. Et elle cherche désormais pour ce dossier précis, en lisant votre intention, vos priorités et vos réponses avant d'ouvrir la première page — là où deux dossiers différents de la même maison recevaient jusqu'ici le même dossier de secteur. Ce que ça prend n'a pas changé : l'exploration se prend sur votre enveloppe de recherches, sinon sur vos crédits. S'il n'y a de quoi payer ni d'un côté ni de l'autre, INNIA ne cherche pas, et le dossier reste utilisable sans elle.
Avant de partir chercher, INNIA vous montre ce qu'elle déduit de vos propres chiffres — l'échéance retenue et pourquoi, la cible calculée sur votre chiffre d'affaires — pour que vous corrigiez ce qui ne va pas et complétiez ce que vous voulez ; c'est vous qui lancez ensuite. Là où elle n'a rien à proposer, elle laisse le champ vide plutôt que de deviner à votre place. Le bloc qui affichait ce qu'il restait de votre enveloppe de recherches sous chaque dossier pas encore exploré a disparu : le prix se dit là où vous appuyez.
Les questions d'INNIA se posent une à la fois, avec un seul enregistrement à la fin plutôt qu'un par question, et vous voyez où vous en êtes (« Question 2 sur 4 »). Deux d'entre elles vous reviennent — à qui vous vendez et où, que vous seul connaissez : celles-là, vous y répondez. Les deux autres se sautent en un clic, parce qu'on ne va pas vous demander de trancher aujourd'hui ce pour quoi vous êtes venu chercher de l'aide ; INNIA proposera, vous corrigerez.
Répondre à une question remet le dossier en route. Quand INNIA n'arrivait pas à construire un dossier trop vague, elle affichait « Relancer » — et relancer sur la même phrase échouait de la même façon, sans que vos réponses ne réveillent rien. Répondre reconstruit maintenant le dossier et relance l'exploration de votre secteur, sans que vous ayez à demander quoi que ce soit.
Un dossier trop vague ne montre plus quatre compteurs à zéro. Tant qu'une question à laquelle vous seul pouvez répondre reste en attente, la fiche s'arrête aux questions, avec une phrase qui dit pourquoi — plutôt que d'afficher un avancement vide et une confiance « Nulle » qui se lisaient comme une panne. Tout revient d'un coup dès que vous avez terminé.
Demandez à INNIA où vous en êtes sur Google. Votre position sur un mot-clé, le classement d'une fiche sur Maps et dans le bloc « Entreprises », votre visibilité dans les réponses des IA, un audit de site : elle répond dans la conversation, selon vos droits, et peut vous proposer des mots-clés à suivre à partir de ce que le site dit faire — une proposition, jamais un ajout automatique. Le reste se fait en deux temps comme sur l'écran : une carte dit ce qui va se passer, un clic confirme. Relever tout un site ou toute une fiche d'un coup part en arrière-plan, sans vous faire attendre la réponse. Une fiche sans point de recherche ne se relève pas : INNIA le dit, et vous renvoie à « Lire la fiche », le même refus que sur l'écran.
2.36 — Vos publications LinkedIn paraissent au nom de votre entreprise
Jusqu'ici, une publication LinkedIn partait sur le profil personnel de la personne qui avait branché le compte — sauf si une page avait été fixée par défaut chez notre prestataire d'envoi, auquel cas toutes vos publications partaient sous cette seule page, quelle que soit celle que vous choisissiez.
Chaque page d'entreprise que vous administrez apparaît maintenant comme une destination à part entière dans Paramètres › Connexions, avec son nom et « via votre compte » en dessous. Vous choisissez la page publication par publication, et c'est votre choix qui part. Le profil personnel reste disponible : contrairement à Facebook, LinkedIn accepte d'y publier, et certaines maisons s'en servent.
Si une page était déjà fixée par défaut, rien ne bouge pour vous : le compte qui publiait sous cette page porte désormais son nom, et vos publications déjà programmées paraissent exactement là où elles devaient paraître. Ce compte-là devient donc la page ; le profil personnel réapparaît comme destination à la synchronisation suivante. Et comme pour Facebook, si la page n'est plus accessible au compte LinkedIn branché, la publication ne part pas et l'écran vous dit quoi faire.
2.35 — Vos publications Facebook repartent, et INN vous dit quoi faire quand elles ne partent pas
Une publication vers une Page Facebook pouvait échouer indéfiniment, en affichant une phrase en anglais que rien ne permettait de comprendre. La cause était toujours la même : la Page choisie dans INN n'était plus accessible au compte Facebook branché. INN vérifie maintenant la Page avant d'envoyer ; si elle n'est plus accessible, rien ne part et l'écran dit en français ce qu'il faut faire, avec un lien direct vers les Connexions et le compte concerné marqué « reconnexion requise ».
« Reprendre l'envoi » renvoie vraiment. Reprendre une publication en échec ne renvoyait rien : notre prestataire d'envoi resservait la réponse du premier essai pendant vingt-quatre heures, et l'écran annonçait que c'était reparti sans que rien ne reparte. Chaque reprise est maintenant un vrai nouvel envoi, et INN vérifie d'abord ce qui est déjà paru pour ne jamais publier deux fois le même message. Une publication interrompue avant d'atteindre les réseaux ne reste plus non plus bloquée sur « envoi en cours » : au bout d'un quart d'heure elle passe en échec, avec sa raison, et se relance d'un clic.
Vos scénarios et INNIA publient à nouveau sur vos pages. Les deux repassent par le même chemin que vos publications ordinaires, et une publication faite par un scénario ou par INNIA entre désormais dans votre calendrier, avec son historique, son statut et son erreur éventuelle — vous la retrouvez, vous la reprenez, vous l'annulez, comme les autres. L'interrupteur est celui que vous connaissez — « Publier ici sans passer par vous », page par page, éteint par défaut, retirable à tout moment — et son garde-fou aussi : dix publications automatiques par jour et par page, au maximum.
Trois défauts de moins sur vos publications. Une publication annulée ou déplacée sur plusieurs réseaux à la fois ne laissait agir que le premier réseau, et les autres partaient ou changeaient quand même. Une publication partiellement parue s'affichait comme entièrement publiée. Et cliquer « Publier » au moment précis où INN allait l'envoyer tout seul pouvait faire partir le même message deux fois. Les trois sont corrigés : annuler ou déplacer agit désormais sur tous les réseaux visés, une publication en partie parue dit « Publication partielle » avec le nombre de réseaux réellement passés et la raison du refus, et un seul des deux envois simultanés passe.
Une erreur ne se résume plus à « les informations fournies sont invalides ». Quand INN vous expliquait en une phrase ce qui bloquait et où le corriger, l'écran remplaçait cette phrase par une formule générique dès qu'elle dépassait une certaine longueur. Les phrases complètes s'affichent maintenant en entier, et les titres ne se répètent plus : « Publication refusée. impossible » se lit « Publication impossible ».
La paie décaissée demande maintenant son accusé de réception à chaque salarié payé, sur son téléphone, sans que vous ayez à le relancer un par un — l'argent est déjà versé quand la demande part, et ne pas répondre ne fait rien perdre. Vous pouvez éteindre cette demande dans les réglages de votre entreprise.
Redemander l'accusé de réception d'une paie déjà versée, depuis l'écran de paie, pour un mois entier et en un seul geste — utile pour un salarié qui enregistre sa signature après coup, ou pour toutes les paies versées avant que cette demande existe. Rien n'est versé, rien n'est écrit en comptabilité ; chaque salarié a sa ligne dans le compte rendu, et une réponse déjà donnée n'est jamais redemandée.
INNIA ne sort plus votre comptabilité si vous la lui avez fermée. Vous pouvez retirer un module à INNIA sans le retirer à vos équipes ; la comptabilité faisait exception sans le dire, et acceptait encore d'envoyer par courriel votre registre et vos bons de caisse. Elle refuse maintenant, et dit pourquoi.
La ligne éditoriale de vos réseaux reste à la direction. Un commercial pouvait demander à INNIA d'écrire une nouvelle stratégie éditoriale — le ton, les sujets, ce qu'on s'interdit de publier — que l'écran lui refusait déjà ; INNIA s'aligne désormais sur la même règle.
La boîte postale de vos clients paraît sur vos documents de transit, sous l'adresse de vos bordereaux et factures, à côté du téléphone et du NIU — son numéro identifiant unique. Vide, elle ne s'imprime pas.
Le SEO — votre référencement sur Google — répond enfin quand vous lui demandez quelque chose. Ajouter un site, relancer un relevé de position, demander un audit de page répondaient « Accès refusé », y compris au directeur qui avait souscrit le module — seule la consultation fonctionnait. C'est réparé : le directeur pilote le SEO de sa maison, la consultation reste ouverte plus largement, comme avant.
Votre position dans le bloc « Entreprises » de Google s'affiche à côté de celle de Maps. Ce n'est pas la même chose : quand quelqu'un tape sa recherche sur Google, il voit d'abord ce bloc, et le classement n'y est pas le même que dans Maps — sur un relevé réel, une entreprise première dans ce bloc n'était que sixième dans Maps. Les deux places s'affichent côte à côte, l'une ne remplace pas l'autre. L'écran dit franchement d'où la mesure a été prise — la même fiche peut gagner trois places selon la ville visée — et quand vous n'êtes pas dans le bloc, avec le nombre d'établissements qui y figurent.
Les mauvais avis d'une fiche remontent tous, et non plus un seul. Le classement « les moins favorables » n'était en réalité jamais appliqué, depuis que Google a changé l'affichage de ce bouton. La fiche dit maintenant elle-même combien d'avis durs elle porte, et la récolte s'arrête quand elle les a tous retrouvés.
L'écran Comptabilité ne montre plus que ce que vos filtres commandent. Deux chiffres qui ne bougeaient jamais quand vous changiez la période ou le compte sont retirés. Restent quatre chiffres, et tous suivent vos filtres : charges fixes, encaissements, décaissements, caisse. Ce que vous avez en caisse à l'instant se lit dans l'onglet Caisse, où aucun filtre de période ne le contredit.
Sur le téléphone, vos visions s'affichent enfin. L'écran « La vision » annonçait qu'aucune vision n'existait, y compris chez les entreprises qui en menaient plusieurs. Il montre maintenant chacun de vos dossiers, avec sa barre d'avancement et où il en est.
2.34.1 — Une publication ne perd plus l'image fabriquée par INNIA
Vous demandiez une image à INNIA, elle paraissait à l'écran, et « Publier » la refusait : « aucune image n'a pu être lue ». L'image existait bien — c'est la publication qui l'avait perdue, à votre insu, dès qu'elle était enregistrée après coup. Elle ne la perd plus.
Les publications déjà touchées ne se réparent pas seules. Ouvrez-en une : elle vous dit maintenant que l'image a été fabriquée mais n'est pas posée, et qu'en l'état l'envoi sera refusé. Le bouton « Poser cette image » la remet en place. Avant, il fallait recréer la publication.
2.34 — Avant de construire votre vision, INNIA regarde votre secteur
INNIA peut chercher avant de structurer votre dossier. Une recherche de quinze à trente minutes — vos propres chiffres d'abord, puis le web — produit un rapport avec ses sources, et « Les trois leaders » de votre secteur : chiffre d'affaires, résultat, effectif, stratégie marketing, votre maison à sa place dans le classement. Vous voyez exactement ce qu'elle a lu, page par page, avec sa date et son extrait. Ce qu'elle n'a pas pu établir s'écrit « inconnu », jamais un chiffre deviné ni un tiret. Deux recherches sont incluses chaque mois ; au-delà, elles se facturent en crédits, comme la recherche approfondie de la conversation.
Et cette recherche peut devenir votre stratégie éditoriale. Vous la gardez en brouillon pour la retravailler, ou vous l'activez directement — INN vous dit alors, par son nom, la stratégie qui sera remplacée, avant de confirmer.
Vous n'êtes plus obligé de fixer une échéance pour ouvrir une vision. Si vous la laissez vide, INNIA en propose une à partir de ce que vous avez décrit, et vous dit pourquoi ; elle l'affine ensuite pendant qu'elle prépare le reste du dossier. Vous pouvez la changer à tout moment, comme n'importe quelle autre date.
Une vision se range, comme un objectif : elle sort de votre cockpit sans rien perdre de ses objectifs ni de son historique, et vous la retrouvez d'un geste.
Sur le téléphone, le rapport et les trois leaders se lisent — jamais ne s'écrivent — et restent réservés à la direction : ce sont les chiffres d'un secteur, et la comparaison de votre maison avec ses concurrents.
Votre texte adapté à chaque réseau part enfin. Vous pouviez déjà écrire une version différente pour LinkedIn et pour Facebook ; elle restait enregistrée, et c'est la version commune qui partait quand même. Chaque réseau reçoit maintenant le texte que vous avez écrit pour lui.
Vous choisissez la Page qui publie, et INN l'impose. Un compte Facebook peut administrer plusieurs Pages : vous cochez la vôtre, et si INN n'arrive pas à faire publier dessus, elle ne publie pas — plutôt qu'un message paru sous un autre nom que celui attendu.
Retoucher une image au pinceau, et pas seulement dans un cadre. Vous pouviez déjà encadrer la zone à refaire ; vous pouvez maintenant la peindre, en suivant la forme réelle de ce que vous voulez changer. En dehors de ce que vous avez peint, votre image d'origine reste intacte. Jusqu'à quatre essais par demande.
Le calendrier se déplace d'un glisser, et se corrige tout aussi vite. Faites glisser une publication programmée sur un autre créneau : elle bouge, chez vous comme chez le réseau. Pendant quelques secondes, « Annuler » la remet où elle était.
Les vues d'une publication parue paraissent sur sa carte, toujours à côté de votre moyenne des trente derniers jours — un chiffre seul ne se juge pas. Sans repère à comparer, le chiffre ne paraît simplement pas.
Vous répondez à un commentaire depuis la fiche d'une publication, publiquement, au nom de l'entreprise.
Et vous pouvez demander tout cela à INNIA, dans la conversation. Préparer une publication à partir d'une idée, la soumettre, l'approuver ou la refuser, reprendre un envoi en échec, l'annuler ou la retirer d'un réseau, répondre à un commentaire, brancher ou débrancher un compte, créer un groupe de comptes ou générer un bilan de vos publications — elle vous montre chaque fois ce qui va se passer avant d'agir. Débrancher un compte reste irréversible depuis la conversation : elle vous demande de retaper son nom pour confirmer, après vous avoir dit combien de publications programmées ne partiront plus.
Dire pourquoi, quand vous changez un salaire. Fixer un salaire demande désormais un motif — la seule chose qu'on cherche quand la question revient six mois plus tard. Il s'inscrit dans l'historique et dans le journal de l'entreprise ; les augmentations, primes et retenues, elles, le demandaient déjà.
Prévenir l'employé devient un choix, et il reste tracé. Une case, cochée par défaut, permet de ne pas envoyer l'avis d'un changement de salaire — pour l'annoncer de vive voix, par exemple. La décocher n'est jamais silencieux : le journal de l'entreprise garde qui a changé le salaire et choisi de ne pas prévenir.
« Ce qui manque » ne signale plus que les pièces obligatoires d'un dossier employé. Un premier emploi n'a pas de certificat de travail, un salaire payé en espèces n'a pas de RIB : elles restent déposables, elles ne comptent plus comme un manque.
2.33 — Le marketing devient vos publications sociales
Le marketing, c'est désormais vos publications : le calendrier, la planification, vos réseaux. Les campagnes envoyées par e-mail sortent du produit ; vos listes de clients et vos envois passés restent conservés, ils ne sont pas effacés.
Vos images et vos vidéos partent vraiment. Une publication avec une photo pouvait paraître sans elle : le texte passait, l'image restait chez nous, sans rien pour vous prévenir. C'est corrigé — le fichier lui-même est envoyé, et si INN n'arrive pas à le retrouver, elle vous le dit avant de publier plutôt que de publier à moitié.
Vous voyez le nom de la Page qui publie, et vous la choisissez. Un compte Facebook branché peut administrer plusieurs Pages ; chacune apparaît désormais comme une destination à part entière, avec son nom, pour qu'une publication ne parte plus sous celle qui n'était pas la vôtre.
Déplacer une publication déjà programmée la déplace pour de bon, jusque chez le réseau — l'écran ne l'annonçait jusqu'ici que chez nous. Et INN relit régulièrement ce qui est à venir : une publication disparue en route est remise en file plutôt que de rester bloquée sans jamais paraître.
Le lien d'une publication arrive même quand le réseau tarde à le renvoyer. Il ne paraissait auparavant que si le réseau nous prévenait de lui-même ; INN va maintenant le chercher, et l'écran dit franchement qu'il n'est pas encore remonté plutôt que de laisser un blanc.
2.32 — L'ordinateur laissé allumé ne fait plus courir la journée
Quelqu'un part sans pointer sa sortie et laisse sa machine allumée. Jusqu'ici sa journée restait ouverte : l'écran d'équipe le montrait « En poste » à 23 h, le coût estimé comptait ses heures, et le lendemain matin il ne pouvait pas pointer son arrivée tant que la veille n'était pas fermée à la main.
INN Poste sait maintenant faire la différence entre un ordinateur allumé et quelqu'un devant. Une fois l'heure de fin de sa journée passée, si plus rien n'est touché — ni souris, ni clavier — pendant le délai que vous réglez, le départ est pointé tout seul, à l'heure du dernier geste.
Rien n'est mesuré pendant ses heures de travail. Avant l'heure de fin, INN Poste ne compte rien et ne dit rien : quelqu'un qui lit un dossier papier toute la matinée n'apparaît nulle part.
Et rien ne se ferme dans le dos de quelqu'un qui est là. Un dernier avertissement s'affiche une minute avant ; bouger la souris l'annule, il n'y a rien à cliquer. Une fois le départ pointé, l'employé le lit sur son écran et reçoit une notification, avec l'heure inscrite — et la régularisation reste possible, comme pour n'importe quel pointage.
La fonction part éteinte. Elle s'allume dans Réglages → Entreprise → Présence, section « Battement du poste et pannes », avec deux réglages à côté : combien de minutes sans rien toucher valent un départ (cinq par défaut), et quelle heure est retenue — celle du dernier geste, ou l'heure de fin de la journée prévue si vos équipes tiennent des réunions sans ordinateur en fin de journée. Elle demande la dernière version d'INN Poste sur les machines.
Une équipe partie plus tôt ne ferme plus la journée des autres. Quand la plupart des personnes venues dans la journée ont pointé leur sortie, INN referme celle de qui ne donne plus signe de vie. La règle attend maintenant, en plus, que l'heure de fin de cette personne-là soit passée — trois collègues partis à midi ne disent rien de la journée de celle qui finit à 17 h.
Vos propres images, et plusieurs dans la même publication. Une publication ne pouvait porter qu’un visuel fabriqué par INNIA. Vous déposez maintenant vos fichiers, et vous en mettez plusieurs : Instagram, Facebook, LinkedIn, Threads, X, Bluesky et Pinterest les affichent en album, la première image servant de couverture. La fiche d’une publication montre toutes les images — relire avant d’approuver, c’est voir ce qui va partir.
INNIA propose le titre. Il reprenait les premiers mots de votre idée, coupés au milieu d’un mot : douze publications commençant par la même phrase ne se distinguaient pas dans le calendrier. Le titre a maintenant son champ, il part vide, et un bouton demande à INNIA de regarder l’image et d’en proposer un. Elle propose ; vous gardez la main.
Plusieurs publications d’un même geste. Cochez-les dans le calendrier pour les approuver, les refuser ou les annuler ensemble. Chaque bouton dit combien il va vraiment toucher : sur douze sélectionnées dont trois attendent une validation, il affiche « Approuver (3) ».
Et INNIA sait bâtir un calendrier entier. Demandez-lui un mois de publications à partir de ce que vous lui donnez : elle propose la liste datée en une fois, vous choisissez les comptes — ou un groupe de comptes que vous avez confirmé, jamais un groupe qu’elle a seulement suggéré — et vous confirmez d’un clic. Rien ne part de la conversation : les publications entrent dans le calendrier et suivent la règle du compte.
2.31 — Un poste par personne, et la saisie dans la fiche d'INNIA
Un seul poste par employé, sauf si vous en décidez autrement dans Paramètres → Entreprise. Quand la personne en a déjà un, INNIA ne fabrique plus un second code en silence : elle vous dit ce qui existe et vous propose de le remplacer.
Le mot de passe se tape dans la fiche, plus dans la conversation. Quand INNIA vous demande d’en poser un, le champ est dans sa carte de confirmation : la valeur part au clic et n’entre jamais dans le fil.
INNIA peut créer le compte d’un employé : adresse et mot de passe dans sa fiche, identifiant déduit du nom, rattachement à la fiche employé. Un compte n’est jamais effacé pour en créer un autre.
Bloqué à la connexion ? Deux portes vers le RH : « Je n’ai pas accès à cette adresse » sous le mot de passe oublié, et « Toujours bloqué devant ce code ? » sur l’écran du code à six chiffres.
Et construire une vision n’exige plus de lui donner un nom. Vous décrivez l’intention, vous fixez le début et l’échéance ; INNIA propose le titre ensuite. Le message « Donnez un nom à votre vision » ne revient plus, y compris quand la description part vide : INN demande alors la phrase dont il a besoin, pas un titre.
Brancher un réseau social vous dit ce qui bloque, ici. Quand le retour de connexion n’est pas configuré sur votre installation, INN s’arrête avant de vous envoyer chez Facebook — où le refus s’affichait auparavant, sans que rien de votre côté n’en explique la raison. Et quand la liste des comptes ne se charge pas, l’écran nomme laquelle des trois raisons s’applique : le module Marketing qui n’est pas ouvert, une section réservée à la direction générale, ou une coupure passagère.
Regrouper vos chaînes. Reprendre à la main un groupe qu’INN venait de vous proposer ne faisait rien du tout — ni message, ni groupe. INN vous dit maintenant que ces chaînes forment déjà un groupe, et lequel.
2.30 — INNIA construit votre vision, et le studio réseaux s'ouvre
Décrivez votre intention, INNIA construit le dossier. Dans INN Vision, vous écrivez où vous voulez emmener la maison, vous fixez le début et l'échéance, puis vous cliquez Construire ma vision. Le dossier s'ouvre tout de suite ; INNIA lit les indicateurs déjà autorisés chez vous — comptabilité, commercial, stock, RH selon vos modules — et propose un titre, une description et des objectifs court, moyen et long terme. Les chiffres et la faisabilité restent ceux d'INN, jamais inventés. Vous pouvez tout modifier et relancer l'analyse.
Plusieurs visions en parallèle, une carte par dossier. L'expansion d'un côté, la rentabilité de l'autre : vous n'avez plus à en archiver une pour écrire l'autre. Le cockpit montre une carte par dossier ouvert — où il en est, comparé au temps qu'il reste, et une phrase d'INNIA qui l'explique.
Vos chaînes se regroupent quand c'est la même marque. Dans Paramètres → Connexions, INNIA propose des regroupements ; vous confirmez, refusez ou créez le groupe à la main. Une page peut appartenir à plusieurs groupes. Dans Marketing → Réseaux → Performances, chaque groupe confirmé a sa carte et sa fiche — avec un rappel que la portée sommée n'est pas une audience unique.
Un calendrier et un éditeur pour préparer vos publications. Marketing → Réseaux : jour, semaine ou mois. Vous y déposez une idée, des variantes par réseau, une image ou une vidéo, puis une date — rien n'est pré-coché à votre place. La fiche ouvre script, comptes, statut et chiffres du contenu.
Les performances se comparent à la période d'avant. Vues, portée, interactions — jour, semaine ou mois — et l'écart avec la période précédente de même longueur. INNIA peut rédiger un rapport à partir de ces chiffres déjà calculés ; une relance remplace le même rapport, elle n'en empile pas un second.
Une image ou une vidéo pour un brouillon. INNIA fabrique le média pour un message encore en brouillon. Rien ne part sur les réseaux tant que vous n'avez pas validé la publication — comme d'habitude depuis la 2.23.
2.24 — Vos scénarios savent publier sur vos pages
Un scénario, c'est « quand ceci, fais cela », que vous écrivez vous-même sans code. Il savait lire vos données, vous envoyer un courriel, poser une notification. Il sait maintenant publier sur une page que vous avez branchée, à l'heure que vous avez fixée, sans que personne ait à être devant l'écran.
Vous écrivez le message une fois, avec vos données dedans — « Cette semaine, {{ nouveautes.nombre }} nouveaux articles en boutique » — et le scénario remplit les valeurs au moment de partir.
Trois choses à savoir avant de l'allumer.
- La page doit vous avoir dit oui. L'interrupteur qui s'appelait « INNIA peut publier sur cette page » s'appelle maintenant « Publier ici sans passer par vous », parce qu'il couvre désormais les deux : INNIA, qui vous propose chaque message et attend votre validation ; et un scénario, que personne ne relit. Il reste éteint par défaut, page par page, et se retire à tout moment ;
- une valeur manquante annule la publication, elle ne fait pas un trou. Si l'étape qui devait compter vos nouveautés n'a rien donné, rien ne part — et le journal du scénario vous dit quelle valeur manquait. Un courriel avec un blanc se rattrape entre collègues ; la même phrase sur votre page, vos clients l'ont déjà lue ;
- dix publications automatiques par jour et par page, au maximum. Ce n'est pas un quota que nous vendons : c'est un garde-fou contre un scénario réglé trop souvent par erreur. Si vous l'atteignez, c'est la fréquence de votre scénario qu'il faut regarder.
2.23 — Vos pages Facebook et Instagram, branchées à INN
Vous n'avez aucun mot de passe à taper. Vous cliquez sur « Brancher Facebook », vous autorisez INN chez eux, et vous revenez avec toutes les pages dont vous êtes administrateur. Chacune se règle et se débranche séparément. Ça se passe dans Réglages → Connexions.
Et INNIA peut vous proposer ce qu'il y a à publier. Sur chaque page, un interrupteur — éteint au départ. Allumé, INNIA rédige un message et vous le propose dans la conversation.
Vous validez chaque message avant qu'il ne parte. Elle ne publie jamais sans que vous ayez lu le texte exact qui sortira, et sur quelle page il sortira. L'autorisation se retire à tout moment, page par page.
Ce qui est parti et ce qui a échoué est gardé. « Vous pouvez retirer l'accès quand vous voulez » n'a de sens que si vous pouvez lire ce qui a été fait en votre nom.
Débrancher une page retire l'accès de notre côté. L'autorisation reste enregistrée chez Facebook : pour la retirer complètement, passez par les réglages de votre compte Facebook — et l'écran vous le dit au moment de débrancher.
2.22 — L'écran pour verser votre historique, et une reprise qui se suit
Le bouton manquait. La version précédente annonçait que vous pouviez déposer vos fiches de coût de revient passées ; il n'y avait nulle part où le faire. C'est réparé : « Verser un historique », sur l'écran des Commandes.
Et vous pouvez fermer l'onglet. Déposer trois cents opérations prend plusieurs minutes. Vous n'attendez plus devant la page : le versement démarre, une bulle vous dit où il en est opération par opération, et la liste des reprises reste sur l'écran — vous pouvez fermer, revenir, et voir ce qui s'est passé. Vous pouvez aussi en lancer plusieurs à la fois.
Si l'une s'arrête, elle vous dit sur quelle opération et pourquoi, au lieu de vous faire tout redéposer.
2.21 — Vos années d'imports passées, versées d'un coup
Si vous tenez une fiche par opération d'import, vous pouviez jusqu'ici les ressaisir une par une : la marchandise, puis le fret, l'assurance, la douane, le transit, la domiciliation, les frais de virement, et en bas le coût de revient. Trois cents fiches, c'est un mois de saisie — et c'est ce qui fait qu'on ne verse jamais son historique, donc qu'on ne voit jamais ses propres ruptures de tendance.
Déposez le classeur. INN lit chaque opération avec ses marchandises ET ses frais, vous montre ce qu'il a compris, et n'écrit rien avant que vous ne confirmiez. Vos années passées entrent d'un coup, et vos coûts de revient deviennent comparables d'une année à l'autre.
Quatre choses qui vous éviteront des allers-retours :
- chaque ligne porte la référence de son opération — c'est elle qui dit à quelle opération une dépense appartient. Une ligne sans référence vous est signalée plutôt que rattachée au hasard à l'opération d'à côté ;
- vos mots sont gardés, et rangés une seule fois. « FRAIS/VIREMENT DD » reste écrit tel quel ; vous dites une fois sous quel poste il tombe, et INN s'en souvient pour les fichiers suivants. Un mot qu'il ne connaît pas n'est jamais deviné : c'est ce poste qui décide de ce qui se compare ;
- une opération passe entière, ou pas du tout — jamais la marchandise sans ses frais. Un coût de revient amputé du fret a l'air juste, et c'est le pire des deux ;
- votre stock d'aujourd'hui n'est pas touché. Verser une opération de 2011 n'y fait rentrer aucune marchandise et ne déplace aucun coût moyen. On verse ce qui s'est passé, on ne le rejoue pas.
Vos fournisseurs et vos articles doivent exister avant : un nom inconnu vous est signalé, jamais créé au passage. Versez d'abord votre catalogue, puis votre historique.
Et une reprise longue dit où elle en est. Plusieurs centaines d'opérations apparaissent dans « Exécutions » avec leur avancement. Si l'une échoue, vous savez laquelle et pourquoi, au lieu de redéposer tout le fichier.
2.20 — Ce qu'un article coûte vraiment, et ce que la douane prendra
Déposez votre classeur Excel, pas un CSV. Reprendre un effectif, un catalogue, une comptabilité ou des badges commençait par un détour : « fichier → enregistrer sous → CSV ». INN lit maintenant le classeur tel qu'il sort d'Excel, de LibreOffice ou de Google Sheets. Un classeur porte souvent plusieurs feuilles — les données, une notice, une feuille de travail : INN lit la première feuille remplie et vous dit laquelle, ainsi que celles qu'il a laissées de côté. L'aperçu ligne à ligne reste là avant que quoi que ce soit n'entre.
Ce qu'un article coûte une fois arrivé. Le fret, les droits de douane, le transit, l'assurance, la domiciliation, les frais de virement : tout ce qui s'ajoute au prix payé au fournisseur se saisit désormais sur la commande, sous ses lignes. Neuf postes au lieu de quatre — « frais de virement » et « domiciliation » tombaient dans un « autre » qui ne se compare pas d'une commande à l'autre. Le coût de revient de chaque article se met à jour tout de suite.
Et vous pouvez saisir en devise. Un fret facturé en euros ou en dollars se saisit dans sa monnaie, avec le taux ET LA DATE de ce taux. C'est ce qui rend le calcul juste : l'euro vaut 655,96 francs depuis quinze ans, mais le dollar est passé de 482 à 674 entre 2014 et 2021. Un coût de revient calculé au taux d'aujourd'hui sur une facture d'il y a trois ans est faux — et il a l'air bon.
Savoir ce que la douane prendra avant de commander. Tapez une position tarifaire ou un mot, INN vous dit le droit réellement liquidé dessus, calculé sur les déclarations d'importation d'une année entière. Ce n'est pas le barème : c'est ce que les importateurs ont payé pour de bon. Le nombre de déclarations est affiché avec le taux — un taux calculé sur onze dossiers et un taux calculé sur douze mille ne se lisent pas pareil. Et l'estimation nomme ce qu'elle ne couvre pas.
« Cette cible tient-elle debout ? » INN Vision compare maintenant votre objectif à ce que la maison sait faire : le rythme demandé contre le rythme constaté, ce qu'il reste à vendre contre ce que le magasin porte, et — sur une marchandise importée — votre cible contre ce que le pays entier a importé dans l'année. Ce n'est pas une note sur vingt : chaque comparaison montre ses deux chiffres, et INN nomme celle qui bloque. Vous pouvez aller vérifier.
Vos objectifs sont rangés dans le temps — court terme, moyen terme, long terme, échéance passée — sur l'ordinateur comme sur le téléphone. Rien à saisir : l'horizon se déduit de l'échéance et change tout seul.
La campagne devient un dossier : Brief, Visuels, Diffusion, Résultats. Une bibliothèque de visuels garde vos logos et vos photos de produit d'une campagne à l'autre. Et INNIA sait rédiger une campagne — elle vous propose un brouillon que vous lisez en entier avant d'accepter. Rien ne part : la relecture et l'envoi restent vos gestes.
2.19 — Dire pourquoi on part plus tôt, au moment de partir
Le motif d'un départ anticipé se donne sur le moment. L'écran de pointage demandait déjà ce qui s'était passé, mais on pouvait fermer la fenêtre sans répondre, et la question revenait le lendemain matin. Elle attend maintenant la réponse tout de suite : quelques mots écrits pendant que c'est encore frais valent mieux qu'un souvenir reconstitué le lendemain. Un oubli reste rattrapé le lendemain, comme avant.
Une absence sans explication peut bloquer l'arrivée suivante — si vous l'activez. Quand un salarié a manqué une ou plusieurs journées sans que personne n'ait donné de raison, vous pouvez lui demander de l'expliquer avant de pouvoir pointer à nouveau. Plusieurs jours qui se suivent ne posent qu'une seule question, avec une seule réponse pour toute la période. Ce réglage porte sur le mois écoulé, se trouve dans Réglages › Entreprise › Portes du pointage, et il est désactivé à l'installation : contrairement aux autres règles de cet écran, celle-ci peut laisser quelqu'un dehors le matin.
Déposez votre fichier tel qu'il sort de votre logiciel. Reprendre un effectif, un catalogue, une comptabilité ou des badges commençait par une corvée : ranger votre fichier dans NOS colonnes. INNIA lit maintenant le fichier tel qu'il est — elle reconnaît vos noms de colonnes, trouve la ligne des en-têtes où qu'elle soit, écarte les lignes de titre et de total. Rien n'entre avant que vous ayez regardé, rien n'est deviné, et si INNIA ne répond pas la reprise fonctionne comme avant.
2.18 — Vos rôles vous appartiennent, et les droits se règlent action par action
Les rôles que vous créez sont les vôtres. Créer un rôle « opérateur » chez vous le prenait jusqu'ici à toutes les autres entreprises, et une autre société qui voulait le même s'entendait répondre « ce rôle existe déjà » sans comprendre pourquoi. Ils sont désormais invisibles ailleurs, nommables comme vous voulez, et vous n'avez plus besoin de nous pour les créer.
Régler les droits action par action. Une section ouvrait un bloc entier : cocher « Pointage & équipe : modifier » donnait d'un seul geste la création de fiche, l'archivage, la validation des congés et l'arbitrage des notes de frais. La carte « Droits détaillés » règle chaque action séparément, avec trois états — laisser le rôle décider, ouvrir, fermer.
Dire QUELLES lignes quelqu'un voit, et pas seulement s'il en voit : certains droits commerciaux se bornent à ce dont la personne s'occupe.
Les écrans de réglages ne se déroulent plus à l'infini : les cartes se replient et se souviennent de ce que vous avez fermé, et les explications les plus longues sont passées derrière une icône d'aide. Rien n'a disparu.
Les pastilles du Suivi disent enfin pourquoi. « Parti tôt », « Resté tard », « En avance », « Retard » annonçaient un écart sans dire par rapport à quoi. Les quatre donnent maintenant l'écart ET l'horaire qui sert de repère — un nombre seul ne se juge pas. Et elles s'atteignent au clavier et sur tablette.
Le journal se lit par pages, à votre rythme : 25, 50, 100 ou 200 lignes, et les commandes sont en haut comme en bas.
2.17 — Écrire à vos clients par groupes, et dire où va la maison
INN Marketing ouvre. Il répond à une question que vos écrans ne savaient pas poser : à qui faut-il écrire, et qu'est-ce que ça a donné ?
Vos clients se rangent tout seuls en cinq groupes, à partir de vos factures — rien à saisir. Les meilleurs, les fidèles, ceux qu'il y a de la place pour développer, ceux qu'on risque de perdre, les inactifs. Le classement compare vos clients entre eux, jamais à un seuil : il y a donc toujours des clients dans le dernier groupe, même quand tout va bien, et l'écran le dit plutôt que de vous laisser le lire comme un bulletin de notes.
Une audience est un groupe à qui vous écrirez — « mes clients de Douala », « ceux qui ne sont pas revenus ». Elle ne fige personne : elle se recalcule à chaque ouverture, si bien qu'un client qui vient de commander sort de lui-même de « ceux qui ne sont pas revenus ». Elle affiche toujours deux nombres : « 312 personnes, dont 118 avec une adresse e-mail ». Le premier seul vous promettrait une portée que l'envoi démentirait.
Une campagne est un message envoyé d'un coup à une audience. Vous l'écrivez, vous le relisez, vous l'envoyez — et après l'envoi il ne se modifie plus : vos clients ont reçu l'ancien. Vous voyez ensuite à qui il est parti, ligne par ligne, avec ceux qui ont été écartés et pourquoi : désabonné, pas d'adresse, ou déjà touché par la même campagne. « 340 visés, 291 partis » a donc toujours son explication.
Un écran dit ce qu'il faut faire aujourd'hui : quelques lignes, un chiffre derrière chacune. « Relancer 42 clients qui ne sont pas revenus — ils ont acheté pour 8 400 000 au total ». Pas de graphiques : des gestes, avec leur raison. Et jamais de conseil sans son « parce que ».
INNIA lit tout cela et vous répond dans la conversation — « qui dois-je relancer ? », « qu'est-ce qui marche le mieux ? ». Elle ne compose aucune audience et n'envoie rien à votre place : un message parti chez trois cents personnes ne se rattrape pas, et ce geste garde son écran.
Les résultats disent « ventes après contact », et pas « ventes générées » : ce sont les factures émises dans les 30 jours qui ont suivi un message. C'est utile, et ce n'est pas une preuve — personne ne peut savoir qu'un client a acheté *parce qu'*il a reçu votre e-mail. Un client touché par deux campagnes n'est compté qu'une fois, pour la dernière reçue : la somme de vos campagnes ne dépassera jamais votre chiffre d'affaires.
Chaque e-mail porte un lien de désabonnement, et il n'est pas retirable. Un destinataire qui peut arrêter en un clic ne signale pas votre message comme indésirable. Le désabonnement est définitif : il survit à la suppression de la fiche.
Trois moyens d'envoi sont annoncés, un seul est ouvert : l'e-mail. Le SMS demande un contrat avec un opérateur, WhatsApp un numéro professionnel déclaré chez Meta. Les deux sont affichés avec ce qui leur manque — vous pouvez préparer la campagne, elle ne partira pas, et l'écran le dit avant que vous écriviez le message.
Le module se souscrit à part et demande la Comptabilité : les groupes de clients et les ventes après contact se lisent dans vos factures. Envoyer une campagne est un droit séparé de celui de la préparer : la direction l'a d'office, tout autre compte le reçoit nommément.
INN Vision ouvre aussi, et il regarde dans l'autre sens. INN savait dire ce qui s'est passé — le registre, les affaires, les présences — et ce qui se passe aujourd'hui. Il ne savait rien dire de ce vers quoi vous allez : un objectif vivait dans votre tête, ou dans un tableur que personne ne rouvre au deuxième trimestre.
Vous y écrivez votre vision — une phrase, un horizon, vos priorités — puis les objectifs qui en découlent : « atteindre 1 milliard FCFA avant décembre 2027 », « ouvrir une agence à Yaoundé », « recruter dix personnes ».
Le chiffre seul ne dit rien, et l'écran ne l'affiche jamais seul. « 60 % atteint » est un triomphe au bout d'un mois et un échec à trois semaines de l'échéance. Chaque objectif se lit donc contre le temps écoulé : l'avancement, le repère du temps, le rythme qu'il faudrait tenir d'ici l'échéance, et celui que vous tenez.
INN relève certains chiffres tout seul, chaque matin. Le chiffre d'affaires, les dépenses, la marge, la trésorerie, l'effectif, les clients au carnet, les affaires gagnées, le panier moyen : si le module qui les produit est ouvert chez vous, la barre avance sans que personne y pense, et elle se compare au temps écoulé d'aujourd'hui — pas à celui du dernier jour où quelqu'un y a pensé. Ce que vous avez saisi vous-même pour la journée n'est jamais remplacé : c'est votre chiffre qui compte, et le nôtre s'efface devant lui. Un objectif qui ne se mesure pas — « ouvrir une agence », « structurer le service après-vente » — se déclare à la main, comme avant.
Ce qu'il n'a pas pu mesurer, il le nomme. Jamais un zéro à la place d'une donnée absente : « Panier moyen — cet indicateur vient du module Commercial, que votre entreprise n'a pas activé ». Un blanc se lit comme un effondrement, et c'est le genre de faux qu'un tableau de bord ne rattrape pas.
Vous posez ce que vous refusez de sacrifier en chemin : « marge d'au moins 25 % », « effectif d'au plus 100 ». INN les vérifie quand il sait le faire, le dit quand il ne sait pas, et INNIA les lit avant de recommander quoi que ce soit — conseiller cinq embauches à qui a posé un plafond qu'il touche déjà, c'est n'avoir pas lu le cadre.
Et vous pouvez demander « et si… » : cinq commerciaux de plus, un gros client en moins. Le résultat s'affiche avec vos hypothèses à côté, en trois variantes dont le calcul est écrit noir sur blanc — l'optimiste majore d'un quart, le pessimiste réduit de moitié. Un chiffre projeté sans ses hypothèses est un chiffre qui se fait passer pour une mesure.
Sur chaque objectif, INNIA explique l'écart avec vos propres chiffres — « le rythme mesuré est de 3,14 millions par mois pour 59,84 requis ; la marge à 42,6 % montre que ce qui manque n'est pas la rentabilité mais le volume ». Elle peut proposer une action, elle ne l'exécute pas : vous l'acceptez, et elle devient une tâche dans le tableau où votre équipe travaille déjà, avec un responsable et une échéance. Vous l'écartez, et le refus se garde.
Le poste peut fermer tout ce que vous n'avez pas autorisé, au lieu de la liste d'applications que vous cochiez une par une. Le réglage est dans Réglages › Entreprise › Fermer les applications. Il part sur « la liste que je coche » : rien ne change tant que vous ne le déplacez pas, et le déplacer demande trois confirmations.
Ce n'est pas un verrou, et il ne faut pas le présenter comme tel. Renommer un programme, en ouvrir un autre, sortir son téléphone : trente secondes suffisent. C'est un rappel insistant au bon moment — quelqu'un qui a oublié de pointer et qui ouvre son navigateur — et un règlement intérieur ne peut pas s'appuyer dessus.
Ce qui n'est jamais fermé, dans ce mode comme dans l'autre : les programmes du système, l'antivirus, le clavier visuel, le lecteur d'écran, et INN lui-même. C'est dans le logiciel et ça ne se règle pas — un poste doit rester utilisable, et quelqu'un qui travaille avec un lecteur d'écran ne se retrouve pas devant une machine muette.
Et le salarié voit, sur son poste, ce qui est épargné, ce qui est lu — le nom des programmes qu'il a ouverts, rien d'autre — et ce qui a été enregistré sur lui.
Un retard pointé sans explication vous revient. Quand votre arrivée a été enregistrée en retard sans motif — la porte laissait passer, le poste a pointé pour vous, ou vous étiez déjà entré —, la question vous est reposée ensuite, sur le téléphone ou depuis le poste : la même liste de motifs que le matin, et la phrase que vous voulez écrire. Les retards enregistrés avant cette version ne ressortent jamais — personne ne se réveille avec trois mois d'arriéré à justifier.
Et on voit pourquoi quelqu'un est parti tôt sans avoir à l'appeler. Sur le suivi d'équipe, passez la souris sur la pastille « Parti tôt » : le motif choisi et la phrase écrite en partant, comme pour un retard depuis la 2.13. INNIA répond la même chose.
Sur un devis de transit, vos honoraires se rangent dans l'ordre que vous voulez — à l'écran et sur le PDF. Les débours restent classés par nom, et le frais fixe comme la commission restent en bas, là où on va les chercher. INNIA, elle, ne les recopie plus quand elle reporte une facture : l'entreprise les pose déjà toute seule, et ils se comptaient donc deux fois.
Le réglage de réflexion d'INNIA est devenu un curseur. Les trois crans — Rapide, Normal, Intelligent — étaient une liste déroulante ; ce sont maintenant trois positions sur une même règle, où l'on voit d'un coup d'œil lequel est en deçà de l'autre. Le prix se lit sur le rond quand la souris s'y pose ou quand vous déplacez le curseur au clavier, donc pendant le geste ; sur un écran tactile, où rien ne se survole, il apparaît juste après, dans la phrase au-dessus de la zone de saisie — toujours avant d'envoyer. Ce qu'on y perd : les trois prix ne se comparent plus d'un seul regard. Normal reste le réglage de départ, au tarif ordinaire.
2.16 — Votre ordinateur vous reconnaît le matin, et une session fermée l'est vraiment
Vous ne retapez plus votre mot de passe tous les matins. Sur un ordinateur où INN est installé, la session s'arrêtait au bout de douze heures : le mot de passe complet chaque matin, sur une machine que personne d'autre n'utilise. L'écran de connexion porte maintenant « Se souvenir de moi sur cet ordinateur », cochée d'avance — vous restez connecté d'un jour sur l'autre. Décochez-la sur un poste partagé, la session s'y refermera comme avant.
Ce qui protège vraiment une machine partagée, lui, n'a pas bougé : après un quart d'heure sans rien faire, INN se couvre et redemande votre code de poste.
Fermer la connexion d'un appareil à distance prend effet dans la minute. Le vôtre depuis votre profil, celui d'un salarié depuis Réglages › Utilisateurs : l'appareil pouvait encore répondre pendant cinq minutes. C'est maintenant une minute au plus, et les écrans l'écrivent au lieu de promettre « immédiatement ». Le geste qui coupe pour de bon reste le même : changer le mot de passe si vous soupçonnez que l'appareil n'est pas à vous, ou désactiver le compte.
Une connexion refusée est vraiment refusée. Quand INN refusait une connexion sur un ordinateur non rattaché, le message s'affichait bien — mais la personne se retrouvait connectée quand même dès qu'elle cliquait sur un lien de la page, pendant les cinq minutes suivantes. Le refus ferme désormais la session sur-le-champ.
« Créer un compte » n'est plus proposé dans l'application installée. Un salarié dont la connexion venait d'être refusée sur l'ordinateur qu'on lui installait a cliqué dessus — et s'est retrouvé connecté dans une entreprise toute neuve, créée par ce clic, où il était seul. Rien n'était cassé : créer une entreprise fait de vous sa direction. À la place, la phrase qui manquait : quand une connexion est refusée sur un poste, l'écran dit désormais où se règle le problème — le code d'installation se saisit dans la fenêtre INN Poste, près de l'horloge, et il doit avoir été établi au nom de la personne qui se connecte.
Le rappel d'applications a son propre interrupteur pour la tâche en cours. Le poste ferme les programmes que vous listez tant que la journée n'est pas en règle, et « en règle » veut dire deux choses : l'arrivée pointée, et une tâche en cours. La seconde moitié suivait en douce le réglage des portes du pointage : une entreprise qui laissait entrer sans désigner de tâche éteignait donc la moitié de son rappel sans le savoir — quelqu'un qui rendait sa dernière carte à 11 h passait l'après-midi pointé, sur rien, son navigateur ouvert. « Exiger aussi une tâche en cours » se coche maintenant sur l'écran qui arme le dispositif, dans Réglages › Entreprise. Il est allumé — c'est ce que le poste promettait déjà — et se coupe en un geste si vous ne voulez rappeler que le pointage. Personne n'est rappelé pour une tâche qu'il ne peut pas commencer : sans carte à désigner et sans tableau où en créer une, le poste se tait.
Le numéro de déclaration ne se tape plus en entier. Dans l'identité douanière d'un dossier de transit, le champ n'attend plus que les chiffres — « 026014 » — et INN assemble le reste, l'année suivant la date d'arrivée. Le PDF et le panneau affichent toujours le numéro complet.
Une facture émise garde les lignes qu'elle portait ce jour-là. Régénérer son PDF relit l'identité du dossier, pas le devis d'aujourd'hui : un devis qui grandit après coup ne réécrit plus un papier déjà remis au client. Et une facture client de transit ne se supprime que tant qu'elle n'a rien encaissé et n'a été envoyée à personne.
La photo que vous joignez à INNIA se voit dès l'envoi, en haut de votre message. Elle n'apparaissait qu'après sa réponse.
2.15 — Un dossier de transit se facture et s'encaisse sans qu'on en sorte
« Voir le PDF » ouvre le document dans un panneau, à droite du dossier — dans le navigateur comme dans l'application installée. Au premier clic le fichier est fabriqué et conservé ; les suivants rouvrent la même pièce. Régénérer, réservé à qui peut modifier le dossier, le recalcule depuis les données actuelles et remplace l'ancien : plus de « (1) », « (2) » qui s'empilent sur l'ordinateur.
Vous encaissez une facture sans quitter le dossier. Dans Facturation, chaque facture client montre ce qu'il reste à encaisser, et son bouton. C'est exactement le geste de Comptabilité › Créances — règlement partiel possible, écriture au registre, historique des versements — mais là où vous êtes déjà.
Si le devis a grandi après une première facture, la suivante ne propose que le solde non encore facturé, et vous pouvez le corriger. Les factures déjà émises ne bougent pas : refacturer ce qui l'a déjà été est l'erreur que ce calcul évite.
Le frais fixe et la commission sur débours se règlent une fois pour toutes, dans Transit › Barème : un montant en FCFA, un pourcentage — 2 % au départ pour toute maison. Les deux lignes se calculent en bas de chaque devis et de chaque facture, et à zéro elles disparaissent du papier. La commission ne porte jamais sur les droits et taxes, seulement sur les débours que vous avez cochés « Commissionné ». Changer le taux recalcule les devis encore ouverts ; un papier déjà remis au client ne bouge pas.
Et INNIA peut vous tendre le PDF dans la conversation — le devis ou la facture d'un dossier, le même document que « Voir le PDF ». Rien ne part chez le client tant que vous ne demandez pas l'envoi.
2.14 — La paie suit vos versements, et une facture entière entre d'un coup
Vous choisissez comment la paie découpe le mois. Un bulletin payait le mois calendaire : du 1er au 31, versé le jour que vous avez réglé. Un nouveau réglage paie ce qui a été travaillé depuis le versement précédent — pour une maison qui verse le 5, les heures du 6 août au 5 septembre au lieu de celles du 1er au 31 août. Les deux façons de compter donnent le même total sur une année ; elles diffèrent chaque mois, et c'est votre pratique qui dit laquelle est la vôtre. Ne rien changer ne change rien : le mois calendaire reste le comportement de départ.
Quand l'autre découpage est actif, les écrans le disent — « du 06/08 au 05/09 » remplace « période août 2026 », sur l'ordinateur comme sur le téléphone. Un salarié qui recompte ses heures doit savoir sur quelle période.
INNIA sait enfin remplir un dossier de transit depuis un compte comptable. Vous pouviez lui demander d'ajouter une ligne au devis ou d'émettre une facture : elle en avait le droit, mais aucun moyen de savoir de quel dossier vous parliez. Elle cherchait, ne trouvait pas, et répondait à côté. « Ajoute 300 000 d'honoraires au dossier CT-2026-118 » fonctionne maintenant. Vous ne gagnez aucun accès nouveau au passage : ni la paie, ni les présences, ni les fiches du personnel — ce sont vos dossiers et votre comptabilité, ceux que vos écrans vous montrent déjà.
Une facture entière se saisit d'un coup. Envoyez-lui la facture du consignataire et demandez-lui d'en reporter les lignes : elle propose les huit lignes dans une seule validation, avec le détail, le total, et la part qui compte en débours — avancée pour votre client, refacturée à l'identique — contre celle qui compte en honoraires. Avant, chaque ligne demandait sa propre validation, et au-delà d'une poignée les dernières se perdaient en route sans que rien ne vous prévienne. Elle vous signale les libellés déjà présents au devis sans les refuser : « Frais de dossier » écrit deux fois est parfois une erreur de lecture, parfois deux conteneurs, et vous seul le savez.
Les fichiers que vous joignez se voient. Une image affiche sa miniature ; un PDF, un Excel, un Word affichent une icône qui dit de quel type ils sont, avec leur nom et leur poids. C'était une étiquette de texte, la même pour tout — et sur une capture d'écran prise trente secondes plus tôt, dont le nom ne dit rien, il fallait l'envoyer pour savoir si c'était la bonne. Ils s'affichent aussi au-dessus de votre message, dans l'ordre où vous avez travaillé : la pièce d'abord, la demande ensuite. Vos anciennes conversations en profitent.
« Le serveur est temporairement indisponible » : ce n'était pas le nôtre. Le message apparaissait quand le fournisseur d'intelligence artificielle refusait la demande sans le dire clairement, le plus souvent parce qu'il était saturé à cet instant. INNIA réessaie maintenant toute seule ; quand ça échoue quand même, la phrase affichée dit ce qui s'est réellement passé, et qu'il suffit de réessayer. Elle répond aussi plus vite quand vous joignez des fichiers : le temps de montée de vos pièces était compté comme un silence du serveur, et au-delà de trois secondes — ce qu'un seul PDF dépasse sur une connexion d'entreprise ordinaire — la demande repartait de zéro. Vous attendiez donc deux fois.
Et le cran de réflexion d'INNIA arrive sur le téléphone. Rapide, Normal, Intelligent, sous la barre de saisie, avec le prix de chacun comparé au tarif ordinaire : « 30 crédits — au lieu de 5 en Normal ». Il revient de lui-même sur Normal après chaque message, pour qu'un choix fait une fois ne se reconduise pas sans qu'on le redemande. Ne rien toucher ne change rien.
2.13 — Un retard raconte enfin ce qui s'est passé
On voit pourquoi quelqu'un est arrivé en retard. L'application demande au salarié d'expliquer avant de le laisser pointer — il l'écrivait, et personne ne le lisait. Le suivi d'équipe affichait « Retard 1 h 12 » et s'arrêtait là : il fallait téléphoner pour apprendre que la route était coupée, et le salarié racontait sa matinée une deuxième fois. Passez la souris sur la pastille « Retard » : la raison apparaît, avec le jour, les minutes réellement retenues et le motif choisi. Le panneau d'une journée la montre aussi.
Deux choses que l'infobulle dit et que le chiffre ne disait pas. Quand rien n'est retenu : une arrivée couverte par un justificatif d'absence, ou par un retard déjà signalé, ne coûte aucune minute — on ne rappelle plus quelqu'un au sujet d'un retard que la paie ne compte pas. Et quand aucune raison n'a été demandée, parce que la question était éteinte ce jour-là ou que le pointage est plus ancien que la fonction : un blanc se lisait comme un oubli du salarié, c'en était un du réglage.
INNIA répond à « pourquoi était-il en retard mardi ? ». Elle savait compter les retards, pas les expliquer : à cette question, elle répondait qu'elle n'avait pas l'information — sur une phrase que le salarié avait tapée lui-même. Elle la lit maintenant, et elle la rapporte telle quelle. Elle ne juge pas si une explication est crédible, ne compare pas les salariés entre eux et ne conclut jamais sur ce qu'il faudrait faire de quelqu'un : c'est vous qui concluez, et c'est vous qui en répondez.
Un salarié peut relire les siens depuis son téléphone — « combien de retards ce mois-ci, et qu'est-ce que j'avais mis ? ». C'est sa donnée, et il n'avait aucun moyen d'y revenir avant un entretien.
La raison du retard est demandée avant la tâche du jour. Quand les deux questions tombent le même matin, c'est le retard qui vient en premier : c'est lui qui court pendant qu'on y répond. Et la phrase ne se retape plus — elle se perdait entre les deux : on l'écrivait, on choisissait sa tâche, et la première question revenait sur un champ vide. Debout devant une machine, avec des minutes qui comptent.
INNIA sait ce qu'elle est. Elle inventait ce qu'elle ne savait pas d'elle-même — des collègues, une journée de travail, « notre conversation d'hier », l'écran qu'elle croyait que vous aviez sous les yeux ; et à l'inverse elle répondait parfois « je ne suis qu'une IA » pour un geste qu'elle sait faire. Elle dit maintenant ce qu'elle est, ce qu'elle voit, et surtout ce qu'elle ne voit pas : votre écran, vos autres conversations, la date qu'on ne lui a pas donnée, ce qui s'est passé dans le monde depuis son apprentissage. Quand elle ne sait pas, elle va vérifier ou elle le dit, au lieu de répondre comme si elle avait vérifié.
Et ce que vous lui demandez ne sort jamais de votre entreprise. Sur une installation qui héberge plusieurs sociétés, quatre demandes pouvaient, en désignant un numéro, atteindre quelque chose qui appartenait à une autre : une demande d'explication — le document le plus sensible du dossier d'un salarié — produite en PDF, et même envoyée, à propos du salarié d'une autre maison ; un envoi qui partait chez la bonne personne, dans la mauvaise société ; un avis poussé vers n'importe quel compte ; et le nombre de lignes annoncé avant un export comptable, qui portait sur toutes les sociétés à la fois — le fichier, lui, était déjà juste. C'est fermé. Aucun geste que vous faisiez légitimement ne change : c'est la règle que vos écrans appliquaient déjà, appliquée aussi quand vous la demandez à INNIA.
2.12 — On sait enfin contre quoi une affaire est perdue
Faire passer une affaire à « Perdue » ne demandait rien. On savait donc combien on perdait, jamais contre quoi — et c'est la seconde question qui sert à décider. « Trop cher » et « le concurrent était déjà en place » appellent deux réponses opposées : baisser un prix ne sert à rien contre la seconde.
Perdre une affaire demande maintenant une raison, prise dans une liste : le prix, un concurrent, le budget, le délai, ou un client qui n'a plus répondu. Rien n'est coché d'avance — un motif pré-rempli est la même décision prise plus doucement, et il fausserait le compte au profit de la première ligne.
Une affaire qu'on rouvre perd sa raison, ce qui est simplement vrai : elle n'est plus perdue. Si elle est reperdue plus tard, on redemande pourquoi.
Le journal des appels peut dire pourquoi on a appelé — prospection, relance, rendez-vous, après-vente, recouvrement. Il disait jusqu'ici si l'appel avait abouti, jamais son objet : cent appels aboutis ne disent pas si la journée était de la prospection ou du recouvrement. Le motif reste facultatif.
Le tableau qui compare les commerciaux redevient réservé à la direction. Il montre, par commercial et par son nom, ses appels, ses visites et ses montants gagnés ; il était censé n'être visible que par la direction, et il ne l'était pas — n'importe quel compte commercial pouvait lire les chiffres de ses collègues. Si vous aviez accordé cet accès à un chef des ventes qui n'est pas gérant, il faut le lui redonner : cette fois, ça laisse une trace de qui l'a donné.
« Recette » et « Dépense » deviennent « Encaissement » et « Décaissement », partout dans la comptabilité, documents imprimés compris. Le mot n'est pas cosmétique : ce registre suit l'argent qui bouge, pas les factures émises. Une facture envoyée et pas encore réglée n'est pas une recette de moins — elle n'est simplement pas encore un encaissement. L'écran des comptes, lui, parle désormais de charges et de produits : mots différents parce que choses différentes, une charge existant le jour où elle est engagée, réglée ou non.
L'ajustement de caisse ne se saisit plus. Un écart constaté au comptage n'est pas une écriture mais un constat, et l'avoir dans le même menu que les opérations en faisait la façon commode de faire tomber un compte juste sans dire d'où venait l'écart. Un manquant a une cause, et chacune a déjà sa ligne. Rien n'est réécrit : les ajustements déjà enregistrés se lisent, comptent toujours dans votre trésorerie et restent modifiables.
2.10 — Votre comptabilité sort d'INN pour entrer chez votre comptable
Le registre acceptait au plus 21 474 836 F par écriture. Au-delà, la saisie était refusée avec un message que personne ne pouvait interpréter. Ce n'est pas un grand nombre ici : un dédouanement de conteneur, une paie de fin de mois ou un virement d'acompte le dépassent couramment. La borne est levée — et pas seulement dans le registre : la paie, les avances, les dettes du personnel, les devis de transit et les factures fournisseur l'avaient toutes.
Un fichier d'écritures pour votre logiciel comptable. Un nouvel export, à côté de ceux du registre : il porte les colonnes normalisées que Sage, comme les autres, savent importer — le compte, le journal, le tiers, et la partie double reconstituée. Ce n'est pas un fichier fiscal opposable, et c'est écrit : c'est le moyen de ne pas ressaisir douze mois de caisse à la main.
Dites une fois à INN comment votre comptable range. Vous donnez son numéro de compte à chaque poste de dépense et à chaque caisse, et son journal à chaque caisse. INN propose un jeu de numéros pour démarrer, mais il ne connaît pas votre plan de comptes — les numéros proposés sont marqués « à relire » et le fichier refuse de sortir tant que personne ne les a regardés.
Avant de sortir le fichier, INN dit ce qui manque. Le bouton reste visible même quand il ne peut pas sortir : il se grise, et il nomme ce qui bloque — combien de lignes, lesquelles, et le geste qui lève le blocage.
Les sommes avancées pour un client ne sont plus votre chiffre d'affaires. Pour un dossier de transit, ce que vous avancez en douane, en acconage ou en magasinage vous est remboursé à l'identique : cet argent n'est pas à vous. Un dossier à 2 millions d'honoraires et 7 millions de débours affichait 9 millions de recettes ; il en affiche maintenant 2 — et votre trésorerie compte toujours les 9 millions qui sont bien passés en caisse. S'applique aux factures émises à partir de cette version : on ne réécrit pas une comptabilité déjà tenue.
Corrigé — le rapport PDF d'une période comptait les virements internes comme des recettes ET des dépenses. Déplacer 5 millions de la banque vers la caisse faisait apparaître 5 millions des deux côtés ; l'écran, lui, disait déjà juste.
La première génération
Les versions plus anciennes, et avant elles INN 1 — la plateforme telle que vous la connaissez : le dossier du personnel, le temps de travail, la paie, la comptabilité, et INNIA qui répond dessus.
2.9 — Le temps passé cesse d'être faux, et le téléphone chronomètre
Le temps passé sur une tâche cesse d'être faux. C'est la correction la plus importante de cette version, et elle ne se voyait pas. Quand vous rangiez votre tableau à la souris en fin de journée — une carte vers « Terminé », une autre vers « Bloqué » — le chronomètre continuait de tourner sur la première. Tout l'après-midi s'imputait alors à un travail fini à 14 h. Ce n'était pas du temps manquant : c'était du temps faux, et il avait l'air juste. Le compteur suit maintenant la carte, et il ne touche que le compteur de la personne qui déplace.
Vos salariés chronomètrent leur travail depuis leur téléphone (application mobile 1.7). Le bouton « Lancer » déplaçait la carte sans rien mesurer : un salarié de terrain pouvait travailler une journée entière sans qu'une minute soit rattachée à une tâche, puis recevoir un rappel le lui reprochant sans que l'application lui donne le moyen de démarrer. Et son écran de pointage montre les trois priorités du jour, chacune avec son bouton — il n'affichait jusque-là que des chiffres.
Le chronomètre se lance en un clic depuis le tableau. Il fallait ouvrir la tâche, puis chercher le bouton. Quand il ne peut pas partir — vous n'avez pas pointé, vous êtes en pause — le bouton reste visible et dit pourquoi.
Vous pouvez exiger qu'une tâche soit complète avant d'être créée. Seuls l'intitulé et le tableau étaient demandés, d'où les cartes posées à la volée, sans personne dessus ni date, que personne ne relance. Dans le menu du tableau, « Champs exigés à la création » vous laisse cocher ce que votre maison demande en plus : responsable, pôle, échéance, ordre de grandeur, priorité.
Rien n'est coché au départ : ce que vous exigez de vos équipes est votre décision, pas la nôtre. Les tâches posées automatiquement ne sont pas concernées.
INNIA regarde vos tableaux tous les jours, plus seulement le lundi. Une échéance dépassée tombe un mardi, un blocage dure trois jours à partir d'un jour donné. Attendre le lundi suivant, c'était une semaine de travail mal réparti que personne ne pouvait corriger faute de le savoir. Et ses propositions ne se perdent plus : la carte annonce qu'une modification attend une décision.
Une journée peut commencer plus tard, et vos retards en tiennent compte. La journée écourtée n'existait que par la fin. Quand le courant coupe le matin, personne ne travaille à 8 h — et tout le monde était compté en retard. Dans Réglages › Entreprise, « Journée décalée » vous laisse déclarer l'heure de reprise : arriver à 9 h 05 le jour où le courant est revenu à 9 h, c'est cinq minutes de retard, pas soixante-cinq. La capacité du jour rétrécit d'autant.
Le décalage se déclare, il ne se devine pas : c'est une décision qui engage la paie de personnes nommées, et elle porte le nom de qui l'a prise.
2.8 — Ce qui a été justifié, et ce qui ne l'a pas été
Votre pré-paie dit maintenant ce qui a été justifié. L'écran de paie portait les heures et les écarts ; il manquait la moitié qui décide des retenues. Une colonne « Justifiés ? » les pose : combien de retards sont couverts, combien ne le sont pas, combien d'absences restent injustifiées.
Et elle sépare les retards « avec rattrapage » des autres. Un retard peut être accepté tout en laissant des minutes à rattraper, un autre non. Les compter ensemble aurait fait disparaître ces minutes de la pré-paie sans que rien ne le signale — c'est maintenant deux chiffres, et le temps dû est écrit en clair.
Vos dossiers en attente ne se perdent plus. Quand un salarié a déposé un justificatif que personne n'a encore tranché, l'écran le dit : « dont 3 en attente de vous ». Ces dossiers comptent comme non justifiés jusqu'à votre décision — savoir combien pèsent sur le chiffre permet de le défendre, ou de le corriger avant de verser.
La file des retards et absences dit à qui est la balle. Une ligne dont le salarié a déjà déposé un justificatif portait exactement la même allure qu'une ligne que personne n'avait touchée : on relançait des gens qui avaient déjà répondu. Elle affiche maintenant « En attente du RH » ou « Justificatif refusé », et le résumé de la barre donne le total de la période — trois sur quatre ne se lit pas comme trois sur quarante.
Le retard et le départ anticipé se choisissent dans une liste. Fini les motifs écrits à la main : transport, santé, obligation familiale, démarche administrative, intempéries — et « Autre », qui demande alors une précision. Écrits en toutes lettres, « bouchon », « embouteillage » et « circulation » étaient le même motif compté trois fois, donc jamais comptable. La liste arrive aussi sur le téléphone de vos salariés, avec la version 1.6 de l'application mobile : jusque-là, vos écrans la proposaient et eux écrivaient encore à la main.
INNIA rapproche votre demande d'explication de ce qui a déjà été enregistré. « Motif le plus fréquent : transport — 3 jours sur 4 en retard sur la période. Arrivées entre 08:05 et 08:30. » Des faits, posés à côté de la demande. Elle ne porte aucun jugement sur la sincérité de qui que ce soit, et le salarié voit exactement la même phrase sur son écran — un fait qu'on n'ose pas montrer à quelqu'un n'a rien à faire dans son dossier.
La colonne « Dossier » sait enfin distinguer trois choses. « 3 à fournir » demande de réclamer, « 2 à renouveler » de renouveler une pièce expirée, et « Contrat à signer » de faire signer. La réserve annoncée en 2.7 est levée : une pièce peut désormais porter sa date de validité. Sur les dossiers déjà en base, rien ne change tant que personne n'a renseigné ces dates — INN ne devine pas l'échéance d'une carte d'identité déposée il y a trois ans, et ne déclare pas « non signé » un contrat dont il ne sait rien.
Et vous changez le rôle de plusieurs personnes d'un geste. Cochez, puis « Rôle ». Les fiches sans compte rattaché sont nommées plutôt que sautées en silence — un rôle se pose sur un compte, pas sur un dossier.
Côté téléphone, deux corrections qui se voyaient. L'application n'affiche plus que ce que votre entreprise a souscrit : un salarié pouvait voir la Tournée du Commercial, ou l'onglet d'INNIA, alors que vous n'avez jamais pris ces fonctions. Et surtout, les téléphones ne relèvent plus de position pour un suivi que vous n'avez pas pris — chez une entreprise sans le suivi du terrain, l'application relevait tout de même une position toutes les trois minutes, se faisait refuser par nos serveurs, et recommençait. Ces relevés n'ont jamais été enregistrés chez nous, mais ils étaient pris sur le téléphone de quelqu'un. La collecte s'arrête désormais au premier refus, et ce qui attendait est jeté.
2.7 — D'où viennent les heures de votre paie
Votre paie du mois montre enfin d'où viennent les heures. Jusqu'ici l'écran de paie affichait un total d'heures travaillées, et rien pour le juger. Il affiche maintenant, pour chaque salarié : les heures prévues du mois, les heures réellement travaillées, et les écarts — retards cumulés, départs anticipés, heures supplémentaires.
Les heures prévues tiennent compte des congés. Une semaine de congé approuvé ne compte pas comme des heures dues : sans ça, un mois de vacances aurait ressemblé à quarante heures d'absence.
Vous voyez qui a un dossier incomplet sans ouvrir les fiches. Une colonne « Dossier » sur la liste des employés dit « Complet » ou « 3 à fournir ». Retrouver qui n'a pas déposé sa CNI ne demande plus d'ouvrir quatre-vingts dossiers un par un.
Et vous archivez plusieurs salariés d'un geste. Cochez, puis « Archiver » — ou « Réactiver » pour les faire revenir. Archiver reste réversible : le bouton inverse est juste à côté.
Une précision utile : à cette version, la colonne « Dossier » compte les pièces DÉPOSÉES, pas leur validité. Une CNI expirée y compte encore comme fournie — la date d'expiration arrive en 2.8.
2.6 — Votre effectif ressort dans un tableur
Vous ressortez votre effectif dans un tableur. La version précédente a appris à INN à faire ENTRER vos salariés depuis un fichier. Il sait maintenant les faire sortir : Équipe › Employés › Exporter, en CSV ou en Excel. La grille que votre comptable réclame, la liste à joindre à une déclaration, la sauvegarde avant une réorganisation — c'est un clic, et le fichier reprend exactement ce que l'écran montrait, filtres compris.
Le fichier respecte ce que chacun a le droit de voir. Si votre poste ne vous donne pas accès aux numéros personnels de vos collègues, ils ne sont pas non plus dans le fichier que vous téléchargez. Les colonnes restent, vides. Et aucun salaire n'y figure jamais : il reste sur la fiche, où il est protégé.
Vous corrigez plusieurs fiches d'un seul geste. Cochez des employés dans la liste — une barre apparaît en bas — et vous posez d'un coup leur service, leur site de pointage ou leur régime de pointage. Ouvrir une agence et basculer trente commerciaux en « Terrain », c'était trente fiches à ouvrir une par une.
Ce que vous ne cochez pas ne bouge pas. Le dialogue n'arrive avec aucune valeur pré-remplie : chaque champ se coche avant d'être modifié, et la fenêtre récapitule ce qui va changer, sur combien de personnes, avant que vous validiez.
Et si une fiche ne suit pas, INN vous dit laquelle. Sur cinquante employés sélectionnés, quarante-huit modifiés et deux refusés, vous lisez les deux noms — pas « la modification a échoué », qui vous laisserait tout recommencer à l'aveugle.
2.5 — INNIA propose chaque matin, et le pointage demande une tâche
Le poste de travail sait se mettre à jour. Un mécanisme existait, mais il lui manquait sa clé de signature : concrètement, un poste installé restait sur sa version jusqu'à ce que quelqu'un retélécharge le programme à la main. À partir de la prochaine version publiée, il vous proposera la mise à jour — et vous seul décidez du moment. Rien ne s'installe pendant que vous travaillez : remplacer un programme en cours d'usage, c'est fermer une fenêtre et perdre ce qu'elle contenait.
INNIA regarde vos tableaux tous les jours, et elle propose à celui qui fera le travail. Elle regardait une fois par semaine, le lundi, et ce qu'elle remarquait s'adressait aux responsables. Ce qui porte le nom d'un salarié paraît maintenant dans sa fenêtre du matin, à côté de ce qui l'attend déjà.
Elle dit pourquoi, avec le chiffre : pas « ce travail revient » mais « "Relancer les impayés" a été terminée 4 fois et n'est pas déclarée comme tâche fréquente ». On vérifie d'un coup d'œil si le constat est juste — c'est ce qui sépare une aide d'une injonction. La durée annoncée est celle que ce travail a pris les fois précédentes, calculée sur votre historique ; ce n'est pas une promesse qu'on demande à quelqu'un de tenir.
Deux gestes du même poids : ajouter, ou écarter. Écarter n'est pas un échec — la proposition s'en va et personne n'est relancé. Trois au plus par matin : huit lignes se lisent, trois propositions se décident. Ce qu'INNIA propose ne compte pas dans votre journée tant que vous ne l'avez pas gardé.
Le pointage d'entrée demande une tâche en cours. Jusqu'ici, quelqu'un pouvait travailler une journée entière sans qu'aucune minute ne soit rattachée à un travail nommé — et personne ne s'en apercevait avant le rapprochement de fin de mois. On choisit maintenant sa tâche dans une liste, ou on l'écrit en quelques mots, sans quitter l'écran de pointage. L'arrivée est enregistrée à l'instant où l'on valide, et le chronomètre de la tâche part avec elle.
Personne n'est bloqué dehors. Si votre entreprise n'a ouvert aucun tableau de tâches, il n'y a rien à choisir et rien à créer : l'entrée passe, et le RH reçoit un avis. Une règle qui empêche d'enregistrer une arrivée qu'on est en train de faire ne mesure rien — elle fait perdre des minutes payées.
Sur le téléphone, la question est posée avant d'appuyer, à l'ouverture de l'écran de pointage : deux touchers dans le taxi valent mieux qu'un refus devant le portail.
Cette règle s'active et se coupe depuis Réglages › Entreprise › Portes du pointage. Elle est active à la livraison ; éteinte, la question reste posée sans barrer l'entrée.
Et le poste de travail le rappelle. Si vous aviez activé la fermeture d'applications avant le pointage, elle vaut désormais aussi quand la journée est ouverte mais qu'aucune tâche n'est en cours. L'écran dit lequel des deux manque. Comme avant : c'est un rappel insistant, jamais un verrou.
2.4 — Vos salariés en une fois, et les listes qui se rangent d'un geste
Vous faites entrer vos salariés depuis un tableur. Votre effectif existe déjà quelque part — un fichier Excel, la liste que votre comptable envoie tous les mois, l'export de votre ancien logiciel de paie. Il entre maintenant en une fois, depuis Équipe › Employés › Importer. Quarante fiches passent en une minute au lieu d'une demi-journée de saisie.
Un modèle se télécharge avant le dépôt, avec ses colonnes et une ligne d'exemple : la question « quelles colonnes faut-il ? » se pose une fois, et elle se pose avant que vous ayez exporté quoi que ce soit.
Rien n'entre avant que vous l'ayez vu. INN vous montre les fiches qu'il créerait, ligne par ligne, et vous les corrigez à l'écran : un prénom coupé au mauvais endroit, un poste dans la mauvaise colonne se réparent ici, sans retourner dans votre tableau.
Les personnes déjà dans votre équipe sont décochées, pas refusées. Vous pouvez redéposer le fichier complet le mois suivant pour n'ajouter que les trois embauches : INN reconnaît les autres, au nom ou à l'adresse e-mail, et ne les crée pas deux fois. S'il s'agit d'homonymes, vous recochez.
Et il dit ce qu'il n'a pas pris. Le matricule et le salaire de base sont les deux colonnes que tout fichier de paie porte et que la fiche ne reprend pas : INN vous les nomme plutôt que de vous laisser croire qu'elles sont entrées. Le salaire se saisit sur la fiche, où il est protégé.
Vous modifiez plusieurs tâches d'un seul geste. Cochez les cartes, « Modifier », et changez le responsable, la priorité, l'échéance, le début ou le département sur toute la sélection. Réaffecter les quinze tâches d'un collègue qui part en congé était jusqu'ici quinze allers-retours dans quinze fiches.
Vous rangez plusieurs écritures d'un seul geste. Même chose en Comptabilité : cochez les lignes, « Ranger », et posez la catégorie, le département, la caisse, la date ou le moyen de paiement d'un coup. C'est le geste fin de mois, et il se faisait ligne par ligne.
Ce qui change est écrit avant que vous validiez. Rien n'est pré-rempli : chaque champ se coche pour partir, et ce qui reste décoché n'est pas touché. Un champ ouvert sur la valeur de la première ligne donnerait envie de valider, et la poserait sur les trente-neuf autres.
Le montant, le sens et le libellé d'une écriture ne se modifient pas ainsi. Poser le même montant sur quarante lignes n'est pas un rangement, c'est une réécriture de votre caisse. Et une ligne qui refuse n'emporte pas les autres : une jambe de virement interne ne se modifie pas seule, elle est nommée avec son motif, et les autres passent.
2.3 — Vos outils, et ce qu'INNIA a le droit d'ouvrir
Vous branchez votre propre Notion. Vos fiches, vos avis et vos dossiers allaient jusqu'ici dans notre base ; ils vont désormais dans la vôtre. Le jeton se dépose depuis Réglages › Connexions, il est chiffré, et il ne se réaffiche jamais — même à vous : on en garde de quoi s'en servir, pas de quoi le relire. Un bouton essaie la connexion avant d'enregistrer, parce qu'un branchement qui échoue à six heures du matin est un branchement que personne ne répare.
Abandonné. Depuis la sortie de Notion, vos fiches, vos avis et vos dossiers vivent dans INN, et aucun branchement n'est plus demandé pour cela.
Ce qui ne se branche pas, et c'est volontaire. Chercher une adresse sur une carte, relever votre position dans les résultats de recherche, interroger un registre public : ce sont nos moyens de rendre le service, compris dans le prix du module. Vous n'avez aucun compte à ouvrir chez qui que ce soit pour cela.
Vous décidez de ce qu'INNIA a le droit d'ouvrir. Ce réglage existait, mais il fallait le demander. Il est maintenant dans Réglages › INNIA, module par module, avec trois états : comme prévu, ouvert, fermé. Fermer un module à INNIA n'en retire aucun écran à vos équipes — ce sont deux questions différentes.
Et « fermé » veut dire refusé, pas ignoré. Jusqu'ici, fermer un module empêchait l'assistante d'y agir mais la laissait y lire : elle ne proposait plus d'écrire une dépense, elle savait encore ce qu'il y avait dans la caisse.
Vous choisissez combien INNIA réfléchit : un bouton dans la barre de saisie, trois crans. Rapide répond tout de suite, pour une question dont la réponse est déjà quelque part. Normal prend le temps de vérifier. Intelligent réfléchit plus longtemps — pour un calcul, un arbitrage, un texte à écrire d'un bloc.
Le prix de chacun s'affiche avant que vous cliquiez, et le cran choisi reste sous vos yeux tant qu'il est allumé. Normal est le réglage de départ : c'est exactement ce qu'INNIA faisait jusqu'ici, au même tarif. Tant que vous n'y touchez pas, rien ne change — ni ses réponses, ni votre facture.
Le cran vaut pour un message, pas pour toujours. Il revient à Normal chaque fois que vous rouvrez la conversation : personne ne doit découvrir dans un relevé qu'il paie le double depuis trois semaines pour une case cochée un mardi.
INNIA propose la suite. Sous sa réponse, jusqu'à trois phrases que vous pourriez lui écrire ensuite — « Répartis-les entre mes commerciaux », « Montre-moi ceux de Douala ». Vous cliquez, la phrase part telle quelle : ce que vous lisez est exactement ce que vous allez dire. Elles ne coûtent rien de plus, et ne paraissent que quand il y a vraiment quelque chose à proposer.
La conversation se lit comme une conversation. La réponse d'INNIA n'est plus enfermée dans un cadre : elle occupe la page, comme un texte qu'on lit. Ce qui est un objet — une confirmation à valider, une recherche en cours, des prospects — garde sa carte, et ressort d'autant mieux.
« Leads » s'appelle désormais « Prospects ». Le même écran, les mêmes fiches, un mot français à la place d'un mot anglais que personne n'avait choisi.
La recherche d'entreprises à démarcher montre ce qu'elle fait. Quand vous la confirmez, la conversation affiche une barre qui avance et ses vrais compteurs — annuaires vus, fiches lues, fiches retenues — au lieu d'écrire « Confirmé. » et de se taire jusqu'au résultat. Tout se passe dans la conversation ; le bouton vers vos prospects n'arrive qu'à la fin.
2.2 — Votre catalogue et vos dépôts, sans une journée de saisie
Vous pouvez reprendre votre catalogue existant en une fois. Copiez votre liste de produits depuis Excel, SAGE ou n'importe quel tableur, collez-la, et INN vous montre ce qu'il en a compris — ligne par ligne — avant d'enregistrer quoi que ce soit. Trois cents références passent en une minute au lieu d'une journée.
Rien n'est deviné. Une unité qu'INN ne connaît pas ne devient pas « pièce » ; un taux de TVA inconnu ne devient pas votre taux habituel. Ces deux raccourcis-là décideraient à votre place de ce qui est facturé. La ligne est mise de côté, INN vous dit laquelle et ce qu'il n'a pas compris, et les autres passent quand même : quatre lignes douteuses ne vous coûtent pas les deux cent quatre-vingt-seize bonnes. Vous corrigez dans votre tableau et vous recollez.
Le rapprochement se fait sur le code de l'article : les références déjà connues sont mises à jour, les nouvelles sont créées. Vous pouvez donc recoller la même liste deux fois sans créer de doublon.
Et vous pouvez déclarer plusieurs lieux de stockage. Jusqu'ici INN n'en connaissait qu'un, et il n'y avait aucun moyen d'en ajouter. Vos entrepôts, vos boutiques ou vos chantiers se déclarent depuis l'écran Stock, avec leur adresse, et l'un d'eux reçoit par défaut quand une réception n'en précise aucun.
Un dépôt ne se supprime pas, il s'archive : il quitte les choix, il ne quitte pas votre historique — les mouvements passés continuent de dire où la marchandise est arrivée. Et INN refuse d'archiver un dépôt qui contient encore quelque chose : la quantité ne disparaîtrait pas, elle deviendrait invisible.
Déclarer un dépôt demande le droit « Déclarer un dépôt », qui se donne compte par compte dans Réglages › Utilisateurs. Aucun rôle ne l'a d'office : ouvrir un entrepôt n'est pas un geste du quotidien du magasin.
Enfin, vos unités et vos taux de TVA se déclarent même sans le module Commercial. Ils étaient rangés dans les réglages du CRM : une entreprise qui n'avait pris que « Achats & Stock » ne pouvait pas les poser. Ils sont maintenant sur l'écran Produits, avec le catalogue — là où ils servent.
2.1 — Ce que vous vendez tous les mois se facture tout seul
Un produit peut se vendre par abonnement. Une maintenance tous les mois, des bidons d'eau chaque semaine, une licence au trimestre : vous le déclarez une fois sur la fiche du produit, et l'encaissement se réinscrit tout seul au rythme choisi. Vous n'avez plus à y penser le 1er de chaque mois.
Ce n'est pas une nouvelle sorte de produit, et c'est ce qui change tout : un service, un bien physique et un fichier numérique peuvent chacun se vendre au coup par coup ou par abonnement. Vous n'avez pas à choisir entre « c'est une prestation » et « c'est un abonnement » — ce sont deux questions différentes, et INN les pose séparément.
Produits › Abonnements dit ce qui rentre chaque mois. Qui vous paie, combien, et quand tombe la prochaine échéance. Les rythmes autres que mensuels y sont ramenés au mois pour que le total veuille dire quelque chose : un trimestriel à 150 000 F et un mensuel à 150 000 F ne rapportent pas la même chose, et les additionner tels quels donnerait un chiffre faux.
Suspendre et reprendre sont à un clic, et rien ne se perd :
- suspendre arrête les prochaines échéances. Les encaissements déjà enregistrés ne bougent pas — c'est de l'argent que vous avez reçu ;
- reprendre repart d'aujourd'hui. Une pause de trois semaines ne vous facture pas, à la relance, les échéances que vous aviez justement décidé de ne pas facturer ;
- retirer un produit du catalogue n'arrête aucun abonnement en cours. Cesser de le proposer et cesser de le facturer sont deux gestes différents, et l'écran vous dit lequel vous faites avant que vous l'ayez fait.
Le prix se propose, il ne s'impose pas. Souscrire part du prix du catalogue et vous laisse le changer — un abonnement négocié à un tarif particulier est le cas ordinaire, et créer un second produit pour un rabais rendrait votre catalogue illisible en six mois.
Souscrire demande le droit de tenir la comptabilité. Déclarer qu'un produit se vend au mois, c'est décrire un article — votre commercial le fait. Souscrire, c'est engager la caisse pour des années : ça relève de qui tient les comptes. Votre commercial voit les abonnements en cours sans pouvoir en créer.
2.0 — Plusieurs sociétés dans un même compte
C'est la version qui portait ce nom depuis le début de cette page, et c'est la seule chose qu'elle apporte : un groupe, ou un cabinet, tient plusieurs maisons dans un seul compte — chacune avec ses employés, ses règles, ses comptes — et passe de l'une à l'autre par le sélecteur en bas du menu.
Quand vous ouvrez une société, vous dites laquelle des deux elle est. Réglages › Entreprise › Vos entreprises. La question est posée en toutes lettres, et aucune des deux réponses n'est cochée d'avance :
- rattachée à la vôtre — son personnel apparaît dans votre annuaire, avec une colonne qui dit de quelle société vient chaque ligne. C'est ce qu'un groupe veut ;
- indépendante — les deux ne se lisent jamais l'une l'autre. Douze maisons restent douze annuaires. C'est ce qu'un cabinet veut.
Le mot « filiale » recouvrait les deux jusqu'ici, et il décidait plus qu'il n'en avait l'air. La nouvelle société hérite du pays, de la ville et du fuseau horaire — ce qu'on retape sans rien décider. Ni votre abonnement, ni vos crédits, ni vos règles de paie ou de pointage.
Et vous dites vous-même qui s'occupe de quelle société. « Awa fait la paie de ces trois-là » demandait d'écrire à votre prestataire ; c'est maintenant une carte sous la précédente. Vous ne donnez accès qu'aux sociétés dont vous répondez, ce qu'un compte tient ailleurs n'est jamais retiré au passage, et un compte ne se retrouve jamais sans aucune société — pour fermer un accès pour de bon, on désactive le compte, et l'écran le dit.
Le sélecteur ne se trompe plus de nom. Il affichait la première société de votre liste tant que vous n'aviez rien choisi, pendant que vos écrans travaillaient dans une autre. C'est le serveur qui dit laquelle est en cours, et la carte « Vos entreprises » marque celle où vous êtes.
INNIA vous dit ce qu'elle a remarqué, sans qu'on l'allume. La veille du lundi matin, livrée en 1.51, était éteinte : l'écran « Conseils d'INNIA » restait vide chez tout le monde. Elle est allumée. Rien ne change pour qui ne dérive pas — elle ne parle que sur écart, il lui faut trois mois d'historique, et un conseil écarté se tait deux mois. Elle s'éteint par entreprise dans Réglages › Entreprise › Tâches planifiées, et si vous l'aviez déjà éteinte, elle le reste.
1.52 — Le Terrain a une vraie carte, et vos produits une unité
Le Terrain posait les visites sur un carré quadrillé sans noms de lieux : on voyait des points éloignés les uns des autres, et rien de plus. Il y a maintenant un plan avec les rues, les quartiers et les noms — et, quand vous avez activé le suivi du terrain, le chemin réellement parcouru entre les visites, tracé du plus clair au plus foncé pour qu'on voie par où la journée a commencé. Cliquer un commercial n'affiche que son parcours ; recliquer remet tout le monde.
Le suivi est éteint tant que vous ne l'allumez pas, et quatre limites tiennent quand il l'est : rien n'est enregistré en dehors d'une journée de travail ouverte, les relevés s'effacent tout seuls au bout de la durée que vous avez choisie, chaque commercial consulte son propre parcours depuis son téléphone (Profil › Mon travail › Mon parcours), et aucune vitesse n'est calculée ni affichée. L'allumer demande d'écrire à quoi ça sert — la phrase est montrée à vos salariés — et de confirmer que les personnes sont informées et leurs représentants consultés. L'arrêter se fait en un clic, sans rien justifier.
Vos produits ont une unité et un taux de TVA. L'unité était un champ libre : « kg » un jour, « Kg » le lendemain, « ctn » ailleurs — rien ne s'additionnait. Elle se choisit maintenant dans une liste, et vous pouvez déclarer les vôtres (« carton de 12 ») en disant ce qu'elles contiennent. Le prix affiche son unité : « 1 000 F par kilogramme » plutôt que « 1 000 F », qui ne disait pas s'il s'agissait d'un kilo ou d'une tonne. Chaque produit porte son propre taux de TVA, et aucun n'est pré-rempli — nous ne connaissons pas le vôtre.
1.51 — INNIA vous dit ce que vous ne lui avez pas demandé
Jusqu'ici, elle répondait. Vous posiez une question, elle allait chercher le chiffre. Le problème, c'est que la question qui coûte cher n'est jamais celle qu'on pense à poser : une masse salariale qui monte de treize pour cent en deux mois ne se remarque pas — elle se paie.
Une fois par semaine, elle regarde le mois qui vient de finir et le compare aux trois d'avant. Elle vous parle de trois choses, et de rien d'autre : la masse salariale qui s'écarte de son habitude, une équipe qui accumule des heures, un poste de dépense qui a doublé.
Vous recevez un courriel, et vous retrouvez tout dans « Conseils d'INNIA ». Chaque constat porte son chiffre et son point de comparaison sur la même ligne — « 1 400 000 FCFA, contre 1 000 000 d'habitude ». Un nombre seul ne se juge pas.
Rien n'est bloqué, rien ne presse, et vous pouvez la faire taire. Aucun compte à rebours, aucune alerte rouge : le mois est fini, il n'y a rien à sauver dans l'heure. « C'est noté » garde le conseil sous la main ; « Ne plus me le dire » le classe et empêche INNIA de revenir sur ce sujet pendant deux mois — parce qu'une assistante qui répète chaque lundi ce qu'on lui a déjà expliqué, on cesse de l'ouvrir.
Elle ne nomme jamais un salarié. Quand une équipe accumule des heures, c'est l'équipe qui est nommée, jamais la personne, et jamais en comparant deux personnes entre elles. Une charge qui pèse toujours au même endroit est une question d'organisation ; ce n'est pas une note.
Il lui faut trois mois d'historique pour avoir une habitude. En dessous, elle se tait plutôt que d'inventer une moyenne — et elle se tait aussi quand rien n'a bougé. Une semaine sans conseil est une bonne semaine.
Votre gestionnaire de paie lit les conseils ; c'est la direction qui les garde ou les écarte.
1.50 — Vos produits ont leur écran, et l'accueil parle de votre maison
Le catalogue ne dépend plus du CRM. Ce que vous achetez et ce que vous vendez se saisissait dans un recoin des réglages commerciaux ; il a maintenant sa propre entrée dans le menu, en tête du groupe Achats, et il s'ouvre à qui a les achats comme à qui a le CRM.
Ce n'était pas un rangement. Une entreprise qui avait pris « Achats & Stock » sans le CRM ne pouvait créer aucun produit : son magasin restait vide pour toujours, et rien à l'écran ne disait pourquoi.
Les commandes vous disent ce qui manque. Le bouton « Commander » restait gris sans fournisseur, et l'enregistrement ne faisait rien quand votre catalogue était vide — sans un mot. Les deux vous renvoient désormais là où il faut aller, en un clic, et le produit se cherche au clavier au lieu de se dérouler.
Votre page d'accueil parle de votre maison. Elle affichait l'état de nos machines ; elle montre maintenant où vous en êtes — la caisse, les commandes en route, le stock, vos ventes en cours, et seulement ce que vous avez souscrit. L'ancien écran n'a pas disparu : il vit sous « Exploitation », pour qui en a l'usage.
Vos listes ne se coupent plus en silence. Fournisseurs, magasin et dossiers de transit arrivent par pages, en disant combien il y en a au total et en proposant de charger la suite.
1.49.1 — Vous dites vous-même ce qui se compte
La case est sur la fiche du produit, dans vos réglages commerciaux : cochez « Suivi en stock », et l'article paraît sur l'écran Stock. Elle est fermée par défaut, et c'est voulu — la plupart de ce que vend une maison ne se stocke pas. Une prestation n'a pas de quantité, et un compteur posé dessus n'aurait rien à compter.
Trois précisions viennent avec elle : l'unité, sans laquelle « 12 » ne dit pas 12 quoi ; le seuil d'alerte, à laisser vide si vous n'en voulez pas, auquel cas rien ne vous alertera au hasard ; et la famille, pour filtrer votre liste.
Et la fiche d'un produit s'ouvre enfin. Jusqu'ici, un produit se saisissait une fois et ne se retouchait plus : ni son prix, ni sa nature, ni sa description. Cliquez sur son nom, tout est modifiable. Son code, lui, ne change pas — des affaires et des mouvements de stock le citent.
Décocher la case sur un produit déjà suivi le retire de la liste du Stock et n'efface rien : ses entrées et ses sorties restent enregistrées. C'est le comptage qui s'arrête, pas l'histoire — et l'écran vous le dit avant que vous enregistriez.
1.49 — Un client gagné appartient à celui qui l'a gagné
Jusqu'ici, le prospect qu'un commercial démarchait, appelait et convainquait sortait de sa liste au moment où il devenait client — et n'entrait nulle part. Le seul moment où son travail aboutissait était aussi le seul où il le perdait de vue.
Chaque client suit maintenant le commercial qui l'a amené, sans que vous ayez rien à faire : les clients déjà nés d'une prospection ont été rattachés d'un coup, à partir du prospect dont ils viennent.
Confier un client, ou le reprendre, se fait depuis le tableau de bord — ou en le demandant à INNIA. « Reprends les clients de Bertin et donne-les à Ida » suffit, et c'est surtout ce que ça change à un DÉPART : redistribuer un portefeuille était quarante cases à cocher, c'est une phrase.
Un départ ne fait perdre personne. Quand quelqu'un quitte l'entreprise, ses clients ne disparaissent pas et ne changent pas de mains tout seuls : ils s'affichent « à réaffecter », et vous décidez. Une fiche archivée par erreur se réactive, et le portefeuille revient intact.
Qui a confié quoi, et quand, est écrit — chaque client confié ou repris laisse une ligne dans votre journal, avec le nom de la personne qui l'a décidé.
Et une borne qui compte : le portefeuille dit qui suit un client, jamais qui a le droit de l'ouvrir. Votre comptable continue de voir toutes les créances, le transit tous ses dossiers — un commercial qui change d'équipe ne fait disparaître aucune facture.
Les écrans du téléphone qui s'appuient dessus — mes prospects, mes affaires, mes clients, et l'argent de la maison — arrivent avec la prochaine version de l'application mobile.
1.48 — Ce que vous achetez, et ce qu'il vous reste en magasin
Trois écrans neufs, à ouvrir sur demande — ils n'apparaissent que si vous nous dites que vous en avez besoin. Une maison qui vend des heures n'a pas de marchandise à compter.
Le stock répond à trois questions d'un coup d'œil : ce que vous avez, ce qui va manquer, et ce que ça vaut. Chaque arrivée, chaque sortie et chaque comptage s'y enregistre, et la valeur du magasin se recalcule toute seule.
Les fournisseurs — chez qui vous achetez, à quel prix, en combien de temps. C'est le carnet, et il retient tout ce que vous payez.
Les commandes — ce que vous avez demandé, et ce qui est arrivé. Une livraison se reçoit en une fois ou en plusieurs : ce qui manque encore reste écrit noir sur blanc, et la marchandise reçue entre en stock au prix payé, sans rien ressaisir.
Ce que ça permet enfin de voir : les prix qui montent. L'écran des fournisseurs ouvre sur ce qui a augmenté — le prix d'avant, celui de maintenant, et l'écart. Seuls les prix que vous avez RÉELLEMENT payés y entrent : un fournisseur qui annonce une hausse et continue de facturer l'ancien prix n'a pas augmenté ses prix.
INN ne devine jamais à votre place. Un produit dont on n'a jamais connu le prix d'achat s'affiche « inconnu », pas zéro : votre inventaire est partiel, et l'écran vous dit combien de produits manquent au total plutôt que d'arrondir. Un produit sans seuil d'alerte n'est ni « en rupture » ni « en stock suffisant » — on ne sait pas, et c'est écrit.
Et une quantité négative ne bloque rien. Si vous sortez plus que ce qu'INN croit que vous avez, la sortie passe : c'est notre compte qui est faux, pas votre vente. Le produit se signale simplement « à recompter ».
Deux gestes demandent un droit à part, et c'est voulu : redresser un écart après comptage, parce que ça change la valeur de votre inventaire sans qu'aucune marchandise n'ait bougé ; et voir les prix d'achat, qu'une personne qui range le magasin n'a pas à connaître.
1.47 — Le compteur repart aussi quand la pause finit
Quand votre pause se termine, le compteur de votre tâche repart tout seul. Partir en pause arrête le chronomètre — c'est normal, une pause n'est pas du travail. Au retour, INN vous demandait « souhaitez-vous reprendre X ? » et attendait un clic. Une pause déjeuner par jour, un clic à chaque fois : celui qu'on oublie coûte l'après-midi entier, qui ne se rattache alors à aucune tâche. C'est le geste que la 1.42 avait supprimé le matin, et qui restait à midi.
C'est exactement la tâche que la pause avait arrêtée qui repart, à l'heure de votre reprise — rien d'autre. Et quand votre entreprise a fixé un créneau de pause qui vous remet en poste tout seul, le compteur repart avec vous, sans qu'aucun clic soit nécessaire.
Un chronomètre que vous aviez arrêté vous-même ne se rallume pas. Si vous aviez appuyé sur « Arrêter » avant de partir manger, rien ne repart au retour : vous aviez décidé quelque chose, et déjeuner n'annule pas cette décision. De même, si aucun compteur ne tournait avant la pause, aucun ne démarre après.
Et si la tâche a été terminée pendant votre pause, elle ne repart pas non plus — et INN ne vous propose plus de la reprendre, au lieu de vous laisser cliquer sur un bouton qui refuse.
1.46 — L’application installée se met à jour quand il le faut
L'application installée demande une mise à jour quand une nouveauté en a besoin. INN évolue en continu côté web, mais l'application posée sur les ordinateurs, elle, ne change que lorsqu'on la met à jour. Quand une nouveauté a besoin de la version récente de l'application, la fenêtre d'INN ne s'ouvre plus sur l'ancienne : elle propose la mise à jour, en un bouton.
Le pointage n'attend jamais. Pointer son arrivée, prendre une pause, revenir en poste, et même le faire hors connexion continuent exactement comme avant pendant tout ce temps. C'est la raison d'être de cette application, et une mise à jour ne la suspend pas.
1.45 — Une pause oubliée ne coûte plus l’après-midi
Une pause oubliée ne vous coûte plus votre après-midi. Quand la pause n'est pas imposée, c'est le salarié qui la démarre et qui la termine — et s'il oubliait de cliquer « Reprendre », sa pause courait jusqu'au soir : tout son après-midi n'était pas compté, et il ne le découvrait qu'à la paie.
Une pause encore ouverte une heure après sa durée prévue est désormais refermée toute seule, à l'heure où elle aurait dû finir — les minutes d'après vous sont donc comptées comme du travail. Le salarié en est prévenu, avec la raison, et l'heure se corrige si elle ne va pas. L'heure de marge est là pour ne jamais attraper un déjeuner simplement plus long : un repas d'équipe, un rendez-vous pris sur la pause.
Une petite pause n'est jamais refermée d'office : elle n'a pas de durée fixée, et vous remettre « en poste » au milieu d'un appel serait pire que de la laisser courir.
Vous pouvez partir en pause depuis l'écran de pointage, à l'heure que vous voulez. Jusqu'ici le bouton n'apparaissait que dans la fenêtre d'INN, ou sur l'écran du poste au moment où le créneau s'ouvrait. Quelqu'un qui voulait déjeuner plus tôt n'avait rien à cliquer sur son ordinateur. (En mode imposé, rien ne change : la pause part et se termine seule à son créneau.)
1.44 — Vous voyez ce qui arrive, depuis l’application
La feuille de route entre dans le produit. La fenêtre « Nouveautés » porte deux onglets : « Ce qui a changé » et « Ce qui arrive ». Le second liste les chantiers en cours et à venir, dans les mêmes mots que cette page. Jusqu’ici il fallait ouvrir ce site, ou penser à poser la question à INNIA — ce qui arrive dans INN était donc plus facile à trouver pour quelqu’un qui n’est pas encore client que pour ceux qui s’en servent tous les jours.
Les chantiers sont rangés par ordre — « en cours », puis la suite — et sans date. Une date annoncée est une promesse, et nous n’en faisons pas.
Et les notes vont droit au but. Chaque version et chaque chantier montrent d’abord leurs points clés, en quelques lignes ; le texte complet reste derrière « Lire la suite ». Rien n’est raccourci ni réécrit — c’est l’ordre d’affichage qui change. On ouvrait cette fenêtre pour savoir ce qui avait changé, et il fallait lire trois écrans pour le trouver.
Elle est ouverte à tout le monde, feuille de route comprise : un salarié y lit la même chose qu’une gestionnaire, c’est le texte que n’importe qui peut lire ici.
1.43 — INN se verrouille quand vous vous absentez
Un code court remplace le mot de passe quotidien. Sur l'ordinateur où INN est installé, l'application se couvre après un quart d'heure sans activité. Jusqu'ici elle se fermait : la saisie en cours était perdue, et il fallait retaper son mot de passe complet. Vous revenez maintenant avec six chiffres, et vous retrouvez vos écrans tels que vous les aviez laissés. Votre journée continue de compter pendant ce temps-là.
Le code se règle dans Mon profil et n'est pas obligatoire — sans lui, rien ne change. Trois limites, voulues : il ne permet pas de se connecter (il ne fait que vous remettre sur l'ordinateur où vous l'étiez déjà), il ne bloque jamais votre compte même après plusieurs essais faux, et il se retire à tout moment.
C'est aussi une meilleure protection qu'avant. La connexion d'un poste expirait au bout de douze heures — le mot de passe tous les matins — mais entre-temps la fenêtre était seulement masquée : n'importe qui pouvait la rouvrir sans rien taper. Elle est maintenant réellement fermée à clé, et c'est le serveur qui le vérifie.
Les postes installés se mettent à jour depuis l'application. Quand une version sort, INN la propose sur l'écran de pointage et l'installe après votre accord. Sous Windows l'installation se fait seule ; sur Mac et Linux le fichier s'ouvre et vous terminez en un geste. Rien ne s'installe sans votre accord.
L'avertissement « vous fermez votre dernier onglet » ne s'affiche plus sur l'ordinateur. Il annonçait une perte qui n'existe pas — le poste installé suit votre journée même fenêtre fermée — et il apparaissait jusque sur la fermeture automatique, pour un geste que vous n'aviez pas fait. Dans un navigateur, où fermer le dernier onglet arrête bien le suivi, il reste.
1.42 — Le compteur de votre tâche repart avec votre pointage
Quand vous pointez votre arrivée, le compteur de la tâche que vous aviez en cours repart tout seul. Il fallait deux gestes pour une seule décision : pointer, puis retrouver dans Tâches la carte laissée en cours la veille et la redémarrer. Le second s'oublie, et son oubli ne se voyait pas — la journée courait, rien ne s'imputait, et trois quarts d'heure plus tard INN venait dire à quelqu'un qui travaillait depuis le matin qu'« aucune tâche n'est en cours ».
Le compteur part à l'heure exacte de votre pointage, sur la tâche déjà En cours. Aucune carte n'est créée, aucune ne change de colonne : ce qui était « À faire » y reste, parce que le décider à votre place afficherait au tableau un travail que vous n'avez pas commencé.
Si plusieurs tâches sont en cours, INN reprend celle sur laquelle vous avez travaillé en dernier. Si aucune ne l'a jamais été, il ne choisit pas : c'est votre temps, et le ranger sur une carte que personne n'a désignée n'est pas une supposition qu'un logiciel a le droit de faire.
Si vous n'avez aucune tâche en cours, rien ne démarre — et c'est là que le rappel garde tout son sens : il vous dit que votre présence n'est rattachée à rien, pour que vous démarriez une tâche ou en créiez une. Au retour d'une pause, rien ne repart tout seul non plus : INN vous propose de reprendre ce que vous faisiez, et c'est vous qui répondez.
En relisant une journée, on distingue toujours un compteur lancé par quelqu'un d'un compteur reparti seul : le fil de la tâche porte la mention « Chronomètre démarré avec le pointage de l'arrivée ».
Le comptable qui tient le personnel peut enfin ouvrir les fiches. Quand une entreprise sans service RH confie l'embauche à son comptable (réglage Entreprise → Le comptable et le personnel), l'onglet Employés s'affichait bien — et cliquer dessus renvoyait ailleurs, sans un mot. Il ouvre désormais l'écran, la liste et les fiches, et le menu de gauche y mène. Ouvrir une fiche affiche aussi la liste des départements, sans laquelle l'écran se plaignait d'un accès refusé à chaque ouverture. Créer un département reste réservé à qui tient l'organigramme.
1.41 — Le pointage marche sans Internet, et un retard n’est reproché qu’une fois
Pointer ne dépend plus de la connexion. Quand la liaison est coupée, l'écran de pointage garde le geste sur l'ordinateur, à son heure exacte, et l'envoie tout seul dès que le serveur répond. Quelqu'un qui arrivait à 8 h dans un bureau dont la fibre était tombée perdait son heure d'arrivée jusqu'à ce que quelqu'un la retrouve à la main, à la paie. L'écran dit ce qui attend de partir — et il dit aussi que la journée n'est pas encore ouverte côté INN tant que c'est le cas, pour que personne ne croie sa journée comptée alors qu'elle ne l'est pas.
Deux limites, dites d'avance : un geste gardé plus de douze heures est abandonné — ce n'est plus une coupure, c'est un autre jour de travail, et un pointage d'un autre jour se saisit par les RH. Et le pointage automatique du démarrage ne se met pas en attente : son autorisation vient du serveur, elle ne peut pas se demander hors ligne.
Les pauses se prennent depuis l'écran de pointage. La petite pause, sa fin, et le choix du créneau de la pause déjeuner sont maintenant sur l'écran de l'ordinateur, et ils marchent hors ligne comme le reste. C'est là que ça compte : une pause déjeuner non déclarée est du temps retiré au salarié, pas à l'entreprise.
Quand INN ne répond pas, c'est INN qui le dit. Sans réseau, la fenêtre affichait la page d'erreur du navigateur de la machine — « ce site est inaccessible », « vérifiez votre connexion Wi-Fi ». Trois pages différentes selon l'ordinateur, aucune dans nos mots, et toutes laissant croire que ce qu'on avait ouvert était un site web. L'écran d'INN prend leur place : il dit ce qui se passe, il rappelle qu'on peut quand même pointer, et il rouvre l'application tout seul dès que la liaison revient. Rien à recliquer.
Le message de pause ne vous demande plus rien quand la pause est imposée. En mode obligatoire, le créneau est la pause : elle part à son heure, elle finit à son heure, et le salarié est remis en poste tout seul. Le bouton « Je pars en pause » ne décidait donc rien — et cliqué à 12h07 sur le créneau de midi, il enregistrait une pause comptée depuis midi. Ce qui reste est la seule décision qui appartienne encore au salarié : laquelle de ses plages. S'il n'y en a qu'une, plus aucun message.
Les mises à jour de l'application installée sont branchées de bout en bout. Il ne reste qu'un geste, et seule une personne peut le faire : poser la clé de signature. Tant qu'elle manque, rien ne se met à jour tout seul — et c'est écrit noir sur blanc plutôt que supposé livré.
Une demande d'explication ne repart plus chaque matin pour les mêmes retards. Une demande remise le 18 août pour « 4 retards du 19 juillet au 18 août » était relue le lendemain par le compteur des trente derniers jours, qui y retrouvait les quatre mêmes journées et en émettait une deuxième. Puis une troisième. Le salarié se voyait reprocher chaque matin ce à quoi il avait répondu la veille.
Un retard reproché est désormais clos : dès qu'une demande est remise, répondue ou classée, les journées qu'elle nomme sortent du compteur, qui repart le lendemain de la période couverte. Trois nouveaux retards après le 18 août font une nouvelle demande, sur ces trois-là et sur eux seuls. Tant qu'une demande n'est pas partie, un retard de plus s'y ajoute au lieu d'en ouvrir une deuxième ; une demande déjà entre les mains du salarié, elle, ne change plus.
Et les demandes en double déjà émises se classent toutes seules. Celles que l'ancien compteur avait écrites restaient dans la file, à refermer une par une. Est en double la demande dont chaque retard est déjà reproché par une demande plus ancienne ; une demande qui apporte ne serait-ce qu'un retard de plus reste. Une demande à laquelle le salarié a répondu ou qu'il a signée n'est jamais classée automatiquement — ce qu'il a écrit ne disparaît pas d'une file tout seul. Le salarié qui avait reçu le double est prévenu qu'il n'a pas à répondre deux fois.
Et sur une demande d'explication, le bouton en couleur est celui qu'il faut faire maintenant. C'était « Clôturer » sur toutes les lignes, même celles que personne n'avait signées et celles où le salarié n'avait encore rien répondu — le bouton qui attire l'œil menait donc à classer un dossier avant l'heure. Il suit désormais l'ordre réel : signer, envoyer, clôturer. Une demande qui attend simplement la réponse du salarié n'a plus aucun bouton en couleur. Les autres gestes restent tous accessibles : c'est la mise en avant qui change, pas ce qui est permis. Le mot « visa » disparaît de l'écran au passage — tout s'appelle signature, et l'étiquette orange qui ressemblait à un bouton sans jamais s'ouvrir ne s'affiche plus quand « Signer » est déjà là.
1.40 — La prospection cherche vraiment, et le CRM sait ce que vous vendez
Les recherches d'entreprises que vous demandez à INNIA aboutissent. Quand vous lui demandiez « trouve-moi des transitaires à Douala », la demande était acceptée, les crédits partaient, une barre s'affichait — et plus rien n'arrivait jamais. Le traitement qui prend ces demandes n'avait jamais été allumé. Il l'est.
Et une recherche qui ne trouve rien vous dit POURQUOI. « Le web ne dit rien de votre question », « le moteur de recherche nous a refusés », « aucun annuaire pour ce métier dans cette ville », « les pages trouvées étaient illisibles » : quatre causes qui se disaient toutes pareil, c'est-à-dire par un écran vide. Chaque page lue laisse maintenant sa trace, avec sa raison.
Vos collectes vont plus vite et coûtent moins cher. Quand une autre entreprise a déjà fait chercher la même ville, les fiches existent déjà : INNIA vous les propose sans relire les mêmes pages. Ce qui est partagé est ce qui est public — la raison sociale, la ville, l'activité, le numéro qu'une entreprise publie dans un annuaire. Votre cible, vos notes, vos signaux, vos statuts et ce que vos commerciaux ont écrit ne sortent jamais de chez vous.
Vous pouvez enfin dire ce que vous vendez. Un catalogue de produits — un service, un bien physique, une licence numérique — avec son prix. Une affaire se compose de lignes, et le montant se calcule au lieu d'être tapé. Renommer un produit ou changer son prix ne réécrit aucune affaire déjà signée.
Confiez une VISITE, pas seulement un appel. Depuis la liste des prospects, la tâche part chez le commercial choisi et apparaît dans sa tournée sur son téléphone le jour même. Une visite exige une adresse — sans elle, la fiche est écartée avec sa raison plutôt que d'envoyer quelqu'un nulle part.
Et vous voyez qui vend quoi, par commercial, sur l'écran des affaires. Ce tableau ne s'affiche que pour la direction et ne classe personne : deux commerciaux n'ont ni le même secteur ni les mêmes prospects.
Vous ouvrez vos filiales vous-même et passez de l'une à l'autre. Un sélecteur apparaît dans le menu dès que vous en avez plus d'une. Depuis la maison mère, vous voyez les employés de tout le groupe — chaque ligne disant de quelle société elle vient — et vous pouvez corriger leurs fiches sans quitter la mère.
Vous pouvez enregistrer votre accès au portail des impôts, une fois, pour qu'INN aille y chercher des entreprises au registre officiel. Le mot de passe est chiffré tant qu'il dort et ne ressort jamais à l'écran ; chaque connexion faite en votre nom est datée dans un journal que vous pouvez lire, et un seul geste retire l'accès. Ce n'est pas du chiffrement « de bout en bout », et nous ne le dirons pas : un mot de passe que notre serveur doit rejouer à votre place est un mot de passe que notre serveur sait lire pendant ce moment-là.
1.39 — Le matin, INN dit ce qui est prévu
Une fenêtre en arrivant, une par jour. « Bonjour Jean-Pierre, voici vos tâches prévues aujourd'hui. » Elle rassemble ce qui a été commencé hier sans être fini, ce qui revient régulièrement, ce qu'on vient de vous confier, et ce qui est attendu ce jour-là — avec pour chaque ligne la phrase qui dit pourquoi elle est là.
Vous confirmez d'un clic. Si vous retirez une ligne, elle sort de votre journée et rien n'est supprimé : la tâche reste sur le tableau, avec son responsable et son échéance, et elle revient demain. Fermée, la fenêtre ne revient pas vous déranger.
Une tâche peut dire sa taille, sans qu'on ait à l'estimer. Petite (ça tient dans une pause), Moyenne (une demi-journée), Grande (la journée). C'est la question à laquelle tout le monde sait répondre, y compris sur un travail qu'on n'a jamais fait — et elle suffit à voir d'un coup d'œil ce qui pèse dans une semaine. Sur l'écran de la charge d'équipe, les trois couleurs se lisent sans ouvrir une seule carte.
Le pourcentage de charge, lui, ne compte que les tâches réellement chiffrées : les tailles s'affichent à côté, jamais dedans. INN propose la taille qui correspond au temps prévu quand il y en a un ; il ne la remplit jamais tout seul.
Un rappel discret quand vous travaillez sans tâche en cours. Il s'affiche sur l'écran de pointage, là où vous êtes déjà, et se masque d'un geste pour la journée. Ce n'est pas une notification. Si vous n'avez plus aucune tâche ouverte du tout, la phrase le dit — c'est souvent l'information la plus utile.
Plusieurs numéros de téléphone par entreprise, chacun avec ce qu'il désigne : « Standard », « Direction », « Agence de Douala ». Les deux premiers de la liste s'impriment sur vos devis et vos factures — l'ordre décide, et vous le choisissez.
Les avis du pointage se lisent tous au même endroit. Un retard du jour, des minutes à rattraper, une pause programmée, une autorisation de localisation à donner, un pointage refusé : tout ça s'affichait à cinq ou six endroits différents de l'écran. C'est maintenant une seule pile, en haut, juste sous le bouton « Signaler un imprévu », dans l'ordre : ce qui vous empêche de pointer, puis ce qui coûte des minutes, puis ce qui informe. La même pile existe sur le téléphone, au même endroit du même écran.
Deux conséquences qu'on ne voit pas mais qui comptent : un pointage refusé ne disparaît plus au bout de trois secondes — le message reste tant que la situation dure, et s'écarte d'un geste ; et une erreur de chargement n'efface plus la page.
Le téléphone s'écrit avec son indicatif, partout. On choisit le pays, on tape le numéro comme on le dit, INN écrit l'indicatif — fiche d'un salarié, profil, fiche d'un client, numéros de l'entreprise, inscription. Coller un numéro déjà complet positionne le pays tout seul, et le zéro de tête d'un numéro français est retiré quand il faut, jamais quand il ne faut pas.
Ce que ça répare : un numéro sans indicatif n'était pas reconnu quand le client rappelait, comptait pour un contact différent dans la liste des prospects, et laissait passer un appel vers quelqu'un qui avait demandé à ne plus être appelé. La relance WhatsApp, elle, ne partait pas du tout — sans que rien ne dise pourquoi. Elle part maintenant, y compris pour les fiches saisies il y a des mois. Le champ ne refuse jamais rien : s'il ne reconnaît pas ce que vous tapez, il le garde tel quel.
Un numéro d'entreprise trop long n'est plus raccourci en silence. Un numéro raccourci n'est pas un numéro court : c'est celui de quelqu'un d'autre, imprimé en haut de vos devis. INN le refuse, en disant quoi faire.
« Gabarits » s'appelle désormais « Tâches fréquentes ». Le mot ne se comprenait pas sans qu'on l'explique. La chose n'a pas changé : c'est toujours une consigne qui repose ses tâches toute seule, au rythme que vous lui donnez.
1.38 — INNIA sait ce qui a changé, et ce qui arrive
Demandez-lui « qu'est-ce qu'il y a de nouveau ? » ou « est-ce que vous allez faire X ? » : elle répond avec la vraie liste — la même que la fenêtre « Nouveautés » de votre écran et que cette page. Elle peut la résumer à votre façon : ce qui a changé pour la paie ce mois-ci, ce qui concerne le pointage, ce qui touche votre équipe.
Elle ne devine plus. Jusqu'ici elle ne savait rien de la suite, et une assistante qui ne sait pas répond quand même : elle décrivait des fonctions au conditionnel, à partir de ce qu'un logiciel de paie fait d'habitude. Vous pouviez donc lire une promesse que personne n'avait faite.
Aucune date, et c'est voulu. Ce qui arrive est classé par ordre — « en cours », « ensuite », « plus tard », « à l'étude » — jamais par mois. Une date annoncée est une promesse, et une promesse manquée coûte plus que le retard. Si vous lui demandez quand, elle vous dira la place dans la file, pas un calendrier.
Tout le monde peut la poser. Un salarié comme un directeur obtient la même réponse, et aucune donnée de votre entreprise n'entre dans le sujet.
1.37 — L'ordinateur s'allume, la journée s'ouvre
INN s'ouvre avec votre ordinateur et pointe votre arrivée. Sur les postes installés — Windows, macOS, Linux — l'application démarre en même temps que la machine, et si votre journée n'est pas encore ouverte, votre arrivée est pointée sans que vous ayez à y penser. Vous le voyez sur votre écran, et un pointage automatique se corrige comme n'importe quel autre.
Rien ne se pointe quand rien ne doit se pointer : ni un jour de repos, ni un jour férié, ni un jour de congé approuvé, ni en dehors de vos heures — au plus un quart d'heure avant votre heure de début, jamais après votre heure de fin. Une fois par jour. Et rallumer son ordinateur en fin d'après-midi ne ferme la journée de personne : le pointage automatique ne sait qu'ouvrir.
Vous gardez la main, et en un geste : le bouton « Au démarrage de l'ordinateur », sur votre écran de pointage, retire INN du démarrage. Côté entreprise, la direction peut éteindre le pointage automatique pour tout le monde depuis les réglages.
Une panne collective dit maintenant de quoi elle était faite. Quand plusieurs postes se taisent en même temps, INN comptait les personnes touchées ; il compte désormais les ordinateurs qui se sont rallumés. Un poste qui redémarre dit que la machine s'était éteinte, un poste qui reprend sans redémarrer dit que seule la liaison était coupée — le reste du relevé repose sur ce que chacun se rappelle le soir, celui-ci est mesuré.
1.36 — Le pointage installé n'accepte que vos ordinateurs
INN Poste ne s'ouvre plus que sur les machines que vous avez rattachées. Jusqu'ici, un salarié pouvait l'installer sur son ordinateur personnel et s'y connecter. L'application vérifie maintenant que la machine fait partie de celles que vous avez rattachées à son compte, et refuse sinon — en lui disant quoi faire : demander un code d'installation à son responsable.
Vos comptes RH et de direction entrent depuis n'importe quelle machine, et c'est nécessaire : il faut pouvoir émettre le premier code d'installation avant qu'un seul poste existe.
Ce que cette règle ne fait pas, et il vaut mieux le savoir avant de l'annoncer : elle ferme l'application installée, pas INN. Le navigateur reste ouvert depuis n'importe quel ordinateur — c'est un choix, pour qu'une panne de poste ne coûte pas une journée de travail. Si vous voulez annoncer à vos équipes que le pointage n'est possible que depuis les machines de l'entreprise, cette version ne vous le permet pas encore.
Retirer un ordinateur le déconnecte aussi. Quand vous révoquez un poste depuis Équipe, il cesse à la fois de pointer et d'ouvrir des sessions — c'est ce qui vous rend la main sur une machine perdue ou volée.
1.35 — Rien de visible, et c'est normal
Cette version pose la pièce que la 1.36 utilise : l'ordinateur sait désormais prouver qu'il est un poste que vous avez rattaché, au moment où quelqu'un s'y connecte. Tant que la 1.36 n'était pas là, rien n'était refusé et rien n'a changé pour personne.
1.34 — Les documents s'ouvrent dans le poste
Un bulletin, un PDF, une pièce jointe s'ouvrent enfin depuis INN Poste. On cliquait, et rien ne se passait. Ils s'affichent maintenant dans une fenêtre, et vous pouvez les enregistrer comme d'habitude.
Les comptes qui cumulent deux métiers pointent de nouveau normalement. Un comptable, un directeur, toute personne qui a un second rôle en plus du sien : son poste cessait de donner signe de vie, INN croyait à une coupure, et la question « que s'est-il passé ? » revenait sans qu'il puisse jamais y répondre. Les minutes de ces fausses coupures pouvaient être retenues sur sa paie. Réparé, et les journées déjà ouvertes se referment sans rien perdre.
La question de reprise après coupure ne se referme plus sans réponse. La croix et le bouton « Plus tard » laissaient croire qu'on pouvait la classer, alors qu'INN refuse de pointer votre sortie tant qu'elle n'a pas de motif : elle revenait au chargement suivant. Deux questions, deux clics, et votre journée continue.
1.33 — Le dossier de transit, du devis au cachet
Votre devis de transit se monte en deux gestes, et il ressemble à celui que vous remettiez à la main. Vous réglez une fois vos tarifs — acconage, liquidation, transport, sortie du port — et chaque dossier les reprend : au montant fixe, au conteneur, à la tonne, ou en pourcentage de la valeur en douane. Un poste dont le tarif n'est pas réglé ne s'ajoute pas : il vous dit ce qui lui manque, plutôt que de sortir une ligne à 0 F que votre client lirait comme une exonération.
Le papier porte votre logo, votre couleur, le numéro de contribuable de votre client, la déclaration, le connaissement, les dates d'arrivée et de livraison, et l'agrément en douane sans lequel une facture ne se produit ni à une assurance ni à un contrôle. Le calcul s'écrit en colonnes — prix unitaire, quantité, total.
Deux calculs qui coûtaient cher sont remis d'aplomb. Votre commission ne porte pas sur les droits de douane : elle rémunère l'avance de trésorerie et la course aux prestataires, pas une taxe versée au Trésor pour le compte de votre client. Et la TVA se calcule sur la valeur en douane augmentée du droit de douane et du droit d'accises — sur un dossier à 20 000 000 F en catégorie III, cela fait 700 000 F que vous avanciez puis redemandiez à un client qui avait déjà payé son devis. Tant que la catégorie tarifaire n'est pas cochée, INN refuse de donner un chiffre : un montant trop bas et vraisemblable ne se fait pas relire.
Vous n'imprimez plus pour tamponner. Votre cachet se dépose une fois, avec votre logo, et tombe au bas de vos devis et factures — vous pouvez aussi le poser sur une pièce reçue, sans jamais modifier le fichier d'origine. Et parce qu'un cachet dessiné ne prouve rien, un code à scanner l'accompagne : votre client le photographie et voit si le numéro, la date et le montant sont bien ceux qu'INN a édités. Un document retouché après coup garde le cachet et perd la vérification.
INNIA lit vos pièces. Dictez-lui un avis d'arrivée ou déposez-le dans la conversation : elle ouvre le dossier avec la marchandise, le poids, la déclaration, l'expéditeur, le connaissement et les dates, puis monte le devis au tarif de votre maison. Elle vous montre le détail ligne à ligne et ce qui ne passera pas avant que vous validiez — un devis auquel il manque la TVA a l'air complet.
Une seule application installée à la fois. Si vous vous connectez à INN Poste sur un autre ordinateur, le premier est déconnecté ; de même pour l'application mobile. Le navigateur n'est pas concerné. Et réinstaller INN Poste ne crée plus un second appareil dans « Appareils qui pointent » — le nouvel appairage remplace l'ancien sur la même machine, vos pointages sont conservés. Les doublons créés avant cette version restent affichés : retirez la ligne périmée à la corbeille.
Quand INNIA part chercher des entreprises à démarcher, la conversation vous le montre. Elle disait « Confirmé. » puis se taisait pendant tout le balayage. Vous voyez maintenant les annuaires parcourus, les fiches lues et celles retenues, puis un bouton pour aller les voir dans Commercial › Leads.
1.32 — INNIA ouvre les liens qu'on lui donne
INN Poste se mettra à jour tout seul. Quand une nouvelle version sort, une notification vous le dit et l'application vous propose de l'installer — un clic, quelques secondes, puis INN redémarre. Rien ne s'installera sans vous : pas d'installation en douce pendant que vous travaillez, vous perdriez ce que vous étiez en train de faire. La proposition attend, et ne revient pas plusieurs fois pour la même version. Cette fonction est posée mais pas encore en service.
Collez une adresse dans la conversation, elle lit la page. « Ce site parle de quoi ? », « regarde ce lien » : INNIA ouvre l'adresse, lit ce qu'elle contient, et vous répond avec ce qu'elle y a trouvé. Jusqu'ici elle ne savait qu'interroger un moteur de recherche — ce qui ne mène nulle part pour un site récent, petit, ou qu'aucun moteur n'a indexé.
Chercher et lire vont ensemble : elle cherche pour trouver où se trouve la réponse, puis elle ouvre la page qui la porte. Le bouton « Chercher sur le web » suit la même règle — si votre message contient une adresse, il ouvre cette page-là au lieu de la chercher.
Et pas seulement des pages : des documents. Un texte de loi en PDF, un tarif fournisseur en Excel, une note de service en Word, une présentation en PowerPoint — un lien vers l'un d'eux s'ouvre comme une page. C'est le même lecteur que pour les pièces jointes : un fichier lu par son adresse et le même fichier déposé dans la conversation donnent exactement le même texte. Les PowerPoint sont lus diapositive par diapositive, notes du présentateur comprises.
Une page, un Excel, un Word ou un PowerPoint coûtent 3 crédits ; un PDF, qu'il faut faire transcrire, 4 ; une recherche, 2. Une image ne se lit pas par un lien — joignez-la à votre message, INNIA la regarde directement. Relire la même adresse dans les minutes qui suivent ne coûte rien. Le tout suit le réglage « Recherche sur le web » : fermé, INNIA n'ouvre rien. Ce qu'elle lit reste du texte écrit par quelqu'un d'autre : elle vous le rapporte, elle n'en prend jamais d'ordre.
1.31 — INN s'ouvre directement, l'écran de pointage devient un secours
Vous n'avez plus à cliquer sur « Ouvrir INN ». L'application installée s'ouvre sur INN, comme n'importe quel programme.
L'écran de pointage ne disparaît pas — il devient un secours. Il apparaît tout seul si INN n'a pas pu s'ouvrir ou si le serveur ne répond plus, et il vous dit pourquoi. Vous pouvez y pointer sans vous connecter, avec le code de cet ordinateur : mot de passe oublié, session expirée, INN en panne. Il reste accessible à tout moment depuis l'icône près de l'horloge.
Une réserve, et elle est écrite dans l'écran : si votre connexion Internet est coupée, le pointage ne partira pas non plus. Il a besoin du serveur. Prévenez alors votre responsable — nous préférons vous le dire que vous laisser croire à une journée qui ne serait pas enregistrée.
1.30 — La connexion du poste dure une journée de travail
« Ouvrir INN » ne faisait rien sous Windows : la fenêtre se créait et n'affichait rien. Corrigé.
En le corrigeant, une chose change pour vous : votre connexion sur le poste ne se ferme plus quand vous fermez la fenêtre. Elle dure une journée de travail — douze heures — et la fenêtre se referme toujours toute seule si vous vous absentez un quart d'heure. Vous ressaisissez donc votre mot de passe une fois par jour, et non à chaque fois que vous refermez INN.
« Mes appareils connectés » pouvait afficher une liste vide alors que vous étiez connecté — sur votre profil comme sur l'écran d'un collègue. L'écran qui sert à repérer une connexion suspecte ne montrait rien à repérer. Corrigé.
1.29 — Le poste vous rappelle de pointer
Une notification si votre journée n'est pas ouverte. Au bout de vingt minutes de travail sans pointage, le poste vous le dit — parce que le temps qui précède le pointage n'est pas compté, et que c'est votre temps. Une seule par jour, quoi qu'il arrive ensuite : un rappel qui revient toute la journée, on apprend à le fermer sans le lire. Et si vous vous éloignez de votre machine, le décompte repart de zéro.
Votre connexion sur le poste dure une journée de travail. Au bout de douze heures, INN vous redemande votre mot de passe — une session qui resterait ouverte plusieurs jours sur une machine allumée en permanence dans un bureau partagé est exactement ce qu'on veut éviter.
1.28 — INN se referme quand vous vous absentez
La fenêtre d'INN se ferme toute seule si votre ordinateur n'a rien reçu pendant un quart d'heure — elle vous prévient d'abord, et se ferme une minute plus tard. Vos documents ne restent pas affichés sur un poste que vous avez quitté. Revenez, bougez la souris : la fenêtre reste. Votre journée continue de compter pendant tout ce temps.
INN lit pour cela une seule chose, celle que lit déjà votre économiseur d'écran : depuis combien de temps la machine n'a rien reçu. Ni ce que vous tapez, ni ce que vous ouvrez — et cette durée ne quitte pas votre ordinateur.
1.27 — INN sur votre ordinateur
INN Poste ouvre maintenant INN en entier. L'application installée sur votre machine ne servait qu'à pointer. Un bouton « Ouvrir INN » — sur son écran ou depuis la zone de notification — ouvre l'application complète, la même que dans votre navigateur.
Vous vous y connectez avec votre mot de passe, et la connexion ne reste pas quand vous fermez la fenêtre. C'est voulu : votre bulletin de paie ne doit pas rester ouvert sur un poste allumé toute la journée dans un bureau partagé. Et parce que c'est un programme installé, il continue de faire ce qu'un navigateur ne peut pas — compter votre journée fenêtre fermée.
INNIA mène des recherches approfondies. Elle ouvre un vrai navigateur, lit plusieurs pages et vous répond avec ses sources. Ça prend des minutes : l'écran montre où elle en est et vous laisse partir, puis vous prévient. Votre entreprise dispose d'un nombre de recherches incluses chaque mois, et l'écran vous dit ce qui est inclus avant de vous dire ce que ça coûte.
« Mes appareils connectés » nomme enfin vos appareils. Toutes les lignes s'affichaient « Appareil inconnu » : impossible d'y repérer une connexion qui n'était pas la vôtre.
1.26 — Le numéro revient sur sa vraie ligne
Aucune nouveauté visible. C'est la version où le numéro a été corrigé — voir plus bas.
1.25 — Les droits sur mesure, et les écrans repris
Le comptable peut embaucher, si vous le décidez. Beaucoup d'entreprises n'ont pas de service RH : c'est le comptable qui embauche et fixe les rémunérations. Cela s'ouvre dans les réglages, en une phrase, et rien n'est ouvert tant que vous ne le demandez pas. Les dettes des salariés et leurs coordonnées personnelles se ferment séparément.
INNIA s'ouvre depuis la recherche en haut de l'écran ; « Lire la suite » ouvre le texte complet des tarifs ; les graphiques de supervision s'affichent, et disent pourquoi quand il n'y a pas encore de mesure ; les barres de recherche attendent la fin de la frappe ; Dépenses IA ouvre sur la répartition de l'entreprise.
1.24 — Les archives, et une assistante qui s'explique
Les archives deviennent un classeur : on parcourt, on ouvre, on retrouve. INNIA dit ce qu'elle fait pendant qu'elle le fait, étape par étape. Un bouton pour chercher sur le web — un taux, une loi, un jour férié — quand vous voulez une réponse à jour plutôt que de mémoire. Les cartes de la fiche entreprise se replient. L'application mobile passe au temps réel.
1.23 — Le rappel d'applications
Pour les entreprises qui le souhaitent, le poste peut rappeler qu'une application n'a pas sa place avant l'ouverture de la journée. C'est un rappel insistant, jamais un verrou : l'employé le voit, il en garde la trace, et il peut passer outre.
L'employé voit tout ce qui le concerne avant que la fonction ne le touche : ce qui est lu, ce qui arrive, comment ça s'arrête, qui l'a décidé, et ce qui a été enregistré à son sujet.
L'heure fait autorité côté serveur : changer l'horloge de sa machine ne change plus rien à ce qui est compté.
1.22 — Votre journée compte même fenêtre fermée
Le poste signale qu'il est allumé ; une journée ne se ferme plus à tort parce qu'on a réduit la fenêtre. La croix réduit dans la zone de notification — et l'application le dit avant de le faire. Le démarrage avec la session se propose, jamais ne se suppose.
1.21 — Les nouveautés se lisent dans l'application
Cette page-ci, accessible d'un bouton, sans quitter votre travail. Et un bandeau qui annonce une version plus récente et attend : il ne recharge jamais tout seul, pour qu'une ligne de paie à moitié saisie ne se perde pas.
1.20 — Le pointage depuis son propre ordinateur
INN Poste, une petite application à installer sur sa machine, pour Windows, macOS et Linux. On pointe son arrivée et son départ d'un clic, sans ouvrir INN.
Elle s'installe avec un code qui ne sert qu'une fois et ne donne accès à rien d'autre : ni fiche, ni salaire, ni comptabilité. Vos documents restent derrière votre mot de passe.
Le pointage de terrain reste sur l'application mobile, celui d'un couloir sur une badgeuse. Restait le cas le plus courant et le moins servi : quelqu'un devant un ordinateur toute la journée, et qui oublie de pointer. L'oubli ne se voit pas le jour même — il se voit à la paie.
Avant — ce que la première génération a apporté
| Le dossier du personnel | Fiches, documents, départements, contrats, contacts d'urgence |
| Le temps de travail | Pointage, pauses, horaires par jour, retards, absences, congés |
| La paie | Salaires historisés, primes et retenues, décaissement, bulletins |
| La comptabilité | Registre, bons de caisse, pôles, charges fixes et variables, rapports, reprise d'un grand livre Sage |
| Le transit | Dossiers, clients, conteneurs, suivi de bout en bout |
| INNIA | L'assistante : elle lit, elle propose, elle agit — et elle demande avant |
| L'application mobile | Le libre-service du salarié : pointer, demander, consulter |
| Les modules | Chaque entreprise n'ouvre que ce dont elle se sert |
Ce qui arrive
Aucune date n'est annoncée, et il n'y en a pas à deviner. Une date manquée coûte plus que le retard : elle se paie sur la confiance de qui a organisé son travail dessus. Ce qui est promis, c'est l'ordre — chaque chantier porte son horizon, et l'horizon dit sa place dans la file.
Vous pouvez aussi demander à INNIA « qu'est-ce qui arrive ? » : elle lit cette même liste, et elle ne sait rien d'autre.
En cours — Brancher vos propres outils
Aujourd'hui, INN parle aux outils qu'il connaît, avec nos comptes. Une entreprise qui veut suivre ses propres fiches Google, écrire dans sa propre base de documents ou envoyer depuis sa propre messagerie ne le peut pas.
Ce chantier renverse ça : vous branchez vos comptes, dans vos réglages, et INN travaille avec les vôtres. Vos identifiants restent chiffrés et ne ressortent jamais à l'écran — on en garde de quoi s'en servir, pas de quoi les relire.
C'est le chantier qui ouvre tous les suivants : tant qu'une cliente ne peut pas brancher ses outils, chaque nouveau connecteur nous demande une intervention.
Où ça en est : deux outils s'y branchent, et l'écran existe. Vos identifiants d'accès au portail des impôts s'y déposaient déjà ; votre base Notion les rejoint — vos fiches, vos avis et vos dossiers vont désormais dans la vôtre, plus dans la nôtre. Tout y est chiffré, rien ne se réaffiche jamais — même à vous — et ce qui est journalisé est la date d'une connexion, jamais ce avec quoi elle s'est faite. Un bouton essaie la connexion avant d'enregistrer.
Et ce qui vient de votre base Notion arrive maintenant entier. Une base n'est pas qu'un tableau : elle renvoie vers d'autres bases, elle compte à travers ces renvois, elle calcule. Tout cela venait en une seule fois seulement quand vous versiez des lignes dans un registre qui existait déjà — créer le registre, lui, ne ramenait que les colonnes, et il fallait importer une seconde fois pour récupérer le reste. C'est fini : les liens, les totaux et les colonnes calculées arrivent du premier coup, chaque base liée vous montre ses colonnes avant d'être créée, et la propriété qui NOMME vos pages là-bas devient le nom de vos lignes ici.
Ce qui reste : votre messagerie, pour que les récapitulatifs partent de votre adresse plutôt que de la nôtre.
Et ce qui ne se branchera pas, parce que ce n'est pas à vous de le faire : chercher une adresse sur une carte, relever votre position dans les résultats de recherche, interroger un registre public. Ce sont nos moyens de rendre le service, ils sont compris dans le prix du module, et vous n'avez aucun compte à ouvrir chez qui que ce soit pour en profiter.
Ensuite — INNIA répond à voix haute, et agit pendant qu'on parle
Vous pouvez déjà dicter. Le micro de la conversation, sur le téléphone comme sur l'ordinateur : vous parlez, INNIA écrit ce que vous avez dit, vous relisez, vous envoyez. C'est déjà la moitié du chemin, et elle est livrée.
Ce qui manque est l'autre moitié : qu'elle réponde à voix haute, et surtout qu'elle agisse pendant qu'on parle — poser une demi-journée, signaler un retard, pointer, demander où en est sa paie, sans repasser par l'écran entre chaque phrase.
Sur le téléphone d'abord. C'est ce qui justifie l'application mobile au-delà du pointage : un magasinier ne relit pas une dictée sur un téléphone en tenant une caisse ; il dit « je pose une demi-journée vendredi » et il repose la caisse.
Ensuite — Le marketing qui envoie sur WhatsApp et par SMS
La première moitié est livrée (version 2.14) : vos clients se rangent en groupes à partir de vos factures, une campagne part par e-mail, et vous voyez ce qui a été acheté ensuite.
Ce qui manque est le moyen d'envoi que vos clients lisent vraiment. Sur nos marchés, un message WhatsApp est ouvert quand un e-mail attend. Les deux canaux sont déjà affichés dans l'application, avec ce qu'il leur manque — ce n'est pas une promesse en l'air, c'est le travail qui reste :
- WhatsApp demande un numéro professionnel déclaré chez Meta et des modèles de message approuvés par eux. Une conversation entamée par un client doit aussi pouvoir revenir dans sa fiche : c'est ce qui ferait de WhatsApp autre chose qu'un canal d'envoi.
- Le SMS demande un contrat avec un opérateur, et se facture au message. Le coût réel devra apparaître sur l'écran de la campagne, avant l'envoi et non après.
Ce qui viendra avec, et pas avant : les campagnes qui s'enchaînent toutes seules — « nouveau prospect → e-mail → deux jours → WhatsApp s'il a ouvert ». Elles s'appuieront sur les scénarios que vous écrivez déjà, avec un déclencheur et une action de plus, plutôt que sur un second moteur à apprendre.
Ensuite — Une adresse qui sait où elle est
Partout où vous tapez une adresse — un fournisseur, un dépôt, un prospect — INN n'en garde aujourd'hui que le TEXTE. Deux orthographes de la même rue sont deux adresses différentes, et rien ne peut être placé sur une carte ni rapproché d'autre chose.
Ce chantier fait qu'une adresse saisie rende aussi ses coordonnées, comme c'est déjà le cas pour vos sites de pointage : vous tapez, INN retrouve le point, vous le corrigez s'il s'est trompé.
Ce que ça ouvre : voir vos dépôts et vos fournisseurs sur une carte, savoir lequel est le plus proche d'un chantier, préparer une tournée qui ne fait pas deux fois le même trajet.
Deux choses sont décidées d'avance. L'adresse reste utilisable si la recherche ne répond pas — on ne bloque jamais une saisie parce qu'un service extérieur est indisponible. Et l'adresse du domicile d'un salarié n'entre pas dans ce chantier : géolocaliser où habitent vos employés ne sert aucun geste que le produit vous propose, et ce n'est pas parce que c'est faisable que ça se fait.
Ensuite — Borner ce que chacun voit, partout — pas seulement au commercial
Vous pouvez déjà dire quelles lignes quelqu'un voit et non seulement s'il en voit : ce dont il s'occupe lui-même, son équipe, son site, ou toute l'entreprise. Le réglage apparaît sous le droit, et il n'apparaît que là où il agit vraiment.
Aujourd'hui, il n'agit que sur les droits commerciaux — les prospects, les visites, les appels, le tableau qui compare les commerciaux. Partout ailleurs, un droit reste un oui ou un non pour toute l'entreprise : un responsable de site qui doit valider les congés de son site les valide pour tout le monde, ou pour personne.
Ce chantier étend le même réglage au dossier du personnel, aux congés, aux présences et aux notes de frais. Rien ne changera pour qui n'y touche pas : sans réglage, chacun continue de voir toute l'entreprise, exactement comme aujourd'hui.
Pourquoi ce n'est pas déjà fait : un périmètre qui s'affiche sans filtrer serait pire que pas de périmètre — on le croirait posé. Chaque droit reçoit donc son réglage le jour où le filtre qui va avec existe, et un contrôle refuse qu'on en annonce un sans l'autre.
Plus tard — Voir ce qui dépend de quoi dans un dossier de vision
La roadmap d'un dossier montre vos objectifs posés sur la durée de votre cap, chacun rattaché à celui dont il relève, avec un trait qui marque aujourd'hui. On y voit ce qui se bouscule sur le même trimestre.
Ce qu'on n'y voit pas encore : ce qui attend quoi. Un objectif peut déjà déclarer qu'il dépend d'un autre — « ouvrir la deuxième agence » avant « doubler les livraisons » — et cette dépendance n'est dessinée nulle part. Vous lisez donc deux barres côte à côte sans savoir que la seconde ne peut pas commencer avant la première.
Volontairement pas fait dans la précipitation : une flèche qui traverse le dessin doit rester lisible sur un dossier de vingt objectifs, sinon elle remplace une information manquante par un plat de spaghettis. C'est un dessin à trouver, pas une case à cocher.
Deux manques plus petits attendent avec lui, et ils sont dits ici plutôt que tus : les réponses que vous tapez dans le récapitulatif ne survivent pas si vous quittez la page avant de lancer, et le décompte de ce qu'il vous reste d'explorations ne s'affiche plus que sous le bouton qui les dépense — plus en permanence sous le dossier.
Plus tard — Les scénarios qui décident
Vous pouvez déjà écrire une automatisation qui part à heure fixe et enchaîne des étapes. Ce qui manque, c'est de la laisser choisir : « si le solde de caisse passe sous tel montant, préviens la direction ; sinon, préviens le comptable », « si un contrat se termine dans moins de quinze jours, ouvre une tâche ».
Plus tard — Les notifications sur WhatsApp
Retard, congé validé, paie décaissée : recevoir ce qui vous concerne là où vous lisez déjà vos messages, avec le choix de ce qu'on reçoit, par personne et par type.
Volontairement en fin de file, et c'est assumé : WhatsApp est un canal de diffusion, pas un socle. Le produit doit d'abord être solide sans lui.
Plus tard — Le téléphone dans INN
La suite du module Commercial : un numéro par entreprise, avec lequel vos commerciaux appellent depuis l'application — et sur lequel un client peut rappeler. Le rappel arrive chez la bonne personne : celle qui a appelé en dernier, sinon celle à qui la fiche est confiée, sinon quelqu'un de disponible.
Le journal d'appels déjà en place devient alors le fil de la relation client, et les enregistrements restent hébergés au Cameroun.
Où ça en est : l'étude est faite — l'opérateur est choisi, les coûts par minute sont chiffrés, et le découpage en lots est écrit. Ce qui reste avant de commencer n'est pas technique : deux cents appels réels sur MTN, Orange et Camtel, parce qu'une grille tarifaire n'est pas une facture. Le chantier attend que le CRM, les ventes et l'ERP soient finis sur l'application.
Plus tard — Les badgeuses et les lecteurs d'empreintes
Un terminal peut déjà pointer dans INN, et il ne faut pas croire le contraire : une badgeuse, un lecteur d'empreinte, un digicode ou une tablette se déclarent dans vos réglages, reçoivent leur propre clé, et n'ont qu'une chose à dire — « telle personne vient de se présenter, à telle heure ». C'est INN qui décide si c'est une arrivée, un départ ou un retour de pause, et c'est ce qui vous permet de changer de matériel sans rien recalculer.
Ce qui manque est le raccordement : parler aux appareils déjà installés chez vous dans leur propre langue, sans qu'on ait à les faire dialoguer avec nous. Aujourd'hui il faut un intermédiaire ; demain non.
Et l'application installée lira les fichiers de l'ordinateur pour INNIA, quand vous le lui demanderez.
À l'étude — Poser un lien depuis les deux côtés
Une colonne de registre peut désigner les lignes d'un autre registre — une fiche qui cite sa ville, une commande qui cite son fournisseur — et depuis peu, le registre visé voit en retour qui le cite. Ouvrez « Douala » et vous lisez les fiches qui s'y trouvent, sans avoir rien saisi de ce côté-là.
Ce retour se LIT, il ne s'écrit pas. Le lien se pose d'un seul côté : depuis la fiche, vous choisissez sa ville ; depuis la ville, vous voyez ses fiches mais vous n'en ajoutez pas. Ce n'est pas un oubli — c'est ce qui garantit qu'il n'y a jamais deux versions du même lien, l'une disant que la fiche est à Douala et l'autre ne le sachant pas.
Ce qui est à l'étude, c'est de rendre le second côté saisissable sans rouvrir cette porte-là : accepter d'ajouter une fiche depuis la ville, tout en n'écrivant toujours qu'un seul lien. La forme n'est pas tranchée, et tant qu'elle ne l'est pas, la cellule vous dit d'où poser le lien plutôt que de vous laisser croire qu'elle attend une saisie.
À l'étude — Le visage et la voix d'INNIA
Une voix choisie par l'entreprise, son nom, ses couleurs — et, pour qui le veut, un visage qui parle pendant l'échange.
À l'étude, et en dernier : c'est de l'habillage. L'habillage attend que le produit ait fini de gagner des métiers.
À l'étude — Reprendre un relevé bancaire sans le ressaisir
Votre comptabilité Sage se reprend déjà — Comptabilité › Import. On dépose le fichier des écritures, INN montre ce qu'il a compris avant d'écrire quoi que ce soit, et la reprise s'annule d'un geste tant que personne n'a retouché ses lignes. Seules les écritures qui touchent une caisse ou une banque entrent : une facture non réglée attendra d'être payée, comme dans la vraie vie.
Reste la banque. Le besoin est certain ; ce qui ne l'est pas encore, c'est par quel bout le prendre — chaque banque a sa façon, et un connecteur qui marche pour l'une ne marche pour aucune autre.
À l'étude — INNIA propose des trajectoires avant que vous choisissiez
Aujourd'hui, l'ordre est celui-ci : vous écrivez votre cap, INNIA pose ses questions, vous relisez le récapitulatif et vous la lancez — c'est alors qu'elle structure vos objectifs, explore votre secteur et dit, objectif par objectif, si la cible est atteignable, exigeante ou hors de portée.
La direction voudrait l'ordre inverse : qu'INNIA dise d'abord si le cap est possible dans les conditions actuelles, qu'elle propose deux ou trois trajectoires — prudente, recommandée, ambitieuse — et que ce soit votre choix entre elles qui lance le reste.
À l'étude, parce que deux choses ne sont pas tranchées. Une Simulation porte aujourd'hui une hypothèse sur un objectif ; plusieurs trajectoires proposées pour un dossier entier sont une forme qui n'existe pas encore. Et l'exploration du secteur se paie en crédits : la faire avant votre validation, c'est dépenser avant que vous ayez dit oui — il faut décider ce qu'INNIA a le droit d'engager toute seule.
À l'étude — Des tâches proposées d'un coup, jamais créées sans vous
Quand INNIA recommande une action, l'accepter crée une tâche, avec son responsable. C'est une par une, et c'est vous qui dites oui à chaque fois.
La direction voudrait qu'un objectif se décompose de lui-même en tâches structurées, prêtes à être distribuées. Ce qui est certain, et qui restera : INN ne crée jamais une tâche à quelqu'un sans qu'une personne l'ait décidé — une recommandation qui s'exécuterait toute seule est précisément ce que le produit refuse. Ce qui est à l'étude, c'est la forme : un lot de tâches proposées qu'on accepte en un geste, ou toujours une par une.
Pourquoi le numéro a baissé une fois
Si vous suivez INN depuis le début, vous avez vu passer des versions 2.x.
Elles racontaient un chantier interne — un changement de moteur — que personne
n'a vu de l'extérieur, et le numéro montait à chaque livraison plutôt qu'à
chaque capacité.
Nous l'avons corrigé une fois, le 19 août 2026, en le disant : la première
génération n'était pas finie, et le 2.0 était réservé à ce qui la remplacerait.
C'est moins flatteur, et c'est plus vrai.
Ce 2.0 est arrivé le 24 août 2026, et il porte ce qui lui était réservé —
plusieurs sociétés dans un même compte. Le numéro dit donc bien ce qu'il a
toujours dû dire : une capacité qu'on peut raconter, pas un compteur de
livraisons.
Les versions ci-dessus sont donc présentées sur leur vraie ligne. Si vous avez noté un numéro à l'époque, voici où il se retrouve :
| Affiché à l'époque | Sur cette page |
|---|---|
2.20.0, 2.20.1 | 1.20 |
2.21.0 | 1.21 |
2.22.0 | 1.22 |
2.23.0 | 1.23 |
2.24.0 | 1.24 |
2.25.0, 2.25.1 | 1.25 |
INNIA
L'assistant qui lit vos données, répond à vos questions et prépare le travail — et qui n'écrit jamais sans que vous ayez validé le geste.
Ses tâches : quand, et sur combien de jours
Poser une tâche pour aujourd'hui ou pour demain, lui donner une heure, étaler son effort sur plusieurs jours, et lire ce que la carte annonce.