Les modules
Ce que chaque module d'INN couvre, ses volets, ce qu'INNIA y fait, et pourquoi ils s'ouvrent un par un plutôt que tous ensemble.
Une entreprise n'achète pas ce dont elle n'a pas l'usage. Chaque module s'ouvre et se ferme séparément ; ce qui n'est pas ouvert ne s'affiche pas — ni la page, ni l'entrée de menu, ni le bouton au milieu d'un écran que vous avez, lui, bien acheté. Pas d'écran vide, pas de promesse en attente.
Ils sont douze, rangés en trois familles selon la question à laquelle ils répondent : ce qui fait tourner la maison, ce qui va chercher des clients, et ce qui travaille à votre place.
Six sont livrés fermés — Achats & Stock, INN Vision, SEO & Visibilité, les Automatisations, le Commercial et le Marketing. C'est délibéré : le premier n'a de sens que si vous tenez de la marchandise ; le deuxième s'adresse à une direction qui veut fixer un cap, pas à qui vient chercher du pointage ; le troisième est un métier, pas une commodité ; le quatrième envoie des courriels en votre nom ; le cinquième fait apparaître où se trouvaient vos salariés ; le sixième publie en votre nom sur vos réseaux sociaux. Les six s'ouvrent en le sachant.
Un module se vend aussi par morceaux
Chaque module se découpe en volets, ouvrables et coupables un par un. Le volet vit DANS son module : si le module est fermé, ses volets le sont, et ouvrir un volet seul n'ouvre rien.
Deux mentions reviennent dans les listes ci-dessous :
- indissociable — ce volet EST le module vu de près. Il se lit, il ne s'éteint pas : retirer le registre à la comptabilité laisserait des bons et des pôles sans le carnet qu'ils annotent.
- fermé — livré éteint, à demander. Tous les volets de l'Automatisation le sont, et un volet d'INNIA aussi.
ERP — tenir la maison
Ce qui fait tourner l'entreprise de l'intérieur : les gens, l'argent, les marchandises.
Équipe & pointage
Qui travaille chez vous, qui est là aujourd'hui, qui est en congé : le dossier de chacun et son heure d'arrivée. C'est le socle, et le seul qui ne se coupe pas.
| Volet | Ce qu'il couvre | |
|---|---|---|
| Fiches employés | Le dossier de chaque salarié : son contrat, son département, et les pièces qu'on lui demande | indissociable |
| Pointage & présences | L'heure d'arrivée et de départ, les retards, les pauses, les congés et les absences justifiées | indissociable |
| Tâches & renforts | Ce que chacun a à faire, avec les échéances, les renforts et les tâches qui reviennent seules | ouvert |
Le pointage est géolocalisé : le salarié pointe depuis son téléphone, et le lieu est vérifié contre les sites déclarés de l'entreprise. Les retards et les absences se signalent d'eux-mêmes, et l'encadrement reçoit un récapitulatif à la fin de la journée plutôt qu'un message par anomalie.
Les demandes d'explication suivent : au-delà d'un seuil de retards, la lettre est émise, remise, et le salarié y répond depuis son téléphone. Elle se signe des deux côtés et s'archive en PDF.
Chaque fiche dit ce qu'elle doit au pointage, et les trois cas existent :
| Réglage | Pour qui | Ce qui change |
|---|---|---|
| Sur site | le cas courant | le pointage doit avoir lieu dans la zone d'un lieu déclaré |
| Terrain | commercial, livreur, technicien en clientèle | il pointe, sa position est enregistrée, mais aucune zone n'est exigée |
| Ne pointe pas | cadre au forfait, prestataire | aucun pointage attendu — et aucune alerte de retard ni d'absence |
Le troisième n'est pas un simple bouton masqué : sans lui, un cadre au forfait déclenchait une alerte d'absence tous les matins.
Comptabilité
Le carnet de ce qui entre et de ce qui sort, avec le bon qu'on fait signer avant de payer, les pôles d'activité et la paie.
| Volet | Ce qu'il couvre | |
|---|---|---|
| Registre & bons signés | Chaque entrée et chaque sortie d'argent, le bon qu'on fait signer avant de payer, et le pôle qui la porte | indissociable |
| Dépenses automatiques | Les sorties qui reviennent toutes seules au jour dit : loyers, abonnements, salaires fixes | ouvert |
| Créances clients | Ce qu'on vous doit : les factures émises avec leur détail, la pièce à imprimer, celles qu'il faut relancer, et celles qu'on vient d'encaisser | ouvert |
| Classeur | Les documents déjà produits, rangés et retrouvables : bons, liasses de paie, rapports de période | ouvert |
Chaque écriture peut porter un bon signé à trois places — le déposant (ou le bénéficiaire, selon le sens de la pièce), la caisse, la direction — et le bon s'imprime. Une écriture signée se verrouille : le montant, le sens, la date et le compte ne se réécrivent plus. Le libellé, lui, reste corrigeable — rectifier une faute de frappe n'est pas réécrire une dépense.
Une facture client s'imprime, avec le détail de ce que vous avez vendu. Depuis l'écran des créances, « Voir la facture » sort la pièce que vous remettez au client : votre en-tête, votre logo, votre n° de contribuable, votre registre du commerce, votre cachet, le montant en toutes lettres et le pied de page légal. Vous y posez vos lignes — désignation, quantité, unité, prix unitaire, et la TVA si vous en appliquez une — et la facture les imprime avec le total hors taxes, la TVA par taux et le total à payer. Dès qu'une facture porte des lignes, son montant n'est plus une saisie : c'est leur somme. Une facture sans détail garde le sien, tapé comme avant. Imprimer ne demande que le droit de LIRE la comptabilité.
Votre maison compte dans SA monnaie. Dans Paramètres › Entreprise, vous choisissez les francs CFA ou l'euro : les écrans, les champs de saisie, les factures, les exports et INNIA suivent, y compris le montant en toutes lettres et les centimes quand votre monnaie en a.
Ce que vous tenez ailleurs entre par un fichier. Un export Sage — ou un tableau d'écritures exporté à la main — fait entrer votre comptabilité (le guide). Une laverie qui encaisse par une centrale Wi-Line dépose l'export de ses transactions : chaque journée close entre en caisse par moyen de paiement, espèces d'un côté, carte de l'autre, et le détail machine par machine va dans un registre (le guide). Dans les deux cas : on dépose, on regarde ce qui entrerait, et on fait entrer — redéposer le même mois n'écrit jamais deux fois.
Et pour Wi-Line, INN peut aller le chercher lui-même. En posant vos identifiants dans Réglages › Connexions, l'export de la veille est rapatrié chaque matin et déposé en aperçu, avec un avis qui dit ce qui vous attend. La validation, elle, reste un geste humain : INN dépose, il n'encaisse jamais à votre place.
Transit
Le dossier d'un conteneur de bout en bout : ce qu'il devait coûter, ce qu'on a avancé, ce que le client doit encore.
| Volet | Ce qu'il couvre | |
|---|---|---|
| Dossiers & conteneurs | Le dossier d'un conteneur : où il en est, ce qu'il devait coûter, et l'argent sorti de caisse pour lui | indissociable |
| Factures de dossier | La facture envoyée au client du dossier, son règlement, et le reliquat qu'on lui rend | ouvert |
Le règlement d'une facture écrit au registre comptable — c'est pourquoi ce module demande la comptabilité. Le transitaire tient ses dossiers sans qu'on ait à lui ouvrir tout le livre de caisse.
Le cycle complet, étape par étape →
Achats & Stock
Chez qui vous achetez, ce que vous avez commandé, ce qui est réellement arrivé, et ce qu'il reste en magasin.
| Volet | Ce qu'il couvre | |
|---|---|---|
| Fournisseurs | Le carnet des fournisseurs : chez qui vous achetez, à quel prix, et en combien de temps ils livrent | indissociable |
| Commandes & réceptions | Ce que vous avez commandé chez un fournisseur, et ce qui est réellement arrivé entre vos mains | ouvert |
| Stock | Ce que vous avez en magasin, ce qui va manquer bientôt, et ce que tout cela vaut | ouvert |
Le découpage est celui du MÉTIER autant que de la vente. Une maison de services achète des fournitures et ne tient aucun inventaire ; un dépôt qui reçoit de la marchandise pour le compte d'un tiers compte sans jamais commander. Les deux s'achètent séparément.
Compter des pièces et négocier des prix sont deux métiers, et INN les sépare aussi dans les droits : le magasinier voit l'état du magasin sans voir les prix d'achat. C'est le seul volet du produit qui porte sa propre frontière de sécurité, et il la porte pour cette raison-là.
Le règlement d'une facture fournisseur écrit une sortie au registre — même raison que le transit, et même prérequis : ce module demande la comptabilité.
Livré fermé : une cliente qui vend des heures n'a pas de marchandise à compter, et lui ouvrir d'office un écran de stock afficherait un magasin vide qu'elle n'a pas demandé.
INN Vision
Où vous voulez emmener la maison, et où elle en est vraiment : votre vision, les objectifs qui en découlent, leur trajectoire, l'écart, et ce qu'il faudrait faire.
| Volet | Ce qu'il couvre | |
|---|---|---|
| Vision & objectifs | La phrase que vous écrivez une fois, les objectifs qui en découlent, et leur trajectoire jour après jour | indissociable |
| Simulations | Ce que donnerait un objectif si l'on changeait quelque chose — « et si on recrutait cinq commerciaux ? » | ouvert |
Un chiffre d'avancement ne se lit jamais seul. « 60 % atteint » est un triomphe au bout d'un mois et un échec à trois semaines de l'échéance : chaque objectif s'affiche donc contre le TEMPS ÉCOULÉ, avec le rythme qu'il faudrait tenir à côté de celui que vous tenez.
INN relève certains chiffres tout seul, chaque matin à 6 h — le chiffre d'affaires, la marge, la trésorerie, l'effectif, les clients au carnet, les affaires gagnées, le panier moyen, le taux de conversion, le pipeline. Vous n'avez rien à faire : un objectif rattaché à l'un d'eux voit sa valeur relevée tous les jours, et sa barre se compare au temps écoulé d'aujourd'hui — pas à celui du dernier jour où quelqu'un y a pensé.
Ce que vous écrivez à la main reste. Si vous avez saisi une valeur vous-même pour la journée, le relevé automatique ne la remplace pas : c'est votre chiffre qui compte.
Il ne peut relever que pour les modules que vous avez ouverts, et il le dit quand il ne peut pas : « cet indicateur vient du module Commercial, que votre entreprise n'a pas activé ». Jamais un zéro à la place d'une donnée absente — un blanc se lit comme un effondrement.
Les questions ont leur page, et ce sont des questions à choix. Dès que vous avez écrit votre phrase, INN vous emmène sur la page des questions — pas sur le dossier, qui n'a encore rien à montrer. Pour chacune, INNIA propose deux à quatre réponses tirées de votre phrase et de votre métier, dont une porte la pastille « Recommandé » quand votre phrase penche déjà de ce côté ; vous en choisissez une d'un geste, ou vous écrivez la vôtre dans « Autre ». Rien n'est coché d'avance : si vous ne touchez à rien, vous repartez sans réponse, pas avec celle qu'INNIA préférait. Deux questions n'ont jamais de choix — « quel chiffre, quelle cible ? » et « quelle limite ? » — parce que ce sont des décisions, et qu'on ne vous les souffle pas. Le récapitulatif et « Lancer INNIA » sont sur cette même page ; le dossier, lui, garde votre cap en une carte et un seul bouton, « Revoir et lancer », pour y revenir.
INNIA vous pose d'abord quelques questions, écrites pour VOTRE phrase. Une phrase — « je voudrais augmenter mon chiffre d'affaires de 50 % sur le ciment » — ne dit ni à qui vous vendez, ni où : sans ça, il n'y a rien à mesurer et rien à chercher. Elle demande donc « à qui vendez-vous ce ciment ? », et non la même question pour tout le monde. Ce qu'elle cherche à savoir ne change pas — les mêmes sept points, dans le même ordre.
Elle les pose une à la fois, et deux d'entre elles se passent : « quel chiffre, quelle cible ? » et « y a-t-il une limite à ne pas franchir ? » sont des décisions, et vous êtes justement là pour qu'on vous aide à les prendre. Vous répondez à ce que vous savez, vous sautez le reste, et vous enregistrez une seule fois.
Tant qu'une question à laquelle vous seul pouvez répondre reste en attente, la fiche s'arrête là : afficher « 0 % » et « 0 / 0 objectifs » sous un dossier qu'INN refuse de chiffrer se lirait comme une panne, pas comme une question.
Un RÉCAPITULATIF reste ensuite sous les yeux, et c'est lui qui lance. Votre phrase, chaque question, votre réponse — ou ce qu'INNIA propose pour ce que vous avez passé : l'échéance qu'elle a retenue et pourquoi, la cible calculée sur votre chiffre d'affaires et le pourcentage de votre phrase. Vous corrigez, vous complétez, et vous appuyez sur « Lancer INNIA sur ce dossier ».
Là où elle n'a rien à calculer — « y a-t-il une limite à ne pas franchir ? » — elle laisse le champ vide et le dit : elle ne devine pas votre limite à votre place. Et appuyer deux fois sur un dossier que vous n'avez pas modifié ne relance rien : INN vous dit que rien n'a changé depuis la dernière exploration.
Et si elle n'y arrive pas, elle le dit sans vous accuser. Un dossier peut échouer à se structurer pour une raison technique, jamais parce que votre phrase serait mal écrite : le message le précise, et vous propose de relancer. Quand il lui manque des éléments pour continuer, elle vous dit combien de questions elle vient de vous poser, plutôt que de vous renvoyer, sans plus de détail, à votre intention.
Puis elle cherche. Quinze à trente minutes — vos propres chiffres d'abord, puis le web — pour un rapport avec ses sources et « Les trois leaders » de votre secteur : chiffre d'affaires, résultat, effectif, stratégie marketing, votre maison à sa place dans le classement. Vous voyez exactement ce qu'elle a lu, page par page, avec sa date et son extrait. Ce qu'elle n'a pas pu établir s'écrit « inconnu », jamais un chiffre deviné ni un tiret.
Elle consomme une recherche incluse de votre mois, sinon des crédits INNIA — le compte est écrit sous le bouton, au moment où vous appuyez, et nulle part ailleurs. S'il n'y a de quoi payer ni d'un côté ni de l'autre, elle ne cherche pas, et le dossier reste utilisable sans elle.
Elle sait ce que fait votre maison, si vous le lui avez dit. Un champ « Métier », dans Paramètres › Entreprise, vous laisse écrire en une phrase ce que vous faites : c'est ce qui lui permet de chercher, pour « Les trois leaders », les entreprises de votre secteur plutôt que de deviner. Si vous ne l'avez pas renseigné, elle en déduit un indice d'après les modules que vous avez ouverts, et vous le dit sous le tableau — pour que vous sachiez toujours si un repère vient d'un fait ou d'une supposition.
Cette recherche peut devenir votre stratégie éditoriale, envoyée au module Marketing : vous la gardez en brouillon pour la retravailler, ou vous l'activez directement — INN vous dit alors, par son nom, la stratégie qui sera remplacée, avant de confirmer.
Vous n'êtes plus obligé de fixer une échéance pour ouvrir une vision. Si vous la laissez vide, INNIA en propose une à partir de ce que vous avez décrit, vous dit pourquoi, puis l'affine pendant qu'elle prépare le reste du dossier. Vous pouvez la changer à tout moment, comme n'importe quelle autre date.
Vos objectifs se lisent par PHASE, et une phase après l'autre. INN les range de lui-même, d'après leurs échéances — « Phase 1 · 2027 », « Phase 2 · 2029 » : par trimestre si votre cap tient en dix-huit mois, par semestre jusqu'à quatre ans, par année au-delà. La phase en cours est ouverte, les autres repliées avec leur nombre d'objectifs ; vous n'avez rien à saisir, et une phase « passée » est une phase dont tout le travail est fini — pas une date dépassée : un objectif en retard reste dans une phase en cours, et c'est sa trajectoire qui dit le retard.
Et INNIA donne un nom à chaque phase. Quand elle structure votre dossier, elle nomme les phases d'après ce qu'on y fait — « Phase 1 — Fondation · 2027 », « Phase 2 — Expansion · 2029 » — dans le même passage que vos objectifs, sans crédit de plus. Elle ne nomme que ce qui existe : une période sans objectif n'a pas de nom, un nom qui répéterait la date est écarté, et si rien n'est plus juste que « Phase 1 », la phase garde son numéro. Un dossier ouvert avant se nommera à la prochaine relance d'INNIA.
Une ROADMAP se déplie sous le dossier. Chaque objectif y est une barre posée sur la durée de votre cap, ses résultats clés rattachés en dessous, et un trait pointillé marque aujourd'hui. On y voit d'un coup d'œil ce qui se bouscule sur le même trimestre et ce qui dépend de quoi — ce qu'une liste de cartes ne montre pas. Les couleurs sont celles que vous connaissez : la même que la barre de chaque objectif.
INNIA garde ce qu'elle projetait, et vous dit de combien elle s'est trompée. Chaque jour, elle conserve ce qu'elle projetait pour chaque objectif chiffré ; sur la fiche de l'objectif, la carte « Ce qu'INNIA projetait » le compare à ce qui s'est vraiment passé : « Il y a 30 jours, INNIA projetait 58 % pour aujourd'hui ; le réel est 55 % — 3 points d'écart. Sur 42 projections comparées depuis le 8 août, l'écart médian à 30 jours est de 4 points. » Sans assez de recul, elle le dit plutôt que d'afficher un tiret ; sur un objectif sans cible chiffrée, elle explique pourquoi l'écart ne se mesure pas. Elle ne vous donnera jamais un « pourcentage de chances » d'atteindre un objectif — un chiffre qu'on ne peut pas contredire n'apprend rien — et elle ne corrige pas ses seuils toute seule : elle mesure son erreur, vous décidez. Dans la conversation, elle répond avec les mêmes phrases que la carte.
Vos salariés voient à quoi sert leur tâche. Une tâche rattachée à un objectif l'affiche dans sa fiche — « Sert l'objectif : Ouvrir la deuxième agence · Cap 2027 » — sans aucun droit sur le dossier de vision : un salarié voit ce à quoi il contribue, jamais les chiffres, la cible ni les autres objectifs. Un objectif rangé reste sur la ligne, marqué « archivé » : la tâche l'a servi, et ça reste vrai.
Une vision se range, comme un objectif : elle sort de votre cockpit sans rien perdre de ses objectifs ni de son historique, et vous la retrouvez d'un geste.
Sur le téléphone, en lecture. L'application mobile porte le même écran, en plus court : votre vision, ce qui demande une décision, les bornes que vous avez franchies, et chaque objectif avec sa barre. Le rapport de recherche et « Les trois leaders » s'y lisent aussi, réservés à la direction — ce sont les chiffres d'un secteur, et la comparaison de votre maison avec ses concurrents. Écrire un objectif, poser un relevé ou trancher une recommandation reste sur le tableau de bord — ce sont des décisions qui se prennent devant un tableau, pas debout entre deux rendez-vous.
Aucun prérequis, et c'est un choix. Le réflexe aurait été d'exiger la comptabilité, puisque la moitié des objectifs d'une PME sont des objectifs d'argent. Mais le module fonctionne sans elle : un objectif se relève à la main, et « ouvrir trois agences » ou « recruter dix personnes » se mesurent avec ce que le socle sait déjà.
Livré fermé : une cliente qui a acheté du pointage n'a pas demandé un écran de stratégie, et lui ouvrir d'office un cockpit vide lui apprendrait à ignorer une entrée de menu.
Registres
Une liste que vous définissez vous-même — un suivi de dossiers, un carnet d'établissements, n'importe quoi que vous tenez déjà sur une feuille — avec les colonnes que vous choisissez.
| Volet | Ce qu'il couvre | |
|---|---|---|
| Registres | Créer une liste, ses colonnes, ses lignes, ses vues et son lien public | indissociable |
Deux sortes de colonnes vivent côte à côte : celles que vous remplissez (un texte, un nombre, une date, un responsable, un lien, un e-mail, un téléphone, ou un choix multiple avec plusieurs options retenues à la fois), et celles qu'INN mesure pour vous, sur ce que la ligne représente — une Fiche Maps, un avis client — et qui se tiennent à jour toutes seules.
Vous décidez qui voit quoi, à trois niveaux : tout le registre, une vue en particulier, ou une seule ligne. Un registre que vous créez n'est vu que par vous tant que vous ne l'avez pas partagé. Vous pouvez aussi réserver une ligne à quelques personnes nommées : pour tout le monde d'autre, elle n'existe pas — elle ne compte même pas dans le total affiché.
Un lien public ouvre une vue à qui n'a pas de compte chez vous, en lecture seule : personne n'a besoin de se connecter pour la consulter, vous le révoquez d'un geste, et il ne peut jamais montrer une colonne qui nomme une personne.
Vous créez vos registres à la main, vous les importez, ou vous partez d'un registre type — parc matériel et contrôles, contrats fournisseurs, habilitations et formations, équipements remis aux salariés, abonnements, réclamations clients, accidents du travail, lots et dates limites —, qui arrive avec ses colonnes et ses vues et se modifie ensuite comme les autres. Chaque registre a son fichier exemple, aux bons titres, à remplir avant d'importer. Chaque nouveau registre ouvre déjà une vue « Toutes les lignes », pour y garder filtres, ordre et largeurs. Vous y ajoutez vos propres colonnes — et, quand une ligne est reliée à une Fiche Maps active, INN y lit les mesures courantes sans les copier.
Une ligne reliée à un produit, un client ou un fournisseur lit sa fiche de la même façon. Le prix, le stock, le téléphone ou l'e-mail ne sont pas recopiés dans le registre : ils restent ceux de la fiche, la seule à corriger. Quand INNIA range un fichier dans un registre relié, ces colonnes-là lisent la fiche d'office, et la carte dit avant d'agir lesquelles, et ce que la fiche ne porte pas encore. Vos colonnes à vous paraissent, en retour, sur la fiche du produit, du client (dans le CRM) ou du fournisseur.
Il mesure aussi, fiche par fiche : la visibilité IA — le score que les assistants donnent à votre établissement, avec ce qu'il gagne ou perd depuis le relevé précédent ; la position de votre mot-clé principal sur le web, avec ce qu'elle gagne ou perd depuis le dernier relevé ; les prospects reçus par le formulaire de votre site sur les 30 derniers jours ; l'audit technique de votre page d'accueil (informations structurées, adresse canonique, plan du site, images correctement décrites, cohérence de vos coordonnées) ; une priorité et une action proposée pour savoir par quoi commencer.
INNIA peut proposer la valeur d'une colonne, et vous décidez cellule par cellule. Vous lui donnez une consigne — quoi chercher, comment la formuler — et elle remplit les lignes vides ; chaque proposition s'affiche à côté de la valeur retenue, avec son motif, et attend que vous l'acceptiez ou la refusiez. Rien ne s'écrit tant que vous n'avez pas cliqué, et lancer INNIA sur une colonne vous dit d'abord combien de lignes sont concernées et combien de crédits cela va utiliser.
Une ligne qui vient de changer, ou une mesure qui franchit un seuil que vous fixez, peut aussi lancer un scénario que vous avez écrit — prévenir quelqu'un, écrire une autre cellule, ajouter une ligne — sans attendre l'heure fixe habituelle (détail dans la section Automatisations, plus bas).
Une colonne peut garder un secret — un mot de passe, un code d'accès — sans jamais l'afficher en clair. Vous le posez une fois ; pour le relire, vous le demandez explicitement, et chaque relecture est notée dans l'historique de la ligne.
Cliquer sur une ligne l'ouvre dans un volet, avec toutes ses colonnes réunies au même endroit — plus besoin de remplir case par case. Vous pouvez aussi cocher plusieurs lignes et leur poser la même valeur en une fois : une colonne qu'INN mesure elle-même reste en lecture seule, et un secret continue à se poser une valeur à la fois, jamais en lot. Enfin, coller ou déposer un tableau crée les lignes qui manquent et met à jour celles qui existent déjà, à partir d'une colonne que vous choisissez comme repère — avant d'écrire quoi que ce soit, INN vous montre ce qui va se passer, et ce qu'elle laisse de côté est toujours nommé avec sa raison.
« Modifier » bascule tout le volet en saisie : chaque colonne devient un champ ordinaire, et « Enregistrer » envoie tout d'un coup — un seul geste plutôt qu'une validation par colonne. Une ligne que vous venez de créer s'ouvre déjà dans ce mode, prête à remplir ; si vous l'annulez sans avoir rien renseigné, elle est retirée plutôt que de rester vide dans votre registre.
Un export d'un autre outil se dépose tel quel. Un fichier de tableur (virgule ou point-virgule), un tableau écrit en Markdown, ou l'export d'une base Notion : les textes longs qui tiennent sur plusieurs lignes restent entiers, au lieu d'être coupés en autant de lignes que de paragraphes.
Et si vous tenez encore une base dans Notion, elle s'importe sans passer par un fichier : vous collez l'adresse de la base, INN vous montre ce qu'il en a compris, et vous confirmez. Ce qu'il ne sait pas lire — une formule, un total calculé par Notion — vous est dit plutôt que passé sous silence. Le connecteur Notion se pose une fois dans Réglages › Intégrations.
Le nom d'un registre, sa phrase et le nom d'une colonne se changent sur place — un crayon sur le titre, un autre sur l'en-tête de la colonne. Réservé à qui administre le registre.
Un bouton « Exporter » télécharge ce que vous voyez à l'écran dans un tableur (CSV ou Excel) — mêmes lignes, mêmes colonnes, mêmes droits qu'à l'écran : une colonne secrète n'y sort jamais.
Une ligne devenue inutile s'archive plutôt que de se supprimer : elle sort des listes et de l'export sans rien perdre — identifiant, historique et partages restent intacts — et se restaure d'un geste. « Voir les lignes archivées » les retrouve à tout moment ; supprimer reste possible, et reste définitif.
Ces trois gestes se posent aussi sur une sélection de plusieurs lignes : archiver, restaurer ou supprimer en une fois plutôt que ligne par ligne. Une ligne qui ne peut pas suivre — déjà supprimée par quelqu'un d'autre, par exemple — est nommée, sans empêcher le reste de la sélection d'aboutir.
Le panneau d'une ligne porte désormais les mêmes actions que le tableau — partager, restreindre, archiver, supprimer — sans qu'il faille y revenir.
Les colonnes d'un tableau se redimensionnent à la souris, et la largeur choisie est gardée avec la vue : vous la retrouvez à la prochaine ouverture, et elle suit la vue quand vous la partagez. Un bouton « + » en bout des onglets ajoute une nouvelle vue en un geste.
Cliquez sur le titre d'une colonne pour trier le tableau — croissant, puis décroissant. Le tri porte aussi bien sur ce que vous remplissez que sur ce qu'INN mesure : une position, un nombre d'avis, une date de dernier passage. Une colonne qui garde un secret ne se trie pas.
Et une barre de filtres se cumule au-dessus du tableau : « catégorie contient plombier » et « position inférieure ou égale à 3 », autant de conditions que vous voulez, sur n'importe quelle colonne. Ces filtres-là ne se gardent pas — ils s'effacent en quittant l'écran, et l'écran vous le dit avant que vous les posiez ; pour les conserver, c'est une vue qu'on enregistre.
Les mauvais avis se lisent depuis les audits Maps : combien il en reste en ligne, et le nom de leurs auteurs. Cliquer dessus ouvre l'établi sur cette fiche, directement à la liste des avis. Une fiche dont les avis n'ont jamais été cherchés reste vide plutôt que d'afficher « 0 » : n'avoir rien trouvé et n'avoir jamais regardé ne sont pas la même nouvelle.
CRM — trouver et garder des clients
Ce qui amène des clients et ce qui les retient : être trouvé au-dehors, suivre ses visites et ses appels.
SEO & Visibilité
Une seule question, prise par ses trois bouts : vous trouve-t-on ? Le local (votre fiche Google), le génératif (ce que répondent les assistants) et le web (vos positions, votre site).
| Volet | Ce qu'il couvre | |
|---|---|---|
| Fiches suivies | Vos fiches Google : les avis gagnés et perdus, les plus durs, et la place que chacune tient sur ses mots-clés | indissociable |
| Visibilité IA | Ce que les assistants répondent à quelqu'un qui leur demande une entreprise comme la vôtre | ouvert |
| Positions | Où sort votre site quand on tape vos mots-clés, et ce qu'il gagne ou perd d'une semaine à l'autre | ouvert |
| Audit & conseils | Ce qui sépare votre page de celle qui vous devance, et les conseils qu'on en tire, suivis un par un | ouvert |
| Audit du site | Votre site entier passé au crible, page par page : ce qui empêche Google de le lire, et le plan pour y remédier | ouvert |
« Audit & conseils » et « Audit du site » ne se remplacent pas, et se prennent séparément : le premier compare une page à celle qui vous devance sur un mot-clé — il mesure un marché, et interroge un moteur de recherche pour le faire. Le second lit votre site pour lui-même, page par page, sans rien comparer à personne : les titres qui manquent, les pages que Google ne peut pas lire, la fiche d'entreprise absente de vos pages, les liens cassés. Il rend une note sur cent, le détail par thème, et un plan de correction ordonné par ce que chaque correction rapporte — à copier, ou à confier à INNIA.
Quand votre fiche Google est complète, il vérifie en plus que le nom, l'adresse et le téléphone affichés sur votre site correspondent à ceux de la fiche. S'il manque un de ces renseignements, la comparaison n'a pas lieu et l'écran le dit, plutôt que de signaler un écart qui n'existe peut-être pas.
Sur une fiche Google, deux mesures de plus : les avis à 1 et 2 étoiles qu'elle porte, avec le lien vers chacun pour aller y répondre, et sa place dans les résultats Maps pour les mots-clés que vous suivez — cherchée depuis l'adresse de la fiche, c'est-à-dire là où vos clients cherchent. Un avis qui finit par disparaître reste dans votre historique : c'est la trace du travail accompli.
Une place se lit avec ce qu'il y a autour : chaque recherche note aussi qui sort devant vous, avec le lien pour aller voir, sa note et son nombre d'avis. Et sur demande, INN vous dit ce qui vous sépare des deux premiers et par quoi commencer. Les résultats payés ne sont pas comptés dans votre place : votre rang ne doit pas bouger parce qu'un concurrent a acheté une annonce.
Les demandes de contact reçues par le formulaire de votre site sont comptées dans votre registre, jamais lues : ni nom, ni email, ni message ne remontent chez INN.
Trois écrans ont été retirés du suivi des fiches, et rien n'est perdu : « Fiche » et « Avis » demandaient de coller des adresses pour apprendre ce que le registre montre en permanence, pour toutes vos fiches à la fois ; « Suivi des avis » montrait l'écart d'avis que la vue d'ensemble montre déjà. Leurs adresses continuent de fonctionner et mènent à l'écran qui répond.
Et la vue d'ensemble s'ouvre sur votre registre : note moyenne, avis, mauvais avis en ligne, visibilité IA, coordonnées cohérentes — chaque chiffre accompagné du nombre de fiches sur lesquelles il est établi. Vous choisissez la vue, et le tableau montre ses colonnes.
Sur vos fiches suivies, les mêmes gestes qu'ailleurs dans vos registres : ouvrir une fiche dans un volet pour la voir en entier, cocher plusieurs fiches pour leur poser le même statut ou la même ville en une fois, ou importer tout votre carnet depuis un tableur — il crée ce qui manque et met à jour le reste, sans que vous ayez de colonne à désigner : c'est l'adresse Google Maps qui reconnaît chaque fiche. Le nom, le site, le SIRET et le téléphone ne se modifient en revanche jamais en lot : ce sont eux qui identifient la fiche, et les changer par erreur sur plusieurs à la fois risquerait de mélanger deux établissements. Là aussi, un aperçu montre ce qui va être créé ou mis à jour avant que rien ne s'écrive, et une ligne laissée de côté est nommée avec sa raison.
Livré fermé.
Commercial
L'équipe qui travaille dehors : les visites chez les clients, les appels passés, et la journée de chacun sur une carte.
| Volet | Ce qu'il couvre | |
|---|---|---|
| Terrain & visites | Les visites déclarées chez les clients, et la journée de chaque commercial sur une carte | indissociable |
| Appels & enregistrements | Le journal des appels aux clients, ce qu'on a le droit d'enregistrer, et combien de temps on le garde | ouvert |
Le commercial déclare sa visite en arrivant chez le client, depuis son téléphone : le nom, l'heure et la position partent ensemble. L'encadrement lit la journée sur un plan, sans avoir à demander où en est la tournée.
La position n'est relevée qu'aux gestes — pointer, déclarer une visite, inscrire un appel — et jamais en arrière-plan. L'application ne suit personne.
Les appels s'inscrivent au journal après avoir été passés. Aucun appel n'est enregistré par l'application : ni iOS ni Android ne le permettent à quelque application que ce soit. L'enregistrement devient possible le jour où les appels partent depuis l'application, et il obéit alors à une règle que vous fixez par pays appelé : accord explicite, simple annonce, ou pas d'enregistrement du tout. Une destination que vous n'avez pas déclarée exige l'accord — le réglage sert à assouplir, jamais à autoriser ce qui ne l'était pas.
Chaque enregistrement porte sa date d'effacement, et il est effacé automatiquement à échéance.
Livré fermé : il fait apparaître où se trouvaient vos salariés, et se vend au siège commercial plutôt qu'à l'employé.
Marketing
Programmer et publier sur vos réseaux sociaux — Facebook, Instagram, LinkedIn, X, TikTok et les autres — depuis un calendrier commun à tous les comptes branchés.
Il ne se découpe pas en volets séparés : vous l'ouvrez d'un bloc, ou pas du tout.
Un calendrier, jour, semaine ou mois. Vous y déposez une idée, un texte, une image ou une vidéo, les comptes visés, puis une date — rien n'est pré-coché à votre place. L'éditeur tient dans un seul écran, avec ses réglages repliés tant que vous n'en avez pas besoin.
Le texte peut changer d'un réseau à l'autre. Vous écrivez un message commun, puis vous l'ajustez pour LinkedIn ou pour Facebook si besoin : chaque réseau reçoit le texte que vous avez écrit pour lui, avec ses propres hashtags.
Retoucher une image au pinceau, et pas seulement dans un cadre. Vous encadrez ou vous peignez la zone à refaire, en suivant la forme réelle de ce que vous voulez changer ; en dehors de ce que vous avez peint, votre image d'origine reste intacte. Jusqu'à quatre essais par demande, et vous choisissez celui qui vous convient.
Déplacer une publication programmée se fait d'un glisser, dans le calendrier — et se corrige tout aussi vite : quelques secondes après, « Annuler » la remet où elle était.
Les vues d'une publication parue paraissent sur sa carte, toujours à côté de votre moyenne des trente derniers jours : un chiffre seul ne se juge pas.
Vous choisissez la Page qui publie, et INN l'impose. Un compte Facebook peut administrer plusieurs Pages : vous cochez la vôtre, et si INN n'arrive pas à faire publier dessus, elle ne publie pas — plutôt qu'un message paru sous un autre nom que celui attendu.
Vous répondez à un commentaire depuis la fiche d'une publication, publiquement, au nom de l'entreprise.
Et vous pouvez demander tout cela à INNIA, dans la conversation, selon vos droits : préparer une publication à partir d'une idée, la soumettre, l'approuver ou la refuser, reprendre un envoi en échec, l'annuler ou la retirer d'un réseau, répondre à un commentaire, brancher ou débrancher un compte, créer un groupe de comptes ou générer un bilan de vos publications — elle vous montre chaque fois ce qui va se passer avant d'agir. Débrancher un compte reste irréversible depuis la conversation : elle vous demande de retaper son nom pour confirmer, après vous avoir dit combien de publications programmées ne partiront plus.
Ce module demande la Comptabilité. Livré fermé : il publie en votre nom sur vos réseaux sociaux.
Le travail qu'on délègue
Ce qui tourne pendant que vous faites autre chose — et qui vous laisse la décision.
INNIA
L'assistante d'INN : elle lit vos données, répond à vos questions et prépare vos gestes — la décision reste la vôtre.
| Volet | Ce qu'il couvre | |
|---|---|---|
| Conversation | Le fil écrit avec INNIA, ce qu'elle retient de votre maison, et les personnes qu'on peut y citer | indissociable |
| Voix & dictée | Parler à INNIA au lieu d'écrire, dicter un message, et faire transcrire un vocal reçu | ouvert |
| Rapports automatiques | Les récapitulatifs qu'INNIA rédige et publie toute seule, à l'heure que vous fixez | ouvert |
| Recherche sur le web | Laisser INNIA vérifier au-dehors — un texte de loi, un taux, une actualité — au lieu de répondre de mémoire | ouvert |
| Comparaison à la plateforme | Situer vos chiffres par rapport aux autres entreprises d'INN, sans qu'aucune ne soit jamais nommée | fermé |
Les trois premiers volets découpent l'INNIA de votre maison : le fil, la voix, les récapitulatifs. Les deux derniers sortent de chez vous, et pas de la même façon.
La recherche sur le web ne fait entrer que des pages publiques, que n'importe qui peut lire dans un navigateur à côté. Elle est ouverte par défaut, et le volet existe pour la maison qui n'en veut pas : « INNIA ne parle que de chez nous » est une position défendable, qu'un réglage doit pouvoir tenir. Rien de vos données ne part vers un moteur, et ce qu'INNIA en rapporte est traité comme une pièce jointe — une page web peut porter une consigne, elle n'en donne pas.
La comparaison à la plateforme est le seul volet d'INNIA livré fermé, et c'est la seule valeur possible : le reste du produit vous promet qu'INNIA ne connaît aucune autre société d'INN et ne compare jamais. L'ouvrir partout rendrait cette phrase fausse chez toutes les clientes d'un coup. Ce qu'il ouvre est le CONSEIL, pas les données des autres : des moyennes, jamais un nom, jamais un chiffre qu'on puisse attribuer à quelqu'un.
Ce qu'INNIA sait faire, et ce qu'elle ne fera jamais →
Automatisations
Des consignes que l'entreprise écrit elle-même — des scénarios : regarder ses données à heure fixe, et prévenir la bonne personne. Depuis la 2.93, chaque automatisation s'ouvre sur un plan : des étapes reliées par des flèches, qu'on ouvre une à une, et qu'un essai d'un tour fait tourner sous vos yeux. Ne pas confondre avec le module Automatisation, juste en dessous, qui mène des démarches à l'INPI.
| Volet | Ce qu'il couvre | |
|---|---|---|
| Éditeur | Écrire une consigne à la souris : lire une donnée, la filtrer, prévenir quelqu'un | indissociable |
| Dictée à INNIA | Décrire la consigne à voix haute ou par écrit, et laisser INNIA l'écrire à votre place | ouvert |
Livré fermé : un scénario envoie des courriels au nom de l'entreprise et appelle des adresses extérieures. Cela s'ouvre en connaissance de cause.
Un scénario peut désormais partir d'un registre (module Registres v2), et pas seulement d'une heure fixe : une ligne qui vient d'être créée ou modifiée, ou une mesure qui franchit le seuil que vous fixez — une note qui passe sous 4, un stock qui tombe sous 10. Il peut aussi agir sur un registre : écrire la valeur d'une cellule, ou créer une nouvelle ligne, dans les colonnes que vous remplissez vous-même.
Automatisation
Les démarches et les navigateurs que la plateforme mène pour vous, avec le journal de tout ce qui a tourné.
| Volet | Ce qu'il couvre | |
|---|---|---|
| Démarches INPI | Les dépôts et les suivis menés à l'INPI pour vous, avec le journal de chaque démarche | fermé |
| Formulaires INPI | Les démarches lancées à la main — inscription, création d'entreprise, brouillon — depuis l'écran « Créer » | fermé |
Le module est ouvert, ses deux volets ne le sont pas — c'est le seul dans ce cas, et il est voulu. Ces deux-là pilotent un navigateur et déposent des dossiers en votre nom : une cliente qui veut ses propres scénarios n'a aucune raison de recevoir l'outillage d'un cabinet de dépôt de marques. Ils s'ouvrent un par un, en le demandant.
Ce à quoi INNIA a accès, module par module
Souscrire un module ouvre ses écrans. Un second réglage, à côté, dit si INNIA a le droit de s'en servir : lire vos écritures, ouvrir vos dossiers de transit, créer une tâche.
Le défaut est oui partout — une assistante qui ignore le transit de la maison ne sert à rien — sauf pour l'Automatisation et ses trois volets, où le défaut est non. Une IA qui dépose un dossier à l'INPI ou pilote un navigateur en votre nom, cela se demande ; cela ne se déduit pas d'un abonnement.
Voici, module par module, ce que ce réglage ouvre réellement :
| Module | Ce qu'INNIA y fait |
|---|---|
| Équipe & pointage | Elle lit les présences et les congés, prépare une correction de pointage ou une demande — chaque écriture attend votre clic. |
| Comptabilité | Elle lit le registre, totalise une période, et prépare une écriture ou une dépense automatique que vous validez. |
| Transit | Elle ouvre un dossier, monte le devis au barème et prépare la facture ; chacun de ces gestes attend votre clic. |
| Achats & Stock | Elle lit le carnet, les prix et le magasin pour dire ce qui va manquer et quel fournisseur a augmenté. |
| Registres | Elle lit vos registres, en compose un neuf ou en change la structure d'une seule carte — colonnes, formules, relations, vues, et une suppression qu'elle compte avant que vous ne la choisissiez —, y importe un fichier joint à la conversation, ajoute ou modifie des lignes (une par une ou en lot), et remplit une colonne IA sous votre consigne — qu'elle peut même planifier pour qu'elle se remplisse chaque matin ou à chaque nouvelle ligne. Vous acceptez chaque valeur, et chaque geste passe par une carte que vous relisez. Elle ne lit ni ne crée de colonne secrète. |
| SEO & Visibilité | Elle lit l'activité de vos fiches et lance un contrôle ; elle ne publie ni avis ni réponse à votre place. |
| Commercial | Elle lit les visites et le journal des appels ; elle ne lit ni le numéro entier (il lui arrive tronqué, « +237…4412 ») ni la transcription d'un enregistrement — ce sont les données d'un tiers, et une réponse d'assistante n'en a pas besoin. |
| Marketing | Elle peut rédiger une publication, proposer un calendrier ou une stratégie éditoriale, générer un visuel, et publier sur vos réseaux sociaux si vous le lui permettez — toujours en vous montrant le message avant qu'il ne parte. |
| Automatisations | Elle écrit un scénario sous votre dictée et peut en suspendre un ; elle n'en démarre aucun sans vous. |
| Automatisation | Fermée par défaut : ce module dépose des dossiers en votre nom, cela se demande et ne se déduit pas d'un abonnement. |
| INN Vision | Elle lit vos objectifs, calcule où vous en êtes par rapport à l'échéance, explique l'écart avec vos propres chiffres, cherche d'elle-même ce que fait votre secteur dès qu'un dossier est assez précis, et prépare un plan d'action — que vous validez avant qu'il devienne une tâche. Elle lit aussi vos contraintes avant de recommander quoi que ce soit. Elle peut enregistrer vos réponses à ses questions de clarification, mais jamais les inventer à votre place. Elle sait dire de combien ses projections passées se sont écartées du réel, avec les mêmes phrases que l'écran. Elle ne peut PAS accepter sa propre recommandation : accepter distribue du travail à quelqu'un. |
| INNIA | C'est elle : le fil écrit, la mémoire de la maison, la voix, et les récapitulatifs qu'elle publie à l'heure que vous fixez. |
Les deux réglages restent séparés dans les deux sens : fermer un module à INNIA n'en retire aucun écran à vos équipes, et couper un module ne se fait jamais pour la seule raison qu'on ne veut pas que l'IA y touche.
Et c'est vous qui en décidez, depuis Réglages › INNIA. Ce réglage se demandait jusqu'ici ; il est maintenant dans vos mains, module par module et volet par volet. Trois états, et le premier n'est pas un synonyme du deuxième :
| État | Ce qu'il veut dire |
|---|---|
| Comme prévu | Aucune décision prise. Le module suit ce qui est prévu pour lui — y compris s'il change demain. |
| Ouvert | Décision explicite : INNIA peut s'en servir. |
| Fermé | INNIA ne le lit pas et n'y écrit pas. Vos équipes gardent l'écran. |
Vous pouvez fermer ce qui vous est ouvert. Vous ne pouvez pas rouvrir ce qui a été fermé au niveau de la plateforme — les démarches INPI, par exemple, ne s'ouvrent qu'en le demandant, et ce n'est pas un réglage qui les ouvre.
« Fermé » veut dire fermé, pas caché. INNIA ne se contente pas d'ignorer le module : la requête qui irait y chercher une donnée est refusée. C'est la différence entre une assistante à qui on n'a rien dit et une assistante qui n'a pas la clé.
Qui, dans la maison, peut parler à INNIA
C'est une autre question que la précédente, et elle se règle à côté : celle du dessus dit ce qu'INNIA a le droit d'ouvrir, celle-ci dit à qui vous ouvrez l'assistante.
Par défaut, seule la direction lui parle. Souscrire INNIA ne l'ouvre pas à toute l'entreprise : cela vous donne l'assistante, et c'est vous qui décidez ensuite qui d'autre y a droit. Le réglage part éteint, comme tout ce qui engage quelqu'un d'autre que celui qui clique.
Dans Réglages › INNIA › Qui peut lui parler :
| Ce que vous posez | Ce qu'il veut dire |
|---|---|
| La direction seule | Le réglage de départ. Personne d'autre ne voit l'assistante. |
| Toute la maison | Tout le monde lui parle, sauf ceux que vous fermez nommément. |
| Personne | L'assistante est coupée pour toute l'entreprise, vous compris. Cet écran-ci reste à votre portée : c'est par là que vous rouvrez. |
Et en dessous, vous ouvrez ou fermez en lot : cochez des personnes, des départements ou des métiers — plusieurs à la fois — et dites ce que l'assistante devient pour eux. La décision la plus précise gagne : une personne nommément fermée le reste, même si son département est ouvert.
L'enveloppe mensuelle se pose au même endroit, et c'est un choix obligatoire. En ouvrant, vous dites ce que ces comptes peuvent consommer par mois — un palier, un nombre de crédits, ou « Sans limite » — et si vous laissez passer au-delà. Il faut le dire : sans réponse de votre part, rien ne les arrête, et c'est votre bourse qui paie.
Une personne qui a atteint son enveloppe se voit répondre qu'elle est atteinte, avec ce qu'elle a consommé, sur combien, et le geste à demander — elle ne consomme plus votre bourse sans le savoir.
La même chose se règle depuis sa fiche. Équipe → Employés, onglet « Infos » : une ligne dit si l'assistante lui est ouverte, pourquoi (par son pôle, par son métier, parce qu'elle dirige…), ce qu'elle a consommé ce mois et sur combien. On la change de là, sans quitter la fiche.
Une personne à qui l'assistante est fermée ne voit plus la bulle sur son ordinateur ni l'onglet sur son téléphone. Rien d'autre ne change pour elle.
Certains modules ont besoin d'un branchement
Un module souscrit et ouvert peut avoir besoin d'un outil à vous pour rendre son service : le Marketing publie sur vos comptes de réseaux sociaux, une fois que vous les avez branchés. Tant que le branchement n'est pas fait, l'écran s'ouvre et le travail ne part pas.
Les démarches INPI n'ont plus besoin d'aucun branchement. Le dossier se crée dans INN ; vous le transférez à l'INPI ; INN crée le compte, soumet le dossier sur le site de l'INPI, puis surveille sa validation. Les pièces d'identité restent dans INN.
Les Fiches suivies non plus : elles vivent dans INN depuis leur import, une fois pour toutes, depuis votre ancienne base Notion.
Ce n'est ni une panne ni un module manquant, et INN vous le dit à l'endroit où ça se voit : la page concernée porte la mention, et le branchement se fait dans Réglages › Connexions. Vos accès y sont déposés chiffrés et ne se réaffichent jamais — même à vous : on en garde de quoi s'en servir, pas de quoi les relire. Un bouton essaie la connexion avant d'enregistrer, parce qu'un branchement qui échoue à six heures du matin est un branchement que personne ne répare.
À ne pas confondre avec ce qui fait simplement marcher le produit. Chercher une adresse sur une carte, relever une position dans les résultats de recherche, interroger un registre public : ce sont nos moyens, ils sont compris dans le prix du module, et vous n'avez aucun compte à ouvrir pour cela. Ce qui se branche ici, ce sont vos outils — ceux que vous utilisez déjà en dehors d'INN.
Ce que chaque compte ouvre
Dernier cran, celui que vous tenez vous-même : dans Réglages → Utilisateurs, chaque compte peut être autorisé ou refusé module par module et volet par volet, dans la limite de ce que l'entreprise a souscrit.
Trois états, et le premier n'est pas un synonyme du deuxième :
| État | Ce qu'il veut dire |
|---|---|
| Comme l'entreprise | Aucune décision prise. Le compte suit la société — y compris pour un module ouvert demain. |
| Autorisé | Décision explicite. Impossible au-delà de ce qui est souscrit. |
| Refusé | Le compte n'a ni l'entrée de menu, ni la page, ni les boutons — et l'API refuse tout ce qui a une adresse à soi. |
C'est ce qui permet de dire « le comptable a la comptabilité, pas les démarches INPI » sans lui retirer une permission dont il a besoin ailleurs. Refuser un module à un compte referme aussi tous ses volets, sans avoir à les nommer.
« Menu seulement », et pourquoi la nuance est écrite. Six volets n'ont pas d'adresse à eux : les trois de l'Équipe (le socle, sur lequel l'application mobile pointe), les factures de dossier (elles vivent dans un dossier de transit), la dictée à INNIA et la recherche sur le web (ce sont des façons de lui parler, pas des pages). Pour ceux-là, refuser retire l'entrée, l'écran et le bouton — mais un outil qui appellerait directement notre serveur ne serait pas arrêté. La console le dit à l'endroit où l'on coupe, plutôt que de laisser croire à une barrière qui n'existe pas.
À ne pas confondre avec les rôles, juste à côté : le module dit quelles portes existent pour ce compte, le rôle jusqu'où il va derrière. Les deux doivent être vrais — un module ouvert n'accorde aucun droit, et un droit ne fait apparaître aucun module qu'on n'a pas acheté.